Health Links – Info Santé : 204 788-8200 ou 1 888 315-9257 (sans frais). Vous pourrez parler avec une infirmière en tout temps dans plus de 100 langues. Elle pourra répondre à vos questions de santé et vous aider à trouver des services de santé dans votre collectivité.
Parlez à votre fournisseur de soins de santé pour lui demander de vous aiguiller vers un spécialiste en allaitement.
Dial-a-Dietitian – Service de consultation de diététistes (en anglais seulement)
Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 ou au 1 877 830-2892 (sans frais).
Les ressources et programmes suivants peuvent offrir un soutien à vous et à votre famille, pendant et après votre grossesse. Ces programmes ne remplacent pas les soins fournis par votre médecin ou votre sage-femme.
Programmes Bébés en santé
Les programmes de soutien communautaires Bébés en santé aident les femmes enceintes et les nouveaux parents à établir des liens avec d’autres parents, des familles et des professionnels de la santé. Les séances de groupe Bébés en santé offrent des renseignements, un soutien et des ressources sur la nutrition prénatale et post-partum, ainsi que sur la santé, l’allaitement, le rôle parental et les choix de vie sains. Cliquez ici pour consulter la liste des groupes de Winnipeg.
Soutien à l’allaitement
Si vous avez des questions au sujet de l’allaitement ou que vous souhaitez participer à un groupe sur l’allaitement, consultez notre section sur l’allaitement, appelez votre infirmière de la santé publique locale ou communiquez avec la :
Soutien et instruction au téléphone et en groupes. Composez le 204-272-0238
Nutrition
Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 à Winnipeg ou au 1 877 830-2892.
Santé
Health Links-Info Santé
Des infirmières et infirmiers répondent à vos questions de santé; vous obtiendrez des renseignements sur la santé pour vous orienter et vous aider à trouver les soins qui conviennent. Le service est offert dans plus de cent langues grâce à des services téléphoniques d’interprétation, 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
Le Rainbow Resource Centre (RRC) offre un appui aux membres de la communauté 2SLGBTQIA+ (les communautés lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre, bispirituelle et queer+) sous forme de conseils, d’éducation et de programmes pour les personnes allant des enfants aux adultes de 55 ans et plus. Il appuie également les familles, les amis et les employeurs de personnes 2SLGBTQIA+.
Le Réseau Papa Canada favorise la participation des pères canadiens. Le Réseau Papa Canada aide les hommes à comprendre leur rôle essentiel et irremplaçable dans le développement et la vie de leurs enfants. Cliquez ici pour prendre connaissance de leurs formidables ressources.
Ce livret dresse la liste des prestations fédérales, provinciales et régionales, ainsi que des programmes s’adressant aux particuliers et aux familles vivant au Manitoba qui pourraient y avoir droit. Le document comprend, entre autres, des informations sur la préparation de la déclaration de revenus, des renseignements sur l’emploi et l’aide au revenu, ainsi que des conseils financiers.
Si vous êtes enceinte, que vous vivez au Manitoba et que votre revenu familial est inférieur à 32 000 $ par an, les allocations prénatales du Manitoba peuvent vous envoyer un chèque mensuel pour vous aider à acheter des aliments sains pendant votre grossesse.
Cette somme non imposable du gouvernement a pour but de vous aider à appuyer votre enfant de moins de 18 ans. Pour avoir droit à l’allocation canadienne pour enfants, vous devez envoyer votre déclaration de revenus chaque année, même si vous n’avez eu aucun revenu pendant l’année. Si vous avez un conjoint ou un conjoint de fait, cette personne doit aussi envoyer chaque année sa déclaration de revenus.
Programmes d’épargne-études du Canada
Le gouvernement du Canada peut vous aider à épargner pour l’éducation de vos enfants après le secondaire, en vous permettant de placer de l’argent dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE). Le REEE peut être utilisé pour payer les frais liés à la formation dans une école professionnelle, un collège, une université ou un programme d’apprentissage. Les enfants nés après 2004 peuvent avoir droit au Bon d’études canadien. Ce dernier offre un REEE pouvant atteindre 2 000 $ aux enfants de familles à revenus faibles ou modestes; aucune contribution n’est requise.
Une base de données en ligne du gouvernement permettant de faire des recherches sur la santé et les services sociaux est accessible à travers la province. Les services sont groupés en catégories incluant la nourriture et les vêtements, le logement et l’itinérance, la santé, la santé mentale, l’emploi, les nouveaux arrivants, les enfants, le rôle de parents et les adolescents.
Au cours de votre grossesse et de votre accouchement, il est important de trouver un fournisseur de soins de santé qui correspond à vos besoins et à ceux de votre famille en fonction de vos préférences personnelles, des facteurs de risque médicaux et de la disponibilité. Au Manitoba, vous pouvez faire appel à un médecin de famille, à un obstétricien ou à une sage-femme.
Médecin de famille
Certains médecins de famille proposent des soins obstétriques (grossesse et accouchement) pour les grossesses à faible risque dans le cadre de leur pratique. Ils peuvent vous accompagner tout au long de votre grossesse, du travail, de l’accouchement et des soins postnataux (après la naissance de votre bébé) et peuvent également devenir le médecin de votre enfant.
Pour trouver un médecin de famille qui pratique des accouchements, demandez un aiguillage à votre fournisseur de soins de santé. Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous être utile.
