VRS (Virus respiratoire syncytial) : Ce qu’il faut savoir et quand obtenir de l’aide 

Le VRS est généralement bénin et ne nécessite aucun traitement. La plupart des enfants n’ont pas besoin de consulter un médecin. Si vous n’êtes pas certain que votre enfant doit être examiné par un médecin, appelez Health Links – Info Santé (204 788-8200 ou 1 888 315-9257 sans frais). 

Le VRS est le virus le plus courant qui peut infecter les poumons et les voies respiratoires. L’infection par le VRS est la plus grave chez les jeunes bébés. Presque tous les enfants contractent le virus au moins une fois avant l’âge de deux ans. Les enfants plus âgés et les adultes en sont aussi atteints au moins tous les deux ou trois ans mais, généralement, il ne les rend pas très malades. 

Comment se transmet-il? 

Le VRS est très contagieux. Il est plus courant entre la fin de l’automne et le début du printemps, et se transmet de la même manière qu’un rhume : 

  • en touchant un objet porteur du virus, puis en se touchant la bouche, le nez ou les yeux sans s’être lavé les mains; 
  • en se trouvant à proximité (à moins de deux mètres) d’une personne infectée qui tousse ou éternue, car les gouttelettes peuvent pénétrer dans le nez ou la bouche d’une autre personne. 

Quels sont les symptômes du VRS? 

Les enfants atteints du VRS ont les mêmes symptômes que s’ils avaient un rhume, notamment : 

  • la toux; 
  • l’écoulement nasal; 
  • la fièvre; 
  • la baisse d’appétit et d’énergie; 
  • l’irritabilité. 

Certains enfants (le plus souvent de très jeunes bébés) peuvent souffrir de bronchiolite, une infection des minuscules voies respiratoires qui mènent aux poumons et qui provoque une respiration sifflante et des difficultés à respirer. 

Comment traite-t-on le VRS? 

Le VRS est généralement bénin et ne nécessite aucun traitement. La plupart des enfants se rétablissent en une ou deux semaines. Parfois, les enfants doivent être hospitalisés pour être suivis de près et recevoir des fluides ou de l’oxygène au besoin. Puisque le VRS est un virus, les antibiotiques n’accélèrent pas la guérison. Ceux-ci tuent les bactéries et non les virus. 

Comment protéger mon enfant contre le VRS? 

Dans la mesure du possible, gardez les bébés de moins de six mois loin des personnes enrhumées. 

  • Lavez-vous souvent les mains et celles de votre enfant, afin de réduire le risque de propagation des germes. 
  • Allaitement. Il recevra des anticorps et d’autres facteurs immunitaires qui aident à prévenir et à combattre les maladies. 
  • Évitez de fumer. N’exposez pas votre enfant à la fumée de cigarette, en particulier dans la voiture ou à la maison. 
  • Veillez à ce que votre enfant reçoive tous les vaccins recommandés. Ils ne l’empêcheront pas d’attraper le VRS ou d’autres virus responsables du rhume, mais ils le protégeront contre certaines complications causées par le rhume. 
  • Les nourrissons et les jeunes enfants qui risquent de contracter une infection grave causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), comme ceux qui présentent une maladie cardiaque ou pulmonaire ou ceux qui sont nés de façon prématurée, sont admissibles à recevoir un médicament à base d’anticorps qui les protégera contre ce virus dans le cadre du Programme de prophylaxie du VRS du Manitoba. 

Que faire si mon enfant est malade? 

Gardez votre enfant à la maison et procurez-lui le plus de confort possible. Offrez-lui beaucoup de liquide. 

  • Donnez-lui de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène contre la fièvre. Vous ne devriez lui donner de l’ibuprofène que s’il boit plutôt bien. Ne donnez pas d’ibuprofène aux bébés de moins de six mois sans en parler d’abord à votre médecin. Si vous ne savez pas quels médicaments conviennent, parlez à une professionnelle ou un professionnel de la santé. 
  • Si votre bébé a du mal à boire, essayez de le décongestionner doucement à l’aide d’une poire nasale ou de gouttes nasales (eau salée). 
  • Ne donnez pas de médicaments en vente libre contre la toux et le rhume aux enfants de moins de six ans. Bien que ces médicaments ne nécessitent pas de prescription du médecin, ils ne sont pas sécuritaires pour les jeunes enfants. 
  • Si vous donnez des médicaments contre la toux et le rhume à un enfant de plus de six ans, lisez attentivement les directives et administrez seulement la dose recommandée. 

Quand dois-je obtenir des soins médicaux immédiats? 

Emmenez votre bébé au service d’urgence s’il : 

  • a de la difficulté à respirer ou a les lèvres bleuâtres; 
  • a moins de trois mois et fait de la fièvre; 
  • n’est plus capable de téter ou de boire et présente des signes de déshydratation (bouche sèche, miction réduite). 

Consultez un médecin si votre enfant : 

  • a de la fièvre depuis plus de 72 heures; 
  • ne mange pas ou vomit; 
  • ne mouille pas ses couches; 
  • tousse tellement qu’il s’étouffe ou vomit. 

Si vous avez des questions sur le VRS, adressez-vous à votre fournisseur de soins primaires (médecin, infirmière autorisée, infirmière de la santé publique ou personnel d’un poste des soins infirmiers) ou appelez Health Links – Info Santé au 204 788-8200 ou, sans frais, au 1 888 315-9257). 

Pour en savoir plus à ce sujet, consultez la page Rhume et grippe – Quand consulter un médecin. 

Reproduit avec l’autorisation de Soins de nos enfants (cps.ca) 

Liste de contrôle de la sécurité à domicile

Parcourez votre domicile avec la liste suivante en main pour vérifier si votre enfant y sera en sécurité. Mettez-vous à la hauteur de votre enfant pour voir les choses de son point de vue. 

Cuisine

  • Éloignez les chaises et tabourets des comptoirs, de l’évier, du four à micro-ondes, du poêle et des fenêtres ouvertes. 
  • Les produits nettoyants, les médicaments, les vitamines et autres produits toxiques sont hors de portée des enfants ou rangés dans une armoire verrouillée. 
  • Rangez les couteaux, ciseaux et autres ustensiles pointus hors de portée des enfants, ou dans un tiroir protégé par un dispositif de sécurité pour enfant. 
  • Ancrez le poêle au plancher au moyen d’une console anti-basculement. 
  • Pour cuisiner, servez-vous des ronds du fond. 
  • Ne laissez pas de boissons ou d’aliments très chauds au bord des tables et comptoirs. 
  • Disposez les cordons électriques hors de portée des enfants. 
  • Ne laissez pas de sacs en plastique ou de petits aliments susceptibles d’étouffer un enfant à la portée des bébés et tout-petits. 
  • Munissez-vous d’un extincteur d’incendie, rangez-le à un endroit approprié et apprenez comment vous en servir. 

Une trousse de premiers soins avec une clé dans la serrure.

Salle de bain

  • Rangez les médicaments et produits nettoyants dans une armoire à pharmacie verrouillée ou assurez-vous qu’ils soient vraiment hors de portée des enfants.
  • Utilisez des couvre-prises de courant. 
  • Rangez les séchoirs à cheveux, les fers à friser et autres petits appareils électriques hors de portée des enfants, et débranchez-les. 
  • Installez des autocollants ou des tapis antidérapants dans la baignoire. 
  • N’utilisez pas de siège ou d’anneau pour bébé dans la baignoire. 
  • Veillez à ce que l’eau ne devienne pas plus chaude que 49 °C ou 120 °F. 

Chambre de l’enfant 

  • Le lit de bébé est en bon état et a été fabriqué après 1986. On a vérifié s’il y avait fait l’objet de rappels. 
  • Le matelas est bien ajusté, sans laisser d’espace de manière à éviter que le bébé se coince la tête. 
  • Il n’y a pas de coussinet, d’oreiller, de courtepointe, de duvet, ni de jouets dans le lit de bébé. 
  • Les lits et les berceaux sont éloignés des fenêtres et de tout cordon électrique. 
  • Les commodes et les étagères sont bien fixées. 
  • Les articles qui servent aux changements de couches (épingles, poudre, lingettes, huile, etc.) sont hors de portée des bébés et des tout-petits. 
  • Les couvre-fenêtres n’ont pas de cordons ou comportent un dispositif permettant de fixer le cordon en position élevée sur le mur. Les dispositifs de tension fournis avec les couvre-fenêtres à cordon sont fixés solidement. 
  • Le coffre à jouets comporte des trous d’aération et est muni d’un couvercle qui peut s’ouvrir de l’intérieur. 

Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez Votre enfant est-il en sécurité? À l’heure du coucher. 

Salon

  • Fixez les postes de télévision, les étagères et les meubles fermement au mur. 
  • Recouvrez les coins et les bords coupants des tables d’un coussinet. 
  • Bloquez l’accès au foyer ou au poêle à bois au moyen d’une petite barrière fixe. 
  • Rangez les allumettes et les allume-feu hors de portée des enfants. 
  • Verrouillez les fenêtres et les portes coulissantes. 
  • Éliminez les plantes toxiques. 
  • Coupez les cordons des rideaux ou des stores ou fixez-les en hauteur. 
  • Éloignez les meubles des fenêtres (p. ex., petites tables et divans). 
  • Munissez les carpettes d’un sous-tapis antidérapant. 

Partout dans la maison

  • Installez des détecteurs de fumée hors de toutes les aires de sommeil et à chaque étage de la maison. Vérifiez leur bon fonctionnement tous les mois en appuyant sur le bouton prévu à cet effet. Changez les piles tous les six mois. 

Conseil de sécurité

La mesure la plus sécuritaire consiste à installer un détecteur de fumée dans toutes les chambres à coucher. 

Une personne qui vérifie son détecteur de fumée

  • Carbon monoxide detectors are installed outside each sleeping area and on each level of your home 
  • Rangez les cordons électriques hors de portée des enfants. 
  • Utilisez des couvre-prises de courant. 
  • Les couvre-fenêtres n’ont pas de cordons ou comportent un dispositif permettant de fixer le cordon en position élevée sur le mur. Fixez les dispositifs de tension fournis avec les couvre-fenêtres à cordon. 
  • Remplacez les moustiquaires de fenêtres endommagés; chaque fenêtre doit être protégée par un moustiquaire. 
  • Rangez les produits dangereux comme les médicaments, les produits nettoyants, les capsules de détergent, les produits chimiques, l’alcool, les cigarettes et les produits du cannabis dans un endroit verrouillé ou hors de portée des enfants. 
  • Éliminez des zones fréquentées par les enfants les petits objets avec lesquels ils pourraient s’étouffer. 
  • Installez une barrière de sécurité fixée au mur au haut d’un escalier et une barrière fixée par pression au bas des marches. 
Un bébé debout à côté d’une barrière de sécurité empêchant l’accès aux escaliers

  • Installez des couvre-poignées de porte afin d’empêcher les enfants d’entrer dans les pièces non sécurisées. 
  • L’eau du robinet ne doit pas devenir plus chaude que 49 °C (120 °F). 
  • Videz les pataugeoires et les seaux non utilisés. 
  • Entourez les piscines d’une clôture, des quatre côtés, munie d’une barrière à fermeture automatique et autoverrouillable. Consultez la réglementation de votre localité concernant ce type de clôtures et de barrières. 
  • Gardez les numéros d’urgence dans votre téléphone ou près de celui-ci, y compris celui du centre antipoison du Manitoba (1 855 776-4766). 
  • Les ventilateurs devraient toujours être munis d’un couvercle avant pour éviter les blessures. 

La maltraitance pendant la grossesse 

Elle peut se manifester en tout temps, mais elle débute ou s’aggrave souvent pendant une grossesse. La maltraitance existe lorsque l’auteur de violence fait valoir son pouvoir et son contrôle sur une autre personne. La violence fondée sur le genre est un terme souvent utilisé pour décrire différents types de mauvais traitements, incluant entre partenaires de vie, d’ordre familial, dans les cercles sociaux et autres. 

La violence peut être verbale, émotive, psychologique, sexuelle, physique, sociale ou financière. La maltraitance émotive peut faire aussi mal que la maltraitance physique, faire perdre son estime de soi et causer de l’anxiété ou la dépression. Le fait de vivre dans un environnement de violence peut aussi mener à des problèmes de santé physique causés par un stress constant. 

Si ces descriptions ressemblent à votre situation ou à celle d’une personne que vous connaissez, il est important d’obtenir rapidement de l’aide avant que la violence s’aggrave.  

  • Si vous croyez être en danger, appelez le 911 ou le numéro d’urgence de votre localité. 
  • Si vous êtes en situation de crise ou si vous voulez des renseignements ou de l’aide en toute confidentialité, appelez la Ligne d’écoute et d’information sur les violences fondées sur le genre (24 heures) au 1 877 977-0007 ou consultez son site Web Arrêtons la violence. 


Types de mauvais traitements 

La violence peut être physique, émotive, sexuelle, verbale, sociale, financière et numérique (en ligne). 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous frappe; 
  • vous tient ou vous retient; 
  • utilise une arme ou d’autres objets pour vous menacer ou vous blesser; 
  • vous enlève vos accessoires fonctionnels pour une incapacité (p. ex. chien-guide, canne); 
  • vous refuse l’accès à un fournisseur de soins de santé (p. ex. médecin, infirmière praticienne, sage-femme, dentiste). 

se produit lorsqu’une personne :

  • limite votre accès à vos amis ou aux membres de votre famille; 
  • vous blâme pour la violence; 
  • questionne tout ce que vous faites; 
  • contrôle la gestion de votre temps; 
  • menace de blesser une personne ou un animal que vous aimez; 
  • vous fait peur et vous menace. 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous lance des injures ou vous rabaisse; 
  • se moque de vous en présence d’autres personnes; 
  • ne veut pas vous parler (elle boude); 
  • crie et vous insulte. 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous force à poursuivre votre grossesse ou à avoir un avortement; 
  • demande des rapports sexuels et se fâche si vous refusez; 
  • vous fait des attouchements sexuels non désirés ou vous force à avoir un rapport sexuel. 

Même au sein d’un mariage ou de fiançailles, une personne ne peut pas forcer son ou sa partenaire à avoir des rapports sexuels. 

se produit lorsqu’une personne :

  • dénigre vos croyances spirituelles; 
  • ne vous permet pas de fréquenter votre lieu de culte; 
  • vous force à participer à des activités ou à des organisations religieuses. 

se produit lorsqu’une personne :

  • limite votre accès aux finances familiales; 
  • dépense tout l’argent de la famille. 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous harcèle sur Internet; 
  • vous envoie constamment des messages textes pour savoir ce que vous faites; 
  • surveille votre téléphone et vos appels à votre insu; 
  • vous envoie par courriel ou par messagerie texte des photos inappropriées; 
  • vous maltraite verbalement ou psychologiquement en ligne (par les médias sociaux). 


Si vous subissez de la violence, vous pouvez : 

  • ressentir de la tristesse ou de l’isolement; 
  • avoir peur; 
  • subir des douleurs et des blessures; 
  • perdre votre bébé (fausse couche); 
  • vous sentir coupable; 
  • avoir une mauvaise opinion de vous; 
  • recourir aux drogues, à l’alcool ou à la nourriture pour composer avec votre situation; 
  • développer une dépression, de l’anxiété ou un trouble de stress post-traumatique; 
  • souffrir de troubles du sommeil, de troubles de l’alimentation, de troubles paniques, de dépendance aux substances, de troubles de la personnalité antisociale ou de psychose; 
  • ne pas avoir la possibilité de demander à votre partenaire de porter un préservatif pendant les rapports sexuels, ce qui augmente le risque d’être exposé à une infection transmise sexuellement. Ces types d’infections peuvent nuire à la santé de votre bébé pendant la grossesse. Si vous avez des inquiétudes sur une possible exposition à une infection transmise sexuellement, demandez un test de dépistage à votre médecin (il peut se faire pendant la grossesse ou à l’accouchement). 

Si vous subissez de la violence, votre bébé : 

  • peut naître prématurément;  
  • peut avoir un poids insuffisant;  
  • peut avoir des problèmes de santé. 

Après sa naissance, votre bébé peut subir de la violence ou voir des actes violents. La violence peut nuire au bien-être émotionnel et à la santé de votre bébé. Lorsqu’une situation de violence commence, elle finit souvent par s’aggraver. Vous pouvez sentir que vous devez « marcher sur des œufs » afin de maintenir la paix et de vous sentir en sécurité. 


Ressources 

Référence 

Vaccination des adultes 

Ainsi, vous vous protégez et vous protégez votre famille et votre collectivité. 

Les vaccins : 

  • sont sécuritaires et efficaces; 
  • protègent contre les maladies causées par des germes comme les bactéries ou les virus; 
  • sont également connus sous le nom de piqûre, aiguille, rappel, vaccin ou vaccination. 

Pourquoi les adultes doivent-ils être vaccinés? 

  • Les adultes qui n’ont pas reçu tous leurs vaccins lorsqu’ils étaient enfants risquent de contracter des maladies comme la rougeole, les oreillons ou la coqueluche. 
  • Les vaccins contre certaines maladies comme le tétanos et la diphtérie nécessitent des injections de rappel. 
  • Si vous n’êtes pas à jour dans vos vaccinations et que vous avez un nouveau-né qui n’est pas complètement immunisé, vous pouvez lui transmettre des maladies. 

En tant qu’adulte, de quels vaccins ai-je besoin? 

Consultez la page Calendrier des vaccinations recommandées – Province du Manitoba pour obtenir les renseignements les plus récents. 

Pour une liste complète de tous les vaccins pour adultes, consultez le site Immunize.ca. 

Toutes les personnes du Manitoba âgées de six mois et plus sont encouragées à se faire vacciner gratuitement contre la grippe et à se tenir au courant de toutes les vaccinations recommandées. Vous pouvez recevoir le vaccin contre la grippe en même temps que d’autres vaccins, y compris le vaccin contre la COVID-19. Celui-ci est particulièrement important pour les personnes qui présentent un risque élevé de contracter la COVID-19 ou d’être très malades, ainsi que pour leurs soignants, leurs amis proches et leur famille. 

Même si vous ne présentez pas un risque élevé, vous pouvez toujours recevoir le vaccin contre la COVID-19. 

 Pour obtenir des renseignements à ce sujet, consultez : Province du Manitoba – COVID-19 et Protect Our People MB 

Comment puis-je obtenir une copie de ma fiche d’immunisation? 

Vous pouvez recevoir votre fiche d’immunisation en remplissant le formulaire électronique : Formulaire de demande de mise à jour de la fiche d’immunisation 

Pour en recevoir une copie, vous pouvez également : 

  1. communiquer avec votre bureau local de la santé publique; 
  2. vérifier si votre clinique ou le bureau de votre médecin peut vous la fournir; 
  3. vous adresser au poste de soins infirmiers ou au centre de santé de votre région. 

Références 

Vaccination pendant la grossesse 

Pourquoi devrais-je me faire vacciner? 

Il s’agit de l’un des meilleurs moyens de vous protéger, ainsi que votre famille et votre collectivité. La grossesse est le moment idéal pour demander à votre fournisseur de soins de santé si vous êtes à jour dans vos vaccinations. Ainsi, vous vous protégez et vous transmettez cette protection à votre enfant à naître. Votre nouveau-né sera également protégé pendant les premiers mois de sa vie. Votre bébé commencera à recevoir des vaccins à l’âge de deux mois. 

Vaccinations : 

  • sont sécuritaires et efficaces; 
  • protègent contre les maladies causées par des germes comme les bactéries ou les virus; 
  • sont également connus sous le nom de piqûre, aiguille, rappel, vaccin ou vaccination. 

Conseil de sécurité 

Il est important que tous les membres de votre ménage soient à jour dans leurs vaccinations de routine, y compris contre la coqueluche, afin de protéger votre bébé. Les nouveau-nés peuvent facilement attraper des infections et tomber très malades, surtout au cours des premiers mois. 

Quel est le meilleur moment pour mettre à jour mes vaccins? 

Les vaccins qu’il est préférable d’administrer avant ou pendant la grossesse : 

  • Vaccin contre la COVID-19 
    • Les données montrent que les vaccins contre la COVID-19 à base d’ARNm peuvent être administrés en toute sécurité pendant la grossesse et qu’ils ne nuiront pas à l’enfant à naître. Les vaccins contre la COVID-19 : 
      • sont recommandés à n’importe quel stade de la grossesse; 
      • sont très efficaces pour réduire le risque de maladie grave, d’hospitalisation et de décès; 
      • peuvent aider à prévenir les complications pendant la grossesse pour le parent et l’enfant; 
      • réduisent le risque que vous contractiez la COVID-19 et que votre bébé y soit exposé. 
  • Vaccin contre la grippe (influenza) 
    • La vaccination contre la grippe (influenza) pendant la grossesse est recommandée pour toutes les personnes enceintes, en particulier pendant la saison de la grippe (de novembre à avril). 
    • La grippe est plus susceptible de provoquer une maladie grave chez les personnes enceintes que chez celles qui ne le sont pas. 
  • Vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos (dcaT) 
    • Les personnes enceintes devraient recevoir le vaccin dcaT au cours de CHAQUE grossesse. 
    • Vous devriez recevoir le vaccin entre la 27e et la 32e semaine de grossesse, bien qu’il puisse être administré à n’importe quel moment. 
    • Votre nouveau-né sera également protégé pendant les premiers mois de sa vie. 

Les vaccins qu’il est préférable d’administrer avant la grossesse ou après l’accouchement : 

Où puis-je me faire vacciner? 

  • Auprès de votre fournisseur de soins de santé habituel. Si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser l’outil Trouver un médecin. 
  • Dans une clinique sans rendez-vous. 
  • Dans un poste de soins infirmiers ou un centre de santé. 

Que se passe-t-il si je voyage à l’étranger? 

Si vous vous préparez à voyager, parlez à votre vaccinateur ou présentez-vous à la clinique santé-voyage de votre région au moins six semaines avant la date de votre départ pour savoir quels vaccins sont recommandés. Santé Manitoba ne contribue pas au paiement des vaccins en préparation à un voyage. Pour plus de renseignements sur les vaccins pour les voyages, les conseils aux voyageurs et les avertissements, consultez le site suivant : 

Le saviez‑vous? 

Vous pouvez demander une copie de votre fiche d’immunisation sur la page Votre fiche d’immunisation est importante. 

Voir la suite : 

Les vaccins de la première année du bébé 

Pour plus d’information : 

Allaiter – bon pour bébé, bon pour vous

L’allaitement donne à votre bébé le meilleur départ possible et est aussi bon pour vous. On recommande que l’allaitement soit la seule source de nourriture de votre bébé pendant ses six premiers mois. Vous pouvez continuer d’allaiter pendant deux ans ou plus. 

L’allaitement fait plus que simplement nourrir votre bébé. Il s’agit d’un contact intime et chaleureux qui aide à créer un lien spécial entre vous et votre bébé. Ce confort aide votre bébé à grandir et à se développer. 

Le lait maternel ou de poitrine – Le superaliment naturel par excellence 

Le lait maternel ou de poitrine fournit presque tout ce dont votre bébé a besoin pour bien grandir et être en santé. 

Le lait maternel ou de poitrine : 

  • est ce que bébé digère le plus facilement; 
  • est toujours disponible et prêt – aucune préparation requise; 
  • contient tous les nutriments, calories et liquides dont votre bébé a besoin pour grandir et se développer; 
  • change avec le temps pour répondre aux besoins de votre bébé qui grandit; 
  • aide à protéger votre bébé contre les infections des poumons, des oreilles et de l’estomac; 
  • aide à prévenir les allergies, le diabète, l’eczéma, certains cancers et l’obésité; 
  • peut réduire le risque de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). 

Votre bébé allaité n’a pas besoin d’eau, de jus, de boissons gazeuses, d’eau sucrée, de céréales, de lait maternisé ni de tout autre aliment. Le seul supplément que vous devez donner à votre bébé durant ses six premiers mois de vie est une dose quotidienne de vitamine D. Après six mois, vous pouvez continuer d’allaiter et commencer à introduire les aliments solides. 

Le saviez‑vous? 

Le vaccin contre la COVID-19 est sans danger si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. 

Les données probantes démontrent que les anticorps sont transmis par le placenta, le cordon ombilical et le lait maternel ou de poitrine et protègent votre bébé contre cette infection. Si vous n’êtes toujours pas vacciné, consultez la page sur le vaccin contre la COVID-19 de la province du Manitoba pour obtenir de plus amples renseignements et savoir où vous pouvez vous faire vacciner. 

Pourquoi allaiter est bon pour vous 

  • L’allaitement aide votre corps à se rétablir de l’accouchement. Vous aurez moins de saignements et l’allaitement aide votre utérus à reprendre sa taille normale. 
  • Il peut vous protéger contre le cancer du sein, le cancer des ovaires et l’ostéoporose plus tard dans la vie. 
  • L’allaitement peut retarder le retour de vos règles et être utilisé temporairement comme moyen de régulation des naissances. C’est ce que l’on appelle la méthode d’allaitement et d’aménorrhée (MAMA). L’allaitement signifie que votre corps produit du lait maternel ou de poitrine et l’aménorrhée signifie que vous n’avez pas de règles. Les hormones d’allaitement peuvent empêcher votre corps de libérer des ovules. Vous ne pouvez pas tomber enceinte si vous ne libérez pas d’ovules. Cependant, la MAMA n’est efficace que si : 
    • votre bébé a moins de six mois; 

ET 

  • votre bébé est allaité exclusivement (pas de préparation pour nourrissons ni d’autre type de liquide ou d’aliment); 

ET 

  • vos règles ne sont pas revenues. (Cela signifie que vous n’avez pas eu de saignements vaginaux pendant 2 jours consécutifs ou plus, sans compter les saignements pendant les 2 premiers mois suivant l’accouchement.) 

La MAMA est inefficace si les trois éléments ci-dessus ne sont pas présents. Parlez à votre fournisseur de soins de santé pour savoir si la MAMA vous convient. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la page Web sur la MAMA de l’Alberta (en anglais seulement). 

Plus vous allaitez longtemps, plus votre bébé et vous en retirerez des bienfaits. L’allaitement est recommandé par : 

  • Santé Canada, 
  • la Société canadienne de pédiatrie, 
  • les Diététistes du Canada, 
  • le Comité canadien pour l’allaitement. 

L’allaitement peut être facile, mais vous pourriez aussi avoir besoin de plus de temps pour bien le maîtriser. Personne ne le vit de la même façon et il peut parfois nécessiter un peu de pratique. C’est parfaitement normal. Demandez de l’aide à votre infirmière, votre médecin ou votre sage-femme, si vous en avez besoin, pendant que vous êtes encore au centre de naissance ou à l’hôpital. 

Après votre retour à la maison, vous pouvez demander de l’aide à votre infirmière de la santé publique, votre sage-femme, votre spécialiste en allaitement, votre fournisseur de soins primaires, un gardien du savoir, un centre de santé ou un pédiatre d’un poste de soins infirmiers. 

Consultez tous nos renseignements sur l’allaitement ici. 

Ressources en allaitement 

  • Assistance téléphonique pour l’allaitement : 
  • Dial-a-Dietitian – Service de consultation de diététistes (en anglais seulement) 
    • Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 ou au 1 877 830-2892 (sans frais). 

Vous trouverez plus de renseignements en ligne sur l’allaitement sur les sites suivants : 

Références : 

Pourquoi donner de la vitamine D?

Tous les bébés ont besoin de vitamine D pour que leurs os et leurs dents se développent bien. Les bébés qui n’en ont pas assez peuvent souffrir de rachitisme, une maladie douloureuse qui se caractérise par des os qui s’amollissent, de sorte qu’ils risquent de plier et de se fracturer facilement. 

De quelle quantité de vitamine D mon bébé a-t-il besoin? 

  • Tous les bébés allaités et nourris aux préparations pour nourrissons ont besoin d’une dose quotidienne de 400 UI de vitamