Il n’est pas rare d’avoir besoin d’une période d’adaptation pendant que vous êtes enceinte ou lorsqu’un nouveau bébé arrive dans votre vie. Bien des parents s’attendent à être heureux à l’arrivée de leur nouveau bébé et sont surpris de se sentir tristes, anxieux, fâchés ou dépassés. La dépression et l’anxiété peuvent toucher n’importe quel nouveau parent et peuvent commencer pendant la grossesse ou à tout moment au cours de la première année de vie de votre bébé.
Si vous vivez un épisode de dépression post-partum ou d’anxiété, sachez qu’il existe de l’aide. Beaucoup de parents ne parlent pas de leurs sentiments de peur que les autres croient qu’ils sont incapables de s’occuper de leur bébé. Ce n’est pas de votre faute. Il y a de l’aide et de l’espoir.
Baby blues
Jusqu’à 75 % des gens qui accouchent ressentent les baby blues. Les baby blues sont causés par des changements hormonaux et par l’ajustement au fait de devenir parent. Les baby blues durent habituellement environ deux semaines. Les parents atteints des baby blues peuvent avoir des sautes d’humeur, s’inquiéter beaucoup, pleurer facilement, se sentir fatigués, dépassés ou irritables, et avoir de la difficulté à dormir.
Au-delà des baby blues
Bien des nouveaux parents sont déprimés ou anxieux. Toute personne qui élève un enfant peut être touchée par une telle condition. Souvent, vos proches peuvent remarquer des changements dans votre humeur et vous faire part de leurs préoccupations. Parfois, il est difficile de savoir si vos sentiments (p. ex., se sentir fatigué ou dépassé) sont des symptômes de dépression ou s’ils reflètent simplement une période d’adaptation courante au fait d’être parent. Il est important de reconnaître les signes tôt et d’en parler à un fournisseur de soins de santé pour obtenir le soutien et les soins dont vous pourriez avoir besoin.
Signes de dépression post-partum et d’anxiété
La dépression et l’anxiété ne se présentent pas de la même façon pour tout le monde. Parlez à votre fournisseur de soins de santé si vous manifestez les symptômes suivants :
Vos sentiments
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Vos pensées
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Votre énergie
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Votre comportement
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Vous vous sentez triste ou vide
Vous vous sentez désespéré, anxieux, piégé, dépassé, nul ou hors de contrôle
Vous vous sentez irritable ou fâché la plupart du temps
Vous êtes incertain de la manière de vous occuper de votre bébé
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Vous avez de la difficulté à vous concentrer ou à prendre des décisions simples
Vous ressentez peu ou pas d’intérêt ni de plaisir par rapport à votre bébé
Vous éprouvez du ressentiment envers votre bébé
Vous vous inquiétez à propos de la santé ou de la sécurité de votre bébé
Vos pensées défilent ou sont répétitives
Vos inquiétudes ou vos peurs ne s’atténuent pas
Vous faites des crises de panique
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Vous êtes constamment fatigué, même après vous être reposé
Vous avez de la difficulté à vous endormir
Vous voulez tout le temps dormir
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Votre appétit ou votre poids change
Vous avez de la difficulté à prendre soin de vous ou de votre bébé
Vous n’êtes plus intéressé par les activités ou les relations qui vous procurent habituellement du plaisir
Vous êtes incapable d’arrêter de pleurer
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La dépression post-partum peut être traitée
Si vous pensez vivre une dépression ou de l’anxiété, parlez à un fournisseur de soins de santé. Moins vous tardez à obtenir de l’aide, plus vous vous sentirez mieux rapidement. La thérapie, le counseling, les groupes de soutien ou les médicaments peuvent aider. Les traitements peuvent être différents pour chacune des familles. En plus d’un traitement, vous pouvez vous aider en prenant les mesures suivantes :
Être indulgent envers soi-même
Ne vous imposez pas de pression pour tout faire comme vous le faisiez avant
Faites ce que vous pouvez et laissez tomber le reste
Demander de l’aide
Acceptez l’aide offerte par les amis et les proches pour faire la lessive, cuisiner ou prendre soin du bébé pour que vous puissiez vous reposer ou sortir de la maison
Prendre soin de son corps
Reposez-vous lorsque c’est possible
Faites de l’activité physique
Mangez sainement
Évitez l’alcool
Prendre le temps de se ressourcer
Faites quelque chose qui vous fait plaisir
Ne vous isolez pas
Passez du temps avec votre partenaire, vos proches ou vos amis
Comment soutenir une personne atteinte de dépression post-partum
Si vous croyez qu’une personne de votre entourage, par exemple, votre partenaire ou une amie, vit un épisode de dépression post-partum ou d’anxiété, faites-lui part de vos préoccupations. Soyez à l’écoute et positif et évitez de l’humilier ou de la blesser.
Encouragez-la à consulter un fournisseur de soins de santé dès que possible et offrez de l’accompagner à ses rendez-vous.
Encouragez-la à parler de ce qu’elle ressent. Validez ses émotions et rassurez-la.
Demandez à ses proches et à sa famille de faire preuve de compréhension et de soutien.
Prenez soin du bébé pour qu’elle puisse se reposer.
Ayez un contact peau contre peau avec le bébé pour qu’elle puisse se reposer.
Aidez avec les tâches ménagères quotidiennes.
Il est possible de traiter la dépression post-partum et l’anxiété.
Si vous croyez être atteint de dépression post-partum ou d’anxiété, vous pouvez obtenir de l’aide aux endroits suivants :
Auprès de votre fournisseur de soins de santé, d’une infirmière d’hygiène publique, d’une sage-femme, d’une clinique ou d’un poste de soins infirmiers.
Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé et souhaitez en avoir un, utilisez le site Web Trouvez un médecin ou composez le 1 866 690-8260.
Vous avez besoin d’aide immédiate?
Si vous vous sentez hors de contrôle, n’êtes pas capable de gérer la situation ou pensez à vous blesser ou à blesser votre bébé, vous vivez une crise médicale. Mettez votre bébé à un endroit sécuritaire, trouvez quelqu’un pour le surveiller et communiquez avec les organismes d’aide suivants :
Si vous avez besoin de plus d’information ou d’aide pour trouver des ressources, téléphonez à Health Links – Info Santé au 204 788-8200 ou 1 888 315-9257
Renseignements additionnels :
The Postpartum Depression Association of Manitoba ppdmanitoba.ca (en anglais seulement)
Postpartum Support International postpartum.net (en anglais seulement)
Association canadienne pour la santé mentale cmha.ca
Votre bébé passe beaucoup de temps à dormir. Il est donc important de lui créer un espace sécuritaire pour son sommeil.
C’est important, parce que les bébés sont sujets à la mort subite inattendue du nourrisson (auparavant appelée mort subite du nourrisson).
Ce terme englobe les décès de toutes causes qui surviennent subitement pendant le sommeil d’un nourrisson. Il désigne autant les décès par suffocation (incapacité à respirer) ou strangulation (fermeture des voies respiratoires qui empêche bébé de respirer) que les décès de causes inconnues.
Placez bébé sur le dos à chaque nuit ou sieste
Les nourrissons qui dorment sur le dos peuvent mieux respirer et sont moins à risque de s’étouffer ou de suffoquer (arrêter de respirer) que les nourrissons qui dorment sur le ventre ou sur le côté.
Espace de sommeil sécuritaire chaque fois que bébé dort
Offrir un espace de sommeil sécuritaire à votre bébé chaque fois qu’il dort est la meilleure façon de le garder en sécurité et à l’aise.
Un lit d’enfant, un berceau ou un moïse sont des espaces de sommeil sécuritaires. Ils peuvent être achetés neufs ou usagés, pourvu qu’ils respectent les normes de Santé Canada.
Le matelas doit être :
ferme;
plat;
d’une taille appropriée pour un lit d’enfant, un berceau ou un moïse.
Dormir dans la même pièce que votre bébé vous aide à répondre à ses besoins et à renforcer votre lien avec lui.
Placez le lit d’enfant dans votre chambre.
L’endroit le plus sécuritaire où dormir pour un bébé est un lit d’enfant, un berceau ou un moïse installé dans votre chambre pour les six premiers mois ou, idéalement, la première année.
Évitez de lui donner trop chaud.
Habillez bébé d’un pyjama une pièce.
Utilisez une gigoteuse ou un sac de nuit pour le réchauffer.
Maintenez une température ambiante confortable, mais pas trop chaude.
La plupart des bébés ont trop chaud avec un bonnet.
Consultez les conseils de la section Emmaillotage plus sécuritaire.
Bien qu’un lit d’enfant ait l’air plus réconfortant lorsqu’on y ajoute des articles, il est préférable pour bébé de dormir sans :
oreillers ou tour de lit;
biberon;
animaux ou jouets en peluche;
coussins de positionnement;
couvertures ou édredons mal ajustés.
De plus, bébé ne doit rien avoir autour du cou lorsqu’il dort, y compris tout bijou, collier de dentition, bavoir ou attache de suce.
Autres options de sommeil sécuritaire
L’endroit le plus sécuritaire où dormir pour un bébé est un lit d’enfant, un berceau ou un moïse. Les parcs ne répondent habituellement pas aux recommandations canadiennes pour un sommeil sécuritaire. Les moïses vendus avec un parc sont une option plus sécuritaire et moins coûteuse.
Les parents peuvent utiliser l’une des options suivantes comme espace de dodo temporaire. Parlez à votre fournisseur de soins de santé pour vous assurer que l’espace est le plus sécuritaire possible.
Dans tous les cas, les espaces de sommeil doivent être gardés :
sur le sol, pour éviter le risque de chute;
loin des plinthes chauffantes, des appareils de chauffage portatifs, des foyers, des poêles à bois, des fours et de toute autre source de chaleur;
loin des plinthes chauffantes, des appareils de chauffage portatifs, des foyers, des poêles à bois, des fours et de toute autre source de chaleur;
Demandez à une gardienne du savoir de vous conseiller sur l’utilisation sécuritaire de la planche porte-bébé et des sacs de mousse.
Consultez cette vidéo sur le sommeil sécuritaire (en anglais) du Secrétariat à la santé et au développement social des Premières Nations du Manitoba.
Si vous n’avez pas de lit d’enfant, de berceau ou de moïse, vous pouvez créer un espace de sommeil sécuritaire pour votre bébé avec quelques articles ménagers très simples comme un tiroir (retiré de la commode), un panier, une boîte ou un bac (sans couvercle). Votre bébé peut dormir confortablement et en toute sécurité dans ces espaces de sommeil improvisés.
Pour obtenir des conseils sur la création d’un espace de sommeil et d’un matelas temporaires, appelez votre fournisseur de soins de santé ou votre bureau de la santé publique ou consultez nos autres pages sur parentinginmanitoba.ca/fr.
Espaces de sommeil non sécuritaires
Rappelez-vous des essentiels!
Bébé doit dormir :
seul; sur son dos; dans un lit d’enfant (ou encore un berceau, un moïse ou tout autre espace de sommeil sécuritaire).
Il est important que bébé dorme toujours seul, sur le dos et dans un espace de sommeil sécuritaire, avec un matelas ferme et plat et des côtés qui l’empêchent de rouler ou de tomber.
Bébé doit dormir seul. Le partage de l’espace de sommeil, comme le lit, comporte des risques. Les adultes, les autres enfants et les animaux domestiques peuvent blesser accidentellement bébé ou rendre sa respiration difficile. Si vous estimez que le partage du lit est la solution idéale pour vous et votre bébé, consultez les conseils suivants pour le faire de façon sécuritaire.
Les bébés devraient toujours être placés sur le dos pour dormir. Ils pourraient avoir du mal à respirer s’ils sont placés sur le côté ou sur le ventre. Les surfaces inclinées (pas à plat) risquent de faire rouler bébé dans une position de sommeil non sécuritaire. Elles peuvent aussi faire en sorte que la tête de bébé s’affaisse vers l’avant, ce qui rendrait sa respiration difficile.