Obstétricien
Les obstétriciens sont des médecins spécialisés dans les soins de santé pour les femmes. Ils s’occupent aussi bien des grossesses à faible risque que des grossesses à haut risque. Pour trouver un obstétricien, vous pourriez avoir besoin d’un aiguillage de la part de votre fournisseur de soins de santé.
Sage-femme
Les sages-femmes dispensent des soins pendant la grossesse, le travail, l’accouchement et le début de la période postnatale. Elles travaillent avec d’autres fournisseurs de soins de santé et consultent des spécialistes au besoin. Vous n’avez pas besoin d’un aiguillage de la part d’un médecin pour faire appel à une sage-femme.
Tous les bébés doivent subir un examen de santé au cours des deux semaines qui suivent leur naissance.
Appelez le médecin ou la sage-femme de votre bébé pour prendre rendez-vous ou présentez-vous à votre centre de santé ou poste de soins infirmiers.
Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous être utile.
Vos soins postnataux
Vous devriez vous soumettre à un examen médical six semaines après la naissance de votre bébé.
Appelez votre médecin de famille, votre obstétricien ou votre sage-femme pour prendre rendez-vous ou présentez-vous à votre centre de santé ou poste de soins infirmiers.
Services prénataux et postnataux dans les collectivités des Premières Nations
Renseignez-vous auprès du poste de soins infirmiers ou du centre de santé de votre localité pour connaître les mesures de soutien et les ressources qui sont à votre disposition.
Services infirmiers de santé publique
Si vous vivez dans une zone desservie par un office régional de la santé, une infirmière de la santé publique communiquera avec vous une fois que vous et votre bébé serez rentrés chez vous.
Elle vous appellera dans les 48 heures pour organiser une visite à domicile avec vous et votre famille. Dans certains cas, le premier contact peut avoir lieu le prochain jour ouvrable disponible.
Elle vous rencontrera dans un délai d’une semaine pour discuter de la façon dont vous vous adaptez à votre rôle de parent.
Elle vous mettra en contact avec les ressources et les mesures d’aide communautaires qui conviennent à votre famille.
Pour trouver un bureau de santé publique dans votre région, cliquez ici.
Si vous avez besoin d’un rendez-vous le jour même ou le lendemain, vous pouvez utiliser Medical Navigator pour prendre rendez-vous avec les cliniques participantes au Manitoba.
Il s’agit de l’un des meilleurs moyens de vous protéger, ainsi que votre famille et votre collectivité. Votre bébé commencera à recevoir des vaccins à l’âge de deux mois. Selon l’endroit où vous vivez au Manitoba, votre fournisseur de soins de santé ou une infirmière de la santé publique administrera les vaccins à votre bébé. Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, utilisez l’outil Trouver un médecin.
Les vaccins :
sont sécuritaires et efficaces;
protègent contre les maladies causées par des germes comme les bactéries ou les virus;
sont également connus sous le nom de piqûre, aiguille, rappel, vaccin ou vaccination.
Toutes les personnes du Manitoba âgées de six mois et plus sont encouragées à se faire vacciner gratuitement contre la grippe et à se tenir au courant de toutes les vaccinations recommandées. Vous pouvez recevoir le vaccin contre la grippe en même temps que d’autres vaccins, y compris le vaccin contre la COVID-19. Celui-ci est particulièrement important pour les personnes qui présentent un risque élevé de contracter la COVID-19 ou d’être très malades, ainsi que pour leurs soignants, leurs amis proches et leur famille.
Même si vous ne présentez pas un risque élevé, vous pouvez toujours recevoir le vaccin contre la COVID-19.
Se préparer pour le rendez-vous de vaccination de votre enfant
Remarque : Le canal hôte peut proposer d’autres vidéos (p. ex., YouTube et Vimeo). Ces recommandations peuvent être basées sur votre historique de recherche et d’autres facteurs. Le gouvernement du Manitoba n’a aucun contrôle sur ces recommandations et n’est pas responsable du contenu présenté.
Le saviez‑vous?
Allaiter votre bébé pendant qu’il est vacciné peut contribuer à le calmer.
Tenir votre enfant contre vous et le distraire en chantant ou en parlant peut également l’aider.
Vous pouvez essayer de distraire un enfant plus âgé avec des jouets tels que des bulles, des livres animés, des marionnettes ou des hochets.
Pour plus de conseils afin d’aider votre jeune enfant à faire face aux vaccinations, cliquez ici.
Les gens consomment du tabac commercial pour différentes raisons. La grossesse est souvent un moment qui incite les familles à revoir leurs habitudes de vie. Si vous fumez, vous vous demandez peut-être comment la consommation de tabac peut affecter votre grossesse, votre allaitement et vos enfants.Cet article fait référence à la consommation de tabac commercial et aborde brièvement la question du tabac cérémonial.
Le tabac et la fertilité
La recherche montre ce qui suit :
le tabagisme peut réduire la fertilité et rendre la conception difficile;
le tabagisme peut nuire à la production d’hormones;
l’exposition à la fumée de tabac peut nuire au système reproductif;
le tabagisme peut endommager l’ADN des spermatozoïdes.
Le tabac et la grossesse
Lorsque vous êtes enceinte, votre bébé à naître est relié à vous par le placenta. Le placenta envoie au fœtus en développement ce que vous mangez, buvez et respirez. Lorsque vous fumez des cigarettes ou que vous inhalez de la fumée secondaire pendant la grossesse, la nicotine, le monoxyde de carbone et le goudron sont transmis à votre bébé, ce qui peut avoir les effets suivants :
nuire au placenta. Votre bébé recevra moins de nourriture et d’oxygène qu’il devrait;
réduire le poids du bébé à la naissance, ce qui rend le nouveau-né plus sensible aux infections et à d’autres problèmes de santé;
réduire le flot sanguin, ce qui a des conséquences sur le cœur, les poumons, le système digestif et le cerveau de votre bébé à naître;
accroître votre risque d’avoir une fausse couche ou un enfant mort-né;
augmenter les risques que votre enfant naisse prématurément;
accroître les risques de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).
Conseils de sécurité
Cesser de fumer et éviter la fumée secondaire sont les choix les plus sécuritaires pour vous et pour votre bébé à naître.
Si vous choisissez de fumer malgré les risques, fumez le moins possible.
Le meilleur moment d’arrêter de fumer est avant de tomber enceinte.
Si vous cessez de fumer pendant les quatre premiers mois de la grossesse, vous pouvez réduire les risques que votre bébé ait des problèmes de santé.
Arrêter de fumer en fin de grossesse vous aidera malgré tout et aidera votre bébé.
Pour obtenir du soutien afin de cesser ou de réduire votre consommation de tabac, consultez les sites Téléassistance pour fumeurs et Le tabac n’a pas sa place ici, NUQUITS, ou parlez-en à votre fournisseur de soins de santé ou à votre infirmière de la santé publique.
Le tabac et l’allaitement
Le choix le plus sain pour votre bébé est de l’allaiter et d’éviter de fumer. Si vous ne pouvez pas arrêter de fumer ou réduire votre consommation, l’allaitement est malgré tout recommandé. Le lait maternel ou de poitrine renforce l’immunité de votre bébé et l’aide à combattre les maladies. Il peut aussi atténuer certains des effets négatifs du tabac chez votre bébé.
Si vous décidez de fumer même si vous allaitez, suivez ces conseils pour aider à protéger votre bébé :
Essayez de fumer moins. Pour obtenir du soutien afin de cesser ou de réduire votre consommation de tabac, consultez les sites Téléassistance pour fumeurs et Le tabac n’a pas sa place ici, NUQUITS, ou parlez-en à votre fournisseur de soins de santé ou à votre infirmière de la santé publique.
Ne fumez pas immédiatement avant d’allaiter ou pendant que vous allaitez. De cette façon, votre lait ne contiendra pas autant de nicotine, et votre bébé ne sera pas exposé à la fumée secondaire.
Attendez le plus longtemps possible entre le moment où vous fumez et le moment où vous allaitez.
Faites de votre domicile un environnement sans fumée. Fumez à l’extérieur, loin de votre bébé et des autres enfants. Ne permettez à personne d’autre de fumer près de votre bébé.
Protégez votre bébé contre la fumée tertiaire. Après avoir fumé, lavez-vous les mains et changez vos vêtements avant de prendre votre bébé dans vos bras.
Le tabac et le rôle de parent
Les parents qui fument doivent être au courant des risques que cela pose pour leurs enfants. En voici quelques-uns :
1. Empoisonnement
La nicotine est très toxique. La quantité de nicotine contenue dans un seul mégot de cigarette peut suffire à empoisonner un enfant. Les formes de nicotine qui peuvent empoisonner un enfant comprennent :
les cigarettes;
les cigares;
le tabac à mâcher;
le tabac à pipe;
la gomme à la nicotine et les timbres de nicotine;
la nicotine liquide utilisée pour les cigarettes électroniques (vapoteuses).
Conseils de sécurité
Gardez tous les produits du tabac hors de la vue et de la portée des enfants, si possible dans une armoire fermée à clé.
Jetez tous vos mégots de cigarette pour éviter qu’ils ne tombent entre les mains de vos enfants.
2. La fumée secondaire
La fumée secondaire est une combinaison de fumée provenant d’une cigarette et de fumée expirée par un fumeur. Un non-fumeur qui se trouve à proximité d’une personne qui fume respire la fumée secondaire.
Les bébés et les enfants sont plus petits et ont une respiration plus rapide que les adultes, de sorte qu’ils inspirent davantage de substances chimiques nocives provenant de la fumée secondaire.
Risques pour les bébés et les enfants
La fumée secondaire peut nuire au comportement d’un enfant et affecter sa capacité de réfléchir.
Les bébés qui respirent la fumée secondaire ont un risque accru de mourir du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).
Les bébés et les enfants exposés à la fumée secondaire sont plus susceptibles d’avoir le rhume, de souffrir de pneumonie, de bronchite, de laryngotrachéite aiguë (croup) et d’otites.
Ils risquent aussi davantage d’être asthmatiques.
La fumée secondaire est nocive pour tous ceux qui vous entourent, y compris vos animaux de compagnie.
3. La fumée tertiaire
On appelle fumée tertiaire les résidus de nicotine et d’autres substances chimiques qui se déposent sur les surfaces intérieures en présence de fumée de tabac. La fumée tertiaire adhère notamment aux surfaces suivantes longtemps après que du tabac ait été consommé :
les vêtements;
les meubles;
les rideaux;
les murs;
la literie;
les tapis;
la poussière;
les véhicules.
Les enfants et les non-fumeurs peuvent s’exposer à des risques de troubles de santé s’ils inhalent ou avalent des résidus de nicotine ou touchent à des surfaces contenant de la fumée tertiaire. Le risque est plus élevé chez les nouveau-nés et les jeunes enfants qui se familiarisent avec leur monde en touchant à ce qui les entoure et en mettant des objets dans leur bouche.
4. Les incendies et les brûlures
Les enfants peuvent subir des brûlures causées par :
un mégot jeté;
une cigarette allumée;
le fait de jouer avec un briquet ou des allumettes.
Veillez à ranger tous les articles tels que les briquets et les allumettes hors de la portée des enfants.
Chaque année, des incendies de maison liés au tabagisme se produisent.
Pour prévenir les incendies :
Ne fumez jamais au lit ou si vous sentez que vous vous assoupissez.
Installez des détecteurs de fumée à l’extérieur de toutes les pièces où vous dormez et à chaque étage de votre maison. Et n’oubliez pas de les tester une fois par mois en maintenant le bouton de test appuyé.
Assurez-vous d’avoir un extincteur et de savoir comment l’utiliser.
Créer des environnements sans fumée
Faites de votre domicile et de votre voiture des environnements sans fumée.
Soyez au fait de la loi – il est illégal de fumer dans votre véhicule en présence d’enfants de moins de 16 ans.
Cliquez ici pour lire d’autres conseils de Santé Canada sur la manière de faire de votre domicile et de votre voiture des environnements sans fumée.
Fumez à l’extérieur – amenez votre enfant dehors avec vous ou demandez à quelqu’un (voisin, partenaire, enfant de plus de 12 ans) de s’en occuper pendant que vous sortez fumer
Réduire et cesser la consommation de tabac
Arrêter de fumer est la chose la plus importante que vous puissiez faire pour améliorer votre santé et celle de votre famille.
Si vous n’arrivez pas à cesser de fumer, commencez par réduire votre consommation de tabac.
Luttez contre l’envie de fumer prenant de grandes respirations, un bonbon à la menthe ou une gomme à la nicotine.
Si vous fumez pour composer avec le stress, l’anxiété, la dépression ou d’autres symptômes liés à la santé mentale, mieux vaut obtenir d’autres types de soutien. Pour obtenir de l’aide et de plus amples renseignements, consultez :
Le cannabis est consommé pour de nombreuses raisons, notamment pour se détendre, pour ressentir un état d’euphorie, à des fins médicales et pour aider à la gérer des symptômes liés à la santé mentale. Il peut être consommé de différentes façons, notamment des façons suivantes :
inhalé (fumé);
avalé (dans des aliments et des boissons);
placé sous la langue (bandelettes et aérosols);
appliqué sur la peau (huiles et crèmes).
Conseils de sécurité
Si vous consommez du cannabis pour composer avec le stress, l’anxiété, la dépression ou d’autres symptômes liés à la santé mentale, mieux vaut obtenir d’autres types de soutien. Parlez-en à votre fournisseur de soins de santé.
Bien que le cannabis soit légal au Manitoba, aucune quantité n’est sécuritaire lorsqu’il s’agit de planification de la fertilité, de grossesse et d’allaitement.
La consommation de cannabis affecte la santé, l’apprentissage, les relations, les enfants et le rôle parental.
Le cannabis et les spermatozoïdes
Il a été prouvé que le cannabis réduisait le nombre et la qualité des spermatozoïdes, ce qui peut réduire la fertilité d’un couple.
Le cannabis et la grossesse
La consommation de cannabis sous toutes ses formes, comme le delta-9-tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), peut nuire au développement du cerveau de votre bébé à naître, ce qui peut donner lieu à des problèmes de santé mentale, d’apprentissage et de comportement. Certains des effets, notamment le manque de contrôle des impulsions et l’hyperactivité, peuvent perdurer jusqu’à l’âge adulte.
Comme c’est le cas pour le tabac, fumer du cannabis réduit la quantité d’oxygène et d’éléments nutritifs que reçoit votre bébé à naître. Par conséquent, sa croissance peut être ralentie, sa naissance être prématurée et son poids à la naissance être faible.
Conseils de sécurité
Puisqu’on ne connaît aucune quantité de cannabis qui soit sécuritaire pendant la grossesse, mieux vaut l’éviter complètement.
Si vous décidez de consommer du cannabis pendant la grossesse malgré les risques, consommez-en le moins possible.
Le cannabis et les nausées matinales
Certaines personnes enceintes ont recours au cannabis pour traiter leurs nausées matinales. Il n’existe toutefois aucune preuve que le cannabis soulage les nausées matinales. Demandez à votre fournisseur de soins de santé de vous aider à trouver un traitement plus sûr. Lisez également les conseils fournis dans notre article Matinale la nausée?
Le cannabis et l’allaitement
Quand vous consommez du cannabis, la substance psychoactive appelée THC est emmagasinée dans vos cellules grasses (comme votre cerveau et vos tissus mammaires). Lorsque vous allaitez votre bébé, le THC passe dans votre lait et pénètre dans le cerveau et le corps du bébé, où il peut rester pendant des semaines. Lorsqu’un bébé est exposé au cannabis par le lait maternel ou de poitrine, les effets sont semblables à ceux causés par l’exposition du bébé pendant la grossesse. Le bébé peut avoir des troubles du sommeil, être plus agité et sursauter facilement. En grandissant, l’enfant peut développer des troubles de mémoire, de raisonnement et d’attention, et se laisser facilement distraire.
Le choix le plus sain pour votre bébé est d’allaiter et d’éviter de consommer du cannabis. Pour de plus amples renseignements sur l’allaitement, cliquez ici.
Si vous décidez de consommer du cannabis pendant l’allaitement malgré les risques, consommez-en le moins possible.
Le cannabis sous toutes ses formes est toxique pour les enfants. Les parents qui consomment du cannabis doivent être conscients des risques. Étant donné que les aliments au cannabis ressemblent à des aliments ordinaires (bonbons gélifiés, brownies, sucettes, biscuits), les enfants ne voient pas la différence et doivent être protégés. Les parents qui consomment du cannabis doivent être conscients des risques que celui-ci pose pour leurs enfants. En voici quelques-uns :
Empoisonnement
Il est important de veiller à ce que les enfants n’ingèrent pas de cannabis, car ils peuvent devenir très malades et risquer l’empoisonnement ou la surdose.
Les jeunes enfants ont un risque d’empoisonnement plus élevé en raison de leur taille et de leur poids.
Composez immédiatement le 911 ou le numéro de vos services d’urgence locaux si votre enfant a de la difficulté à respirer, ou s’il présente des problèmes de coordination ou des signes de somnolence extrême.
Les enfants adorent observer et imiter leurs parents. Que votre consommation de cannabis soit à des fins médicinales ou récréatives, évitez d’en consommer devant les enfants.
Gardez-le sous clé
Les parents doivent garder le cannabis hors de la vue et de la portée des enfants, si possible dans une armoire fermée à clé. Procurez-vous un coffre, un boîtier ou une pochette verrouillables, ou posez un cadenas sur une armoire. Il est préférable de ranger tous les produits toxiques hors de la vue et de la portée des enfants.
Lorsque vous recevez des visiteurs, rangez en lieu sûr (sous clé) leurs sacs à main, manteaux ou autres sacs qui pourraient contenir des produits au cannabis.
Étiquetez-le
Conservez tous les médicaments et autres drogues dans leur emballage à l’épreuve des enfants original. Si ces produits ne sont pas dans leur emballage original, veillez à les étiqueter.
Nettoyez
Rangez les produits au cannabis après chaque utilisation, même si vous avez l’intention d’en consommer encore plus tard.
Jetez toujours les résidus comme les cendres, les mégots entamés et les restes d’aliments au cannabis.
Si une personne garde vos enfants, assurez-vous qu’elle est mature et responsable et qu’elle vous a été recommandée par quelqu’un en qui vous avez confiance. Demandez-lui de ne pas apporter de cannabis, d’alcool ou d’autres substances nocives dans votre maison.
Assurez-vous que les adolescents et leurs amis sont au courant du danger du cannabis pour les jeunes enfants. Faites-leur lire le présent article.
La fumée secondaire du cannabis
La fumée secondaire du cannabis peut causer les mêmes problèmes de santé que la fumée secondaire du tabac. Elle est nocive pour tout le monde, surtout pour les femmes enceintes, les bébés et les jeunes enfants.
Les enfants exposés à la fumée secondaire du cannabis sont exposés au THC, la substance psychoactive du cannabis. Le THC pénètre dans le corps de votre enfant et peut y rester pendant des semaines.
La fumée de cannabis peut nuire à la vivacité d’esprit, aux facultés de compréhension et au jugement des bébés et des jeunes enfants.
Le mieux est d’éviter de fumer ou de vapoter quoi que ce soit à proximité de votre bébé ou de vos enfants.
Prendre soin de vos enfants
Consommer du cannabis peut réduire votre capacité de surveiller vos enfants, de prendre des décisions et de réagir en cas d’urgence. Cela peut donc réduire votre capacité de répondre aux besoins de vos enfants et de les garder en sécurité. Vous pourriez par exemple ne pas vous rendre compte que votre enfant :
est en danger;
a besoin de soins médicaux. Sous l’influence du cannabis, vous ne pourrez pas conduire pour obtenir des soins pour votre enfant;
a besoin de réconfort;
montre des signes de faim;
a besoin de votre attention, de jouer et d’apprendre.
Lorsque vous consommez des aliments au cannabis, les effets sont retardés (jusqu’à 2 ou 3 heures pour certaines personnes) et vous pouvez finir par en consommer plus que prévu. Consommer du cannabis dans les aliments ou les boissons peut rendre une personne plus euphorique qu’elle ne s’y attendait, et les effets peuvent perdurer pendant plusieurs heures, parfois même des jours.
Conseils de sécurité
Ayez toujours un plan pour assurer la sécurité de votre enfant.
Assurez-vous toujours qu’une personne qui n’a pas consommé de cannabis psychoactif est présente pour s’occuper de votre enfant.
Conduite avec facultés affaiblies
Comme l’alcool, le cannabis affecte le jugement et la capacité de conduire. Il ne faut jamais conduire avec des facultés affaiblies. Soyez au fait de la loi (en anglais seulement).
Pour de plus amples renseignements sur le cannabis, consultez :
Quatre faits que vous devez connaître au sujet des poux
Les pouxne peuvent pas survivre pendant plus de 48 heures loin d’une chevelure humaine.
Les poux ne peuvent pas sauter. Ils ne peuvent que ramper, ce qui signifie que vous ne les attrapez que par un contact direct (p. ex. échanges de brosses, de peignes, de chapeaux, de casques d’écoute et d’élastiques ou contact de tête-à-tête).
Il n’est pas nécessaire de renvoyer les enfants qui ont des poux à la maison. Les poux ne propagent pas de maladies. Toutefois, les écoles et les garderies peuvent avoir des politiques qui exigent que les parents viennent chercher leur enfant. Si votre enfant a des poux, il est important d’en informer la garderie ou l’école et de discuter des options de traitement avec un médecin, un pharmacien ou une infirmière de la santé publique afin d’éviter la propagation.
Les poux touchent toutes les classes socioéconomiques. Ils sont souvent stigmatisés par la société, mais tout le monde peut en attraper. Une mauvaise hygiène n’en est pas la cause. Des cheveux propres ne vous protègent pas contre les poux.
Les animaux n’attrapent pas et ne transmettent pas les poux.
Que sont les poux?
Les poux sont de petits insectes sans ailes qui vivent sur le cuir chevelu, les cils ou les sourcils. Ils se nourrissent de sang humain et ne peuvent pas survivre très longtemps loin du corps. Ils ne causent pas de maladies et leur apparence peut varier selon les diverses étapes de leur cycle de vie.
Ces étapes sont les suivantes : lentes (œufs), nymphes (jeunes poux) et adultes.
Lentes (œufs)
Les poux femelles pondent des œufs, les lentes, qui s’attachent fermement à la tige du cheveu.
Elles ont environ la taille d’une tête d’épingle et se trouvent près du cuir chevelu.
Leur corps est blanc grisâtre, brun pâle ou jaune. Certaines ont la même couleur que les cheveux, ce qui les rend difficiles à voir.
Les lentes (œufs) éclosent après 9 ou 10 jours pour devenir des nymphes (jeunes poux).
Nymphes (jeunes poux)
Les nymphes ont un corps gris blanchâtre, brun pâle ou brun.
Elles ont l’apparence d’un petit pou adulte.
Les nymphes deviennent des poux adultes après environ une semaine (sept jours).
Poux adultes
Les poux adultes ont la taille d’une graine de sésame, et leur corps est brun pâle ou blanc grisâtre. Ils peuvent paraître plus foncés chez les personnes aux cheveux foncés.
Ils ont besoin de sang pour survivre et peuvent vivre jusqu’à 30 jours sur la tête, mais meurent en un jour ou deux s’ils en tombent.
Les poux femelles adultes peuvent pondre jusqu’à six œufs par jour.
Comment attrape-t-on des poux?
Les poux se propagent d’une personne à une autre lorsqu’elles sont en contact direct ou indirect, comme dans les situations suivantes :
Lorsque deux têtes sont proches, les poux se déplacent très rapidement de l’une à l’autre.
L’échange de chapeaux, de peignes, de serviettes, d’accessoires pour les cheveux ou de casques d’écoute.
Le fait de partager un lit ou de s’allonger sur un canapé ou un oreiller qui a récemment été en contact avec une personne atteinte.
À quoi dois-je prêter attention si mon enfant a des poux?
Votre enfant peut avoir des plaies s’il s’est gratté en raison des démangeaisons du cuir chevelu.
Des lentes peuvent être présentes sur la tige des cheveux (près du cuir chevelu).
Votre enfant sent du mouvement dans ses cheveux. Les poux sont plus courants derrière les oreilles ou près de la nuque.
Des poux vivants peuvent se retrouver sur des articles qui ont touché à la tête de votre enfant (p. ex. chapeaux et serviettes).
Comment vérifier la présence de poux?
Utilisez un bon éclairage. (Conseil : Profitez de la lumière du jour et assoyez-vous près d’une fenêtre ou allez à l’extérieur par beau temps.)
Cherchez les poux dans les cheveux. Ils peuvent être difficiles à trouver parce qu’ils aiment se cacher, sont petits et bougent rapidement.
Servez-vous d’une loupe et d’un peigne fin. Vous pouvez acheter des « peignes à lentes » à la pharmacie. Les peignes en métal sont plus efficaces que ceux en plastique.
Cherchez les lentes qui sont fermement attachées à la tige du cheveu, à moins de 1 cm du cuir chevelu. Séparez les cheveux en petites sections pour chercher les poux.
Les lentes peuvent être confondues avec des pellicules ou des résidus de fixatif. Ces derniers se détachent lorsqu’on les touche, tandis que les lentes ne peuvent être retirées qu’avec les ongles ou un peigne fin.
Le saviez‑vous?
Si un membre de la famille a des poux, il peut les transmettre. N’oubliez pas de vérifier la tête de tous les membres de la famille.
Comment traite-t-on les poux?
Discutez avec votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmière de la santé publique des produits contre les poux. Ne traitez que la personne qui a des poux. Il existe des traitements en vente libre qui peuvent être appliqués sur les cheveux. Votre pharmacien peut vous aider à choisir un produit approprié. Ces traitements contiennent des insecticides efficaces seulement sur les poux vivants et non sur les lentes. Netraitez personne avec un produit contre les poux, sauf si vous trouvez des poux vivants dans leurs cheveux.
N’oubliez pas :
Communiquez avec votre fournisseur de soins de santé ou votre pharmacien avant d’utiliser un produit contre les poux si vous êtes enceinte, allaitez ou avez des allergies ou si le produit vise un enfant âgé de moins de deux ans.
Suivez soigneusement les instructions du produit.
Ne vous lavez pas les cheveux avec un shampoing ou un revitalisant pendant les 24 à 48 heures suivant l’utilisation d’un traitement contre les poux.
Répétez le traitement entre 7 et 10 jours après le premier traitement afin de tuer les nouveaux poux qui ont pu éclore.
Vérifiez la présence de lentes et de poux tous les jours après chaque traitement, jusqu’à sept jours après le deuxième traitement.
Comment enlever tous les poux et les lentes des cheveux :
Servez-vous de vos ongles ou d’un peigne fin pour retirer les lentes des cheveux.
Séparez les cheveux en sections, puis saisissez quelques mèches à la fois pour enlever les lentes.
Vérifiez soigneusement chaque section avant de passer à la suivante (en particulier derrière les oreilles, sur la nuque et près du cuir chevelu).
Répétez quotidiennement l’exercice jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lentes ou de poux. (La tâche semble interminable, mais vous devez persévérer, car c’est la seule façon de s’en débarrasser.)
Nettoyez tous les objets et les surfaces qui ont été en contact avec la tête
Lavez à l’eau chaude la literie et les vêtements utilisés au cours des trois derniers jours par la personne touchée et faites-les sécher dans une sécheuse à air chaud.
Les articles qui ne peuvent pas être mis dans l’eau chaude doivent être placés dans une sécheuse à air chaud pendant 15 à 20 minutes ou dans un sac scellé pendant deux semaines.
Passez l’aspirateur sur les surfaces où la tête a été en contact direct avec la peau, comme les divans, les lits, les sièges d’auto et les chaises hautes, ou lavez-les.
Laissez tremper tous les peignes, brosses et accessoires pour les cheveux dans de l’eau chaude savonneuse pendant 10 à 15 minutes.
Évitez les traitements non recommandés
Certaines personnes suggèrent des remèdes maison comme la mayonnaise, la gelée de pétrole, l’huile d’olive, le vinaigre ou la margarine. Ces produits peuvent gêner la respiration des poux, mais ils ne les tueront probablement pas.
Il existe peu de preuves que le simple fait de peigner les cheveux pour retirer les lentes sans traitement est efficace.
Rien ne prouve non plus l’efficacité des produits comme l’huile de Melaleuca à feuilles alternes ou l’aromathérapie contre les poux.
L’ivermectine est un médicament qui peut être ingéré ou appliqué comme une crème, mais il n’est pas approuvé au Canada.
N’utilisez jamais de l’essence ou du kérosène. Ces produits peuvent être extrêmement dangereux.
Dois-je garder mon enfant à la maison?
Les poux sont courants chez les jeunes enfants. Les enfants perdraient de nombreux jours d’école s’ils restaient à la maison. Il n’est donc pas nécessaire de garder votre enfant à la maison, mais il est important que la garderie ou l’école soit informée et que les poux soient traités. La garderie ou l’école vous renseignera sur sa politique concernant la présence en cas de poux.
Qui devrais-je prévenir si mon enfant a des poux?
Les parents d’autres enfants avec lesquels votre enfant a récemment joué, passé la nuit ou été en contact direct.
La garderie ou l’école de votre enfant et toute personne qui s’occupe de lui et qui a pu être en contact direct avec lui.
Les autres membres de votre foyer qui ont été en contact étroit avec votre enfant. Vérifiez la présence de poux vivants sur leur tête et, si vous en trouvez, traitez-les en même temps que votre enfant afin d’éviter la propagation dans votre foyer. Ne traitez que les personnes qui ont des poux actifs.
Prévenir les autres leur permettra de vérifier la présence de poux et de les traiter rapidement, ce qui réduira la propagation.
Comment prévenir les poux?
Apprenez à votre enfant à éviter les contacts de tête-à-tête.
Les enfants ne devraient pas échanger leurs peignes, brosses, tuques, chapeaux, casques d’écoute et accessoires pour les cheveux.
Si la garderie ou l’école vous indique la présence de poux dans l’établissement, vérifiez la tête de votre enfant. S’il a les cheveux longs, remontez-les en chignon ou en queue de cheval.
Pour plus d’information :
Appelez Health Links – Info Santé (204 788-8200 à Winnipeg ou 1 888 315-9257 sans frais). Vous pourrez parler avec une infirmière en tout temps dans plus de 100 langues. Elle pourra répondre à vos questions de santé et vous aider à trouver des services de santé dans votre collectivité.
Quand vous buvez de l’alcool, il passe dans votre lait maternel ou de poitrine. Le meilleur choix est de ne pas boire d’alcool si vous allaitez, car :
Boire de l’alcool peut ralentir la montée de lait (vos seins ou votre poitrine peuvent mettre plus de temps à faire sortir votre lait).
Boire de l’alcool n’augmente pas votre production de lait, contrairement à ce que les mythes urbains prétendent. C’est la quantité que veut boire votre bébé qui détermine votre production de lait.
Il se peut que les bébés n’aiment pas le goût du lait maternel ou de poitrine contenant de l’alcool et qu’ils boivent donc moins.
Les très jeunes bébés ont des organes encore peu développés ce qui rend difficile pour eux d’éliminer l’alcool de leur corps.
L’alcool peut affecter le sommeil de votre bébé.
Vous pourriez vous endormir ou être trop sous l’influence de l’alcool pour prendre soin de votre bébé.
Combien de temps l’alcool reste-t-il dans le lait maternel ou de poitrine?
Il faut environ 2 à 3 heures pour éliminer un verre standard de votre corps.
La rapidité avec laquelle votre corps élimine l’alcool dépend de :
la quantité d’alcool que vous avez bue;
la rapidité avec laquelle vous l’avez bu;
si vous avez mangé ou pas;
votre poids;
la rapidité avec laquelle votre corps élimine l’alcool.
Dois-je tirer et jeter mon lait après avoir bu une boisson alcoolisée?
Non. Tandis que la présence d’alcool diminue dans le sang, elle diminue aussi dans votre lait maternel ou de poitrine.Tirer et jeter son lait, boire beaucoup d’eau, se reposer ou boire du café n’augmentera pas la rapidité avec laquelle votre corps élimine l’alcool.
Puis-je allaiter et boire de l’alcool de temps en temps?
Les mères qui boivent occasionnellement de l’alcool devraient continuer à allaiter, car les bienfaits l’emportent sur les risques. Voici quelques façons de rendre l’allaitement plus sûr pour votre bébé :
Il est préférable de prévoir si vous allez prendre un verre.
Tirez et conservez votre lait maternel ou de poitrine quelques heures avant un événement où vous pourriez prendre un verre pour que vous puissiez nourrir votre bébé. Assurez-vous de tirer suffisamment de lait pour couvrir la période pendant laquelle vous aurez de l’alcool dans votre système.
Limitez-vous à un verre ou moins par jour.
Buvez de l’alcool après l’allaitement (pas avant).
Attendez deux à trois heures entre chaque verre avant d’allaiter de nouveau afin d’éliminer l’alcool de votre lait et de votre corps.
Invitez votre partenaire à limiter sa consommation d’alcool pour vous soutenir.
Le saviez‑vous?
Babies feed often in the first three months and during growth spurts. These are good times to limit your alcohol intake.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’alcool et l’allaitement, consultez la page Web du site Meilleur départ sur la consommation d’alcool et l’allaitement (en anglais seulement).
La meilleure décision à prendre pour votre bébé est d’allaiter et de ne pas fumer. Si vous n’arrivez pas à cesser ou même à réduire votre consommation de tabac, l’allaitement est quand même recommandé. Le lait maternel ou de poitrine aide le système immunitaire de votre bébé à combattre les maladies. Il peut aussi aider à diminuer les effets négatifs du tabac sur votre bébé.
Si vous décidez de fumer en allaitant, suivez ces conseils pour aider à protéger votre bébé :
Ne fumez pas juste avant l’allaitement ou pendant que vous allaitez. Ainsi, il n’y aura pas autant de nicotine dans votre lait et votre bébé ne sera pas exposé au tabagisme passif.
Essayez de moins fumer. Pour obtenir du soutien afin de cesser ou de réduire votre consommation de tabac, consultez la page téléassistance pour fumeurs ou parlez-en à votre fournisseur de soins de santé ou à votre infirmière de la santé publique.
Attendez le plus possible entre le moment où vous fumez et celui où vous allaitez.
Gardez votre environnement sans fumée. Fumez à l’extérieur, loin de votre bébé et des enfants. Ne laissez personne fumer près de votre bébé.
Protégez votre bébé contre la fumée tertiaire. Lavez-vous les mains et changez de vêtements après avoir fumé et avant de prendre votre bébé. Demandez aux membres de votre famille et à vos amis de faire de même.
Quand vous consommez du cannabis, le produit chimique actif appelé THC est stocké dans vos cellules graisseuses (comme votre cerveau et votre tissu mammaire). Quand votre bébé boit votre lait maternel ou de poitrine, le THC passe dans le lait, puis entre dans le cerveau et le corps de votre bébé, où il peut y rester pendant des semaines.
Lorsqu’un bébé est exposé au cannabis par le lait maternel ou de poitrine, les effets sont similaires à causés par l’exposition du bébé pendant la grossesse. Le bébé peut avoir des troubles du sommeil, être plus agité et sursauter facilement. Au fur et à mesure que le bébé grandit, il peut avoir des troubles de la mémoire, du raisonnement et de la concentration.
Le meilleur choix à faire pour votre bébé est d’allaiter et de ne pas consommer de cannabis. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’allaitement de votre bébé, consultez nos autres articles sur l’allaitement.
Si vous décidez de consommer du cannabis pendant l’allaitement malgré les risques, consommez-en le moins possible.
Conseil de sécurité
En évitant ou en réduisant la consommation d’alcool, de tabac et de cannabis, vous favoriserez la santé de votre bébé et réduirez les risques de blessures accidentelles, du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) ou d’autres cas de décès infantiles soudains. Positionnez votre bébé sur le dos dans un espace sécuritaire pour dormir après avoir consommé des substances plutôt que de pratiquer le cododo ou de partager un divan ou une chaise avec lui.
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