Les surfaces moelleuses n’offrent pas assez de soutien pour que bébé reste couché à plat, dans une position idéale pour bien respirer. Les matériaux mous, comme les couvertures, risquent de recouvrir le visage de bébé et de nuire à sa respiration.
Les surfaces comme les canapés ou les lits d’adulte risquent d’être trop molles pour que bébé garde une bonne position en dormant : il pourrait rouler ou tomber, se retrouver coincé entre le matelas et les coussins, ou avoir de la difficulté à respirer en raison de coussins ou de matériaux.
Les images marquées d’un X montrent des espaces de sommeil non sécuritaires. Il n’est pas sécuritaire de partager une surface de sommeil avec votre bébé.
Partage du lit plus sécuritaire
Il est plus sécuritaire pour les bébés de dormir dans leur propre espace, comme un lit d’enfant, un berceau ou un moïse.
Si vous n’en avez pas, communiquez avec votre fournisseur de soins de santé ou votre bureau de la santé publique pour qu’on vous aide à trouver une solution. Vous pouvez également créer un espace de sommeil sécuritaire au moyen d’articles ménagers communs (voir les conseils ci-haut).
Certaines familles choisissent de faire dormir leur bébé dans leur lit.
Consultez cette liste de vérification pour partager votre lit de façon plus sécuritaire.
Le bébé dort sur le dos, directement sur un matelas ferme. Les lits de type « cododo », les sièges d’auto ou les sièges pour bébé ne sont pas des espaces de sommeil sécuritaires.
Si les parents ont des cheveux longs, ils doivent être attachés et éloignés du visage de bébé.
La literie et les draps sont placés suffisamment bas pour qu’il n’y ait aucun risque qu’ils recouvrent le visage de bébé.
Le lit est éloigné du mur et des autres meubles pour que le bébé ne se retrouve pas coincé entre le lit et une surface dure.
Le bébé n’est pas emmailloté. Utilisez une gigoteuse au besoin.
Le bébé est placé du côté de l’un des parents. Les deux parents savent que le bébé est dans le lit. Le bébé n’est jamais entre deux adultes ni à côté d’autres enfants ou d’animaux domestiques.
Il n’y a pas d’articles de literie moelleux, comme des édredons ou des oreillers, à proximité de l’enfant.
La température de la chambre est fraîche et confortable afin que le bébé n’ait pas trop chaud.
Quand ne pas partager son lit
Si votre bébé :
est né à moins de 37 semaines (prématuré);
était petit à la naissance (pesait moins de 2,5 kilos ou 5,5 livres);
est âgé de moins de 4 mois, lorsque le risque de suffocation et de mort subite et inattendue du nourrisson est le plus élevé.
Si vous ou votre partenaire :
fumez, s’il y a des fumeurs dans la maison ou si vous avez fumé pendant la grossesse;
êtes trop fatigué ou malade;
avez bu de l’alcool;
avez pris des médicaments ou des drogues qui causent de la somnolence;
êtes obèse.
Gigoteuses et vêtements de nuit
Il y a beaucoup de types d’emmailloteuses, de couvertures et de gigoteuses sur le marché. Assurez-vous de choisir la bonne taille pour bébé et de toujours suivre les instructions du fabricant.
Certains modèles offerts ne sont pas sécuritaires.
Optez pour les modèles qui :
sont bien ajustés sur la partie supérieure du corps de sorte que bébé ne puisse pas sortir du vêtement en gigotant;
ne sont pas serrés autour de la poitrine du bébé. Vous devriez pouvoir passer deux doigts entre la poitrine du bébé et le tissu;
sont lâches autour des hanches. Bébé doit être capable de plier et bouger ses jambes confortablement;
n’ont aucun bouton ou bouton-pression qui risquent de causer un étouffement;
respectent les exigences en matière d’inflammabilité pour les vêtements de nuit pour enfants.
N’oubliez pas que les vêtements d’extérieur ne sont pas conçus pour le sommeil. Les vêtements de jour ne le sont pas non plus : ils peuvent avoir des fermetures éclair, un capuchon ou des cordons qui ne conviennent pas pour dormir, ou encore être non conformes aux exigences de Santé Canada en matière d’inflammabilité.
La plupart des vêtements de nuit vendus au Canada sont sécuritaires. Toutefois, méfiez-vous des vêtements de nuit achetés à l’étranger, de seconde main ou faits à la main, de même que des vêtements de fantaisie (comme les costumes), car il se pourrait qu’ils soient faits de matériaux non conformes aux exigences canadiennes.
Emmaillotage plus sécuritaire
La plupart des bébés ont suffisamment chaud dans un pyjama une pièce ou, au besoin, enveloppés dans une gigoteuse ou une emmailloteuse. Les bébés emmaillotés pourraient avoir trop chaud. Il arrive également qu’une emmailloteuse se détache et couvre la bouche et le nez du bébé, ce qui rend sa respiration difficile.
Si vous choisissez d’emmailloter votre bébé, suivez les conseils suivants pour assurer sa sécurité.
Choisissez une emmailloteuse qui :
est fabriquée dans un tissu respirant comme le coton avec un tissage lâche. Évitez les couvertures lourdes;
n’a pas de cordons de serrage, de rubans, de cordes ou d’élastiques serrés;
n’a pas de boutons, de boutons-pression ou de décorations.
Choisissez la technique d’emmaillotage adaptée à l’âge de votre bébé :
Pour les bébés plus jeunes (de la naissance à environ 3 mois), enroulez les bras dans la couverture, les coudes pliés et les mains près du menton.
Pour les bébés plus âgés (environ 3 à 6 mois et les bébés qui peuvent se retourner), laissez les bras libres.
Comment emmailloter bébé en toute sécurité
Étendez la couverture et pliez-en un coin. Déposez bébé sur la couverture.
Placez les mains de bébé ensemble sur sa poitrine. Enroulez un côté de la couverture sur les bras de bébé, puis rentrez-la sous lui.
Repliez le bas de la couverture vers le haut, en laissant de la place pour que les pieds de bébé puissent bouger.
Repliez le deuxième côté de la couverture par-dessus bébé et rentrez l’extrémité sous lui.
Suivez les conseils suivants pour assurer la sécurité de bébé
Placez bébé sur le dos.
Ne le laissez pas avoir trop chaud.
Assurez-vous que la couverture ou l’emmailloteuse ne couvre pas son visage.
Gardez l’emmaillotement lâche à la hauteur des hanches et des jambes. Si les bébés ne peuvent pas plier les jambes et donner des coups de pied, il se pourrait que leurs hanches ne se développent pas normalement.
Une fois que bébé est capable de se retourner, arrêtez de l’emmailloter ou enveloppez-le en gardant ses bras libres.
Autres pratiques pouvant prévenir la mort subite inattendue du nourrisson
Envisagez l’allaitement pour protéger bébé
L’allaitement réduit les risques de mort subite inattendue du nourrisson. Le lait humain stimule le système immunitaire des nourrissons, favorise le développement de leur cerveau et les aide à se réveiller plus facilement
Une fois l’allaitement mis en place, envisagez d’utiliser une suce, qui peut réduire le risque de mort subite inattendue du nourrisson.
Or, l’allaitement n’est pas une option possible ou souhaitée par tout le monde. Si vous choisissez de ne pas allaiter, vous pouvez tout de même protéger votre bébé nourri au biberon en suivant tous les autres conseils de cet article.
Lorsque vous donnez le biberon, tenez toujours le biberon et votre bébé pour prévenir les étouffements. Peu importe la façon dont vous nourrissez votre bébé, assurez-vous de toujours le déposer ensuite dans un lit d’enfant, un berceau ou un moïse pour qu’il y dorme.
Offrez-lui un environnement sans fumée, avant et après sa naissance
L’exposition d’un bébé à la fumée augmente les risques de mort subite inattendue du nourrisson. La fumée de tabac contient plusieurs produits chimiques toxiques qui peuvent endommager les cellules du corps. Elle peut nuire au développement du cerveau et des poumons du nourrisson. Cela risque d’influencer sa façon de respirer et d’augmenter les risques de mort subite inattendue du nourrisson.
Une grossesse et un foyer sans fumée sont plus sécuritaires. Si vous ou les gens avec qui vous habitez fumez, faites-le à l’extérieur, puis lavez-vous les mains et changez de vêtements avant de tenir le bébé. Il est préférable d’éviter de consommer de l’alcool, du tabac, des produits de vapotage, du cannabis et d’autres drogues lorsque vous cherchez à commencer une grossesse et pendant la grossesse et l’allaitement.
Pour obtenir de l’aide afin de cesser ou réduire votre consommation de tabac, consultez le site de la Téléassistance pour fumeurs, appelez au 1 877 513-5333, consultez le site du programme Tobacco Has No Place Here (NUQUITS.CA) ou parlez à votre fournisseur de soins de santé.
Pour obtenir de l’aide avec d’autres substances, appelez la Manitoba Addictions Helpline au 1 855 662-6605.
Pour de plus amples renseignements sur le sommeil sécuritaire, le partage du lit, l’emmaillotement, les gigoteuses et d’autres sujets liés à la santé et à la sécurité des enfants, communiquez avec votre fournisseur de soins primaires ou votre bureau de la santé publique, ou consultez nos autres articles sur parentinginmanitoba.ca/fr.
Consultez le site Web de Santé Canada pour connaître les articles pour bébés qui ont fait l’objet de rappels, y compris les vêtements de nuit, les lits d’enfant, les berceaux et les sièges d’auto. Visitez le canadiensensante.gc.ca.
De nombreux articles présents dans nos maisons exposent les jeunes enfants à un risque d’empoisonnement. Les médicaments, les produits de nettoyage, les produits d’hygiène personnelle et certaines plantes d’intérieur peuvent être toxiques. Une toute petite quantité de produit toxique peut suffire à rendre votre enfant très malade. Pour lui, certains produits ménagers courants peuvent ressembler à des bonbons, du jus de fruits ou de la gomme à mâcher.
Les parents devraient vérifier chaque pièce pour repérer les poisons potentiels.
Remarque : Le canal hôte peut proposer d’autres vidéos (p. ex., YouTube et Vimeo). Ces recommandations peuvent être basées sur votre historique de recherche et d’autres facteurs. Le gouvernement du Manitoba n’a aucun contrôle sur ces recommandations et n’est pas responsable du contenu présenté.
Gardez tous les poisons potentiels dans un endroit verrouillé en hauteur, hors de vue et hors de portée.
À mesure que votre enfant grandit, il devient plus actif et peut plus facilement atteindre et ouvrir les armoires.
Sécurisez votre maison en rangeant tous les poisons potentiels dans une armoire, un tiroir ou un placard en hauteur qui peut être verrouillé à l’aide d’une serrure (dont la clé est conservée dans un endroit caché) ou d’un loquet qui ne peut pas être ouvert par un enfant.
Conservez les produits dans leur contenant d’origine et montrez aux enfants plus âgés les symboles de danger sur ceux-ci.
Médicaments
Conseils pour éviter l’empoisonnement causé par les médicaments :
Conservez les médicaments dans un endroit verrouillé et hors de vue afin que les enfants n’y aient pas accès. La meilleure option est une boîte fermée à clé, hors de la portée des enfants.
Mettez également sous clé les médicaments munis d’un bouchon à l’épreuve des enfants, car certains d’entre eux peuvent l’enlever.
Il est préférable d’utiliser le contenant d’origine, étiqueté, qui indique clairement ce qui se trouve à l’intérieur et qui contient les renseignements sur la posologie dont vous pourriez avoir besoin.
N’appelez pas les médicaments ou les vitamines « bonbons ».
Soyez particulièrement prudent avec les médicaments qui peuvent avoir bon goût pour votre enfant, comme les vitamines à mâcher et les sirops à saveur de fruits. Les enfants apprennent par le toucher, le goût et l’imitation.
Lorsque vous donnez un médicament à votre enfant, vérifiez l’étiquette pour vous assurer de lui donner la bonne quantité.
Conservez les produits dans leur contenant d’origine afin de vous souvenir du médicament et de la posologie.
Ne laissez pas les sacs à main des visiteurs à la portée de votre enfant, car ils peuvent contenir des produits toxiques.
Les visiteurs peuvent avoir avec eux des produits potentiellement toxiques, comme des médicaments, des vitamines, des produits cosmétiques ou des produits contenant du cannabis.
Autres produits susceptibles de causer un empoisonnement :
les vitamines;
les produits d’entretien ménager et autres produits chimiques, comme l’eau de Javel;
les détergents à lessive, y compris les dosettes à usage unique;
Les dosettes de lessive peuvent ressembler à des bonbons et attirer les enfants, mais elles peuvent causer des brûlures et des maladies. Les détergents en poudre ou liquides sont plus sécuritaires.
les produits de soins personnels, comme le rince-bouche ou le vernis à ongles, le dissolvant de vernis à ongles, le parfum et la lotion après-rasage;
les produits pour la voiture, tels que l’antigel et le liquide lave-glace;
l’alcool;
la nicotine (cigarettes) et le liquide utilisé dans les cigarettes électroniques;
le cannabis, y compris les produits comestibles à base de cannabis qui peuvent ressembler à une collation inoffensive pour votre enfant;
les drogues illicites, comme les opioïdes;
les pesticides;
certaines plantes, comme le gui, les baies de houx et les poinsettias.
Conseils pour prévenir l’empoisonnement par les plantes
Bien que les jeux en plein air et l’apprentissage sur la croissance des plantes soient bénéfiques pour les enfants, certaines plantes peuvent être toxiques si elles sont mangées ou provoquer des irritations si elles sont touchées.
Soyez au courant de toutes les plantes qui se trouvent à l’intérieur et autour de votre maison et de votre jardin.
Étiquetez chaque plante de votre maison avec son nom exact (p. ex. « lys calla » et non seulement « lys »).
Gardez toutes les plantes d’intérieur, les graines et les bulbes hors de la portée des enfants.
Apprenez aux enfants à ne jamais mettre des feuilles, des fleurs, des graines, des noix, des champignons sauvages ou des baies dans leur bouche sans avoir d’abord consulté un adulte.
Le saviez‑vous?
Les centres antipoison du Canada ont reçu plus de 200 000 appels en 2023, dont 66 000 concernaient des enfants de moins de six ans.
Il est conseillé de garder le numéro de votre centre antipoison à proximité ou dans votre téléphone. Enregistrez le numéro dans la liste des contacts de votre téléphone ou gardez-le dans un endroit visible, par exemple sur votre réfrigérateur.
Si vous pensez que votre enfant a avalé quelque chose de toxique
Gardez votre calme.
Appelez le Centre anti-poison du Manitoba au 1 855 776-4766.
En cas d’empoisonnement potentiel de votre enfant ou d’une autre personne de votre ménage, communiquez avec le Centre anti-poison du Manitoba. Si la personne perd connaissance ou a de la difficulté à respirer, composez le 911.
Si votre enfant est éveillé et alerte, appelez le Centre anti-poison du Manitoba au 1 855 776-4766. Les intervenants d’urgence vous demanderont…
l’âge et le poids de votre enfant;
ce qui a été avalé (montrez-leur le contenant du médicament ou du poison, si possible);
La pharyngite à streptocoque est une infection de la gorge et des amygdales. Elle s’attrape à partir d’une bactérie (germe) appelée streptocoque du groupe A. Cette bactérie peut être à l’origine de nombreuses maladies, dont le mal de gorge, qui est le plus fréquent. On l’appelle également « pharyngite streptococcique ».
Quelle est la différence entre un mal de gorge et une pharyngite à streptocoque?
Mal de gorge
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Pharyngite à streptocoque
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Plus souvent causé par un virus (rhume ou grippe)
Gorge rouge
Habituellement aucune tache blanche (sauf en cas de mononucléose)
Mal de gorge léger ou modéré
Fièvre
Toux
Voic enrouée
Yeux rouges
Écoulement nasal
Les antibiotiques ne sont pas efficaces ou nécessaires
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Causée par une bactérie (streptocoque du groupe A)
Gorge rouge et amygdales enflées
Taches blanches ou pus sur les amygdales et petites taches rouges sur le palais
Mal de gorge intense
Difficulté à avaler
Enflure des ganglions du cou
Fièvre et frissons
Maux de tête
Maux d’estomac
Nausées
Possible éruption cutanée
Le traitement aux antibiotiques atténue les symptômes
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Les complications possibles de la pharyngite à streptocoque comprennent :
des infections de l’oreille;
des infections des sinus;
des abcès (poches de pus) dans les amygdales;
des infections pulmonaires, sanguines ou cutanées;
une scarlatine (pharyngite à streptocoque accompagnée d’une éruption cutanée sur le corps);
une fièvre rhumatismale (douleur et enflure des articulations, risque de lésions cardiaques).
Comment attrape-t-on une pharyngite à streptocoque?
Les streptocoques se propagent d’une personne à une autre lorsque les germes s’introduisent par la bouche, le nez ou les yeux, par exemple par la toux, les éternuements, les baisers ou le contact prolongé avec une personne atteinte d’une pharyngite à streptocoque.
Que devrais-je faire si je pense que mon enfant a une pharyngite à streptocoque?
Si vous pensez que votre enfant a une pharyngite à streptocoque :
Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous être utile.
Comment la pharyngite à streptocoque est-elle diagnostiquée?
Pour diagnostiquer une pharyngite à streptocoque, votre fournisseur de soins de santé prendra un échantillon des sécrétions dans le nez de votre enfant afin de les faire examiner.
Comment traite-t-on une pharyngite à streptocoque?
Votre fournisseur de soins de santé prescrira des antibiotiques.
Votre enfant devrait prendre son traitement jusqu’à la fin, même s’il se sent mieux.
Pourquoi est-il important de traiter la pharyngite à streptocoque?
Votre enfant guérira plus vite. Les symptômes disparaissent généralement entre un à trois jours après le début du traitement. Le traitement peut prévenir la transmission de la pharyngite à streptocoque aux amis et à la famille, ainsi que les complications graves.
Conseils pour soulager votre enfant (dans le cas d’un mal de gorge ou d’une pharyngite à streptocoque) :
Gardez-le hydraté en lui offrant beaucoup de liquide ou en l’allaitant sur demande.
Faites-le gargariser avec de l’eau tiède salée.
Laissez-le se reposer.
Si votre enfant a une fièvre, habillez-le avec des vêtements légers et enlevez toutes les couvertures supplémentaires.
Pour atténuer les douleurs causées par la fièvre et la maladie, il est possible de prendre de l’acétaminophène (TylenolMD, TempraMD) et de l’ibuprofène (AdvilMD, MotrinMD).
La quantité à administrer dépend de l’âge et du poids de l’enfant.
Suivez la posologie pour savoir en quelle quantité et à quelle fréquence administrer le médicament.
Conseils de sécurité
Pour éviter d’administrer une trop grande dose à votre enfant :
N’utilisez que la seringue de dosage ou le verre gradué qui accompagne le médicament. Les cuillères de cuisine ne sont pas toutes identiques et peuvent causer une surdose.
Prenez note du moment de la prise du médicament et de la quantité administrée. Conseil : Votre calendrier ou votre téléphone peut être utile pour cette tâche.
Rédigez des instructions claires sur les médicaments de votre enfant à l’intention des autres personnes qui s’occupent de lui. (Nom du médicament, quantité et fréquence.)
Pour la sécurité de vos enfants
Rangez tous les médicaments après chaque utilisation même si vous en aurez besoin peu de temps après. Rangez-les hors de la vue et de la portée des enfants.
Choisissez le médicament approprié pour votre enfant :
Ne donnez pas de l’acide acétylsalicylique (AAS, AspirinMD) aux enfants. Ce dernier peut causer le syndrome de Reye, une maladie rare et dangereuse.
Ne donnez pas d’ibuprofène à votre enfant s’il est déshydraté, s’il vomit ou s’il a la diarrhée, car ce médicament peut endommager les reins.
Ne donnez pas de médicaments en vente libre contre la toux et le rhume aux enfants de moins de six ans.
Si votre enfant prend deux médicaments ou plus, consultez votre pharmacien pour vérifier si ce traitement est sécuritaire.
Dois-je garder mon enfant à la maison?
Si votre enfant souffre d’une pharyngite à streptocoque, il est contagieux. Gardez-le à la maison jusqu’à ce qu’il ait pris ses antibiotiques pendant au moins une journée complète.
S’il se sent toujours malade après un jour de traitement et ne peut pas participer aux activités, gardez-le à la maison.
Comme prévenir la propagation de la pharyngite à streptocoque
Quand vous ou votre enfant éternuez, toussez ou vous mouchez, lavez vos mains ou celles de votre enfant avec du savon et de l’eau. Pour en savoir plus, consultez le document Hygiène des mains – Gouvernement du Manitoba.
Chantez la chanson préférée de votre enfant pendant qu’il se lave les mains pour vous assurer qu’il les frotte assez longtemps.
Appelez Health Links – Info Santé (204 788-8200 ou 1 888 315-9257 sans frais). Vous pourrez parler avec une infirmière en tout temps dans plus de 100 langues pour répondre à toutes vos questions de santé et vous aider à trouver des services dans votre collectivité.
Une otite survient lorsque des bactéries ou des virus (germes) pénètrent dans l’oreille moyenne à partir du nez ou de la gorge. Ces germes peuvent faire en sorte que l’oreille interne soit irritée et rouge et qu’un liquide s’accumule. En réaction aux germes, de la pression peut se former dans l’oreille et causer de la douleur à votre enfant.
Quels sont les symptômes d’une otite?
Douleur à l’oreille (qui augmente souvent lorsque votre enfant s’allonge).
Tendance à tirer son oreille.
Difficulté à dormir.
Irritabilité supérieure à la normale.
Perte d’équilibre.
Pas de réaction aux voix ou aux bruits.
Fièvre de 38 °C (100 °F) et plus.
Écoulement de liquide de l’oreille.
Moins d’appétit qu’à l’habitude.
Comment contracte-t-on une otite?
Les otites surviennent lorsque des virus ou des bactéries (germes), qui proviennent souvent d’un rhume, se déplacent de la gorge de votre enfant à son oreille moyenne. Elles se produisent aussi lorsqu’un bébé est nourri au biberon en position couchée, ce qui permet au lait de s’accumuler dans l’oreille moyenne.
Les enfants plus à risque de contracter une otite :
sont âgés de moins de cinq ans;
ont plusieurs rhumes dans une année;
ont des allergies;
sont exposés à la fumée de cigarette;
ont une fente palatine;
sont nourris au biberon;
utilisent une suce (en raison d’une exposition accrue aux germes).
Le saviez‑vous?
Lorsque vous nourrissez votre bébé au biberon, tenez-le assis à un angle de 45° afin d’empêcher que :
le lait s’accumule dans l’oreille moyenne;
le bébé s’étouffe;
le bébé boive trop rapidement (soit trop nourri).
Que devrais-je faire si je crois que mon enfant a une otite?
Appelez votre médecin si vous croyez que votre enfant a une otite ET que ce dernier :
est âgé de moins de six mois;
est âgé de plus de six mois et a de la fièvre depuis plus de 48 heures;
a d’autres problèmes médicaux graves;
vomit de façon répétée;
n’entend pas bien ou pas du tout;
ne peut pas être soulagé;
est incapable de se réveiller;
n’a pas mouillé sa couche depuis plus de six heures;
a la peau rougie ou gonflée derrière l’oreille;
a une éruption cutanée;
continue d’éprouver beaucoup de douleur après avoir pris un analgésique.
Vous avez des doutes? Appelez Health Links – Info Santé à tout moment en composant le 204 788-8200 ou le numéro sans frais 1 888 315-9257. Vous pourrez parler avec une infirmière en tout temps dans plus de 100 langues. Elle pourra répondre à vos questions de santé et vous aider à trouver des services de santé dans votre collectivité.
Comment diagnostique-t-on une otite?
Pour diagnostiquer une otite, votre fournisseur de soins de santé peut utiliser un otoscope pour examiner l’intérieur de l’oreille de votre enfant. Cet outil produit de la lumière afin que le médecin puisse observer la couleur de l’oreille moyenne et le liquide qui s’y trouve.
Comment traite-t-on une otite?
La plupart des otites guérissent sans traitement. Vous pouvez donner des analgésiques à votre enfant pour l’aider à se sentir mieux.
Votre médecin décidera si l’otite doit être traitée et pourrait vous demander d’attendre un jour ou deux avant d’administrer des antibiotiques à votre enfant.
Si votre enfant reçoit une ordonnance pour des antibiotiques, administrez le médicament comme prescrit. Même si votre enfant commence à se sentir mieux après un ou deux jours, assurez-vous de respecter la durée de l’ordonnance.
Si son état ne s’améliore pas ou s’aggrave, vous devriez consulter votre médecin de nouveau.
Des otites répétées peuvent causer des dommages à l’oreille et avoir une incidence sur l’ouïe. Dans un tel cas, votre fournisseur de soins de santé peut suggérer l’implantation d’aérateurs tympaniques dans l’oreille. Il s’agit d’une chirurgie d’un jour mineure qui aide à drainer le liquide des oreilles.
Conseils pour soulager votre enfant :
Gardez-le hydraté en lui offrant beaucoup de liquide ou en l’allaitant sur demande.
Laissez-le se reposer.
Si votre enfant a une fièvre, habillez-le avec des vêtements légers et enlevez toutes les couvertures supplémentaires.
Pour les maux d’oreille et l’atténuation des douleurs causées par la fièvre et la maladie, il est possible de prendre de l’acétaminophène (TylenolMD, TempraMD) et de l’ibuprofène (AdvilMD, MotrinMD).
La quantité à administrer dépend de l’âge et du poids de l’enfant.
Suivez la posologie pour savoir en quelle quantité et à quelle fréquence administrer le médicament.
Conseils de sécurité :
Pour éviter d’administrer une trop grande dose à votre enfant :
N’utilisez que la seringue de dosage ou le verre gradué qui accompagne le médicament. Les cuillères de cuisine ne sont pas toutes identiques et peuvent causer une surdose.
Notez le moment de la prise du médicament et la quantité administrée. Conseil : Votre calendrier ou votre téléphone peut être utile pour cette tâche.
Rédigez des instructions claires sur les médicaments de votre enfant à l’intention des autres personnes qui s’occupent de lui (Nom du médicament, quantité et fréquence.)
Health Links – Info Santé : 204 788-8200 ou 1 888 315-9257 (sans frais). Vous pourrez parler avec une infirmière en tout temps dans plus de 100 langues. Elle pourra répondre à vos questions de santé et vous aider à trouver des services de santé dans votre collectivité.
Parlez à votre fournisseur de soins de santé pour lui demander de vous aiguiller vers un spécialiste en allaitement.
Dial-a-Dietitian – Service de consultation de diététistes (en anglais seulement)
Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 ou au 1 877 830-2892 (sans frais).
Les ressources et programmes suivants peuvent offrir un soutien à vous et à votre famille, pendant et après votre grossesse. Ces programmes ne remplacent pas les soins fournis par votre médecin ou votre sage-femme.
Programmes Bébés en santé
Les programmes de soutien communautaires Bébés en santé aident les femmes enceintes et les nouveaux parents à établir des liens avec d’autres parents, des familles et des professionnels de la santé. Les séances de groupe Bébés en santé offrent des renseignements, un soutien et des ressources sur la nutrition prénatale et post-partum, ainsi que sur la santé, l’allaitement, le rôle parental et les choix de vie sains. Cliquez ici pour consulter la liste des groupes de Winnipeg.
Soutien à l’allaitement
Si vous avez des questions au sujet de l’allaitement ou que vous souhaitez participer à un groupe sur l’allaitement, consultez notre section sur l’allaitement, appelez votre infirmière de la santé publique locale ou communiquez avec la :
Soutien et instruction au téléphone et en groupes. Composez le 204-272-0238
Nutrition
Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 à Winnipeg ou au 1 877 830-2892.
Santé
Health Links-Info Santé
Des infirmières et infirmiers répondent à vos questions de santé; vous obtiendrez des renseignements sur la santé pour vous orienter et vous aider à trouver les soins qui conviennent. Le service est offert dans plus de cent langues grâce à des services téléphoniques d’interprétation, 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
Le Rainbow Resource Centre (RRC) offre un appui aux membres de la communauté 2SLGBTQIA+ (les communautés lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre, bispirituelle et queer+) sous forme de conseils, d’éducation et de programmes pour les personnes allant des enfants aux adultes de 55 ans et plus. Il appuie également les familles, les amis et les employeurs de personnes 2SLGBTQIA+.
Le Réseau Papa Canada favorise la participation des pères canadiens. Le Réseau Papa Canada aide les hommes à comprendre leur rôle essentiel et irremplaçable dans le développement et la vie de leurs enfants. Cliquez ici pour prendre connaissance de leurs formidables ressources.
Ce livret dresse la liste des prestations fédérales, provinciales et régionales, ainsi que des programmes s’adressant aux particuliers et aux familles vivant au Manitoba qui pourraient y avoir droit. Le document comprend, entre autres, des informations sur la préparation de la déclaration de revenus, des renseignements sur l’emploi et l’aide au revenu, ainsi que des conseils financiers.
Si vous êtes enceinte, que vous vivez au Manitoba et que votre revenu familial est inférieur à 32 000 $ par an, les allocations prénatales du Manitoba peuvent vous envoyer un chèque mensuel pour vous aider à acheter des aliments sains pendant votre grossesse.
Cette somme non imposable du gouvernement a pour but de vous aider à appuyer votre enfant de moins de 18 ans. Pour avoir droit à l’allocation canadienne pour enfants, vous devez envoyer votre déclaration de revenus chaque année, même si vous n’avez eu aucun revenu pendant l’année. Si vous avez un conjoint ou un conjoint de fait, cette personne doit aussi envoyer chaque année sa déclaration de revenus.
Programmes d’épargne-études du Canada
Le gouvernement du Canada peut vous aider à épargner pour l’éducation de vos enfants après le secondaire, en vous permettant de placer de l’argent dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE). Le REEE peut être utilisé pour payer les frais liés à la formation dans une école professionnelle, un collège, une université ou un programme d’apprentissage. Les enfants nés après 2004 peuvent avoir droit au Bon d’études canadien. Ce dernier offre un REEE pouvant atteindre 2 000 $ aux enfants de familles à revenus faibles ou modestes; aucune contribution n’est requise.
Une base de données en ligne du gouvernement permettant de faire des recherches sur la santé et les services sociaux est accessible à travers la province. Les services sont groupés en catégories incluant la nourriture et les vêtements, le logement et l’itinérance, la santé, la santé mentale, l’emploi, les nouveaux arrivants, les enfants, le rôle de parents et les adolescents.
Au cours de votre grossesse et de votre accouchement, il est important de trouver un fournisseur de soins de santé qui correspond à vos besoins et à ceux de votre famille en fonction de vos préférences personnelles, des facteurs de risque médicaux et de la disponibilité. Au Manitoba, vous pouvez faire appel à un médecin de famille, à un obstétricien ou à une sage-femme.
Médecin de famille
Certains médecins de famille proposent des soins obstétriques (grossesse et accouchement) pour les grossesses à faible risque dans le cadre de leur pratique. Ils peuvent vous accompagner tout au long de votre grossesse, du travail, de l’accouchement et des soins postnataux (après la naissance de votre bébé) et peuvent également devenir le médecin de votre enfant.
Pour trouver un médecin de famille qui pratique des accouchements, demandez un aiguillage à votre fournisseur de soins de santé. Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous être utile.
Obstétricien
Les obstétriciens sont des médecins spécialisés dans les soins de santé pour les femmes. Ils s’occupent aussi bien des grossesses à faible risque que des grossesses à haut risque. Pour trouver un obstétricien, vous pourriez avoir besoin d’un aiguillage de la part de votre fournisseur de soins de santé.
Sage-femme
Les sages-femmes dispensent des soins pendant la grossesse, le travail, l’accouchement et le début de la période postnatale. Elles travaillent avec d’autres fournisseurs de soins de santé et consultent des spécialistes au besoin. Vous n’avez pas besoin d’un aiguillage de la part d’un médecin pour faire appel à une sage-femme.
Tous les bébés doivent subir un examen de santé au cours des deux semaines qui suivent leur naissance.
Appelez le médecin ou la sage-femme de votre bébé pour prendre rendez-vous ou présentez-vous à votre centre de santé ou poste de soins infirmiers.
Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous être utile.
Vos soins postnataux
Vous devriez vous soumettre à un examen médical six semaines après la naissance de votre bébé.
Appelez votre médecin de famille, votre obstétricien ou votre sage-femme pour prendre rendez-vous ou présentez-vous à votre centre de santé ou poste de soins infirmiers.
Services prénataux et postnataux dans les collectivités des Premières Nations
Renseignez-vous auprès du poste de soins infirmiers ou du centre de santé de votre localité pour connaître les mesures de soutien et les ressources qui sont à votre disposition.
Services infirmiers de santé publique
Si vous vivez dans une zone desservie par un office régional de la santé, une infirmière de la santé publique communiquera avec vous une fois que vous et votre bébé serez rentrés chez vous.
Elle vous appellera dans les 48 heures pour organiser une visite à domicile avec vous et votre famille. Dans certains cas, le premier contact peut avoir lieu le prochain jour ouvrable disponible.
Elle vous rencontrera dans un délai d’une semaine pour discuter de la façon dont vous vous adaptez à votre rôle de parent.
Elle vous mettra en contact avec les ressources et les mesures d’aide communautaires qui conviennent à votre famille.
Pour trouver un bureau de santé publique dans votre région, cliquez ici.
Si vous avez besoin d’un rendez-vous le jour même ou le lendemain, vous pouvez utiliser Medical Navigator pour prendre rendez-vous avec les cliniques participantes au Manitoba.
Il s’agit de l’un des meilleurs moyens de vous protéger, ainsi que votre famille et votre collectivité. Votre bébé commencera à recevoir des vaccins à l’âge de deux mois. Selon l’endroit où vous vivez au Manitoba, votre fournisseur de soins de santé ou une infirmière de la santé publique administrera les vaccins à votre bébé. Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, utilisez l’outil Trouver un médecin.
Les vaccins :
sont sécuritaires et efficaces;
protègent contre les maladies causées par des germes comme les bactéries ou les virus;
sont également connus sous le nom de piqûre, aiguille, rappel, vaccin ou vaccination.
Toutes les personnes du Manitoba âgées de six mois et plus sont encouragées à se faire vacciner gratuitement contre la grippe et à se tenir au courant de toutes les vaccinations recommandées. Vous pouvez recevoir le vaccin contre la grippe en même temps que d’autres vaccins, y compris le vaccin contre la COVID-19. Celui-ci est particulièrement important pour les personnes qui présentent un risque élevé de contracter la COVID-19 ou d’être très malades, ainsi que pour leurs soignants, leurs amis proches et leur famille.
Même si vous ne présentez pas un risque élevé, vous pouvez toujours recevoir le vaccin contre la COVID-19.
Se préparer pour le rendez-vous de vaccination de votre enfant
Remarque : Le canal hôte peut proposer d’autres vidéos (p. ex., YouTube et Vimeo). Ces recommandations peuvent être basées sur votre historique de recherche et d’autres facteurs. Le gouvernement du Manitoba n’a aucun contrôle sur ces recommandations et n’est pas responsable du contenu présenté.
Le saviez‑vous?
Allaiter votre bébé pendant qu’il est vacciné peut contribuer à le calmer.
Tenir votre enfant contre vous et le distraire en chantant ou en parlant peut également l’aider.
Vous pouvez essayer de distraire un enfant plus âgé avec des jouets tels que des bulles, des livres animés, des marionnettes ou des hochets.
Pour plus de conseils afin d’aider votre jeune enfant à faire face aux vaccinations, cliquez ici.
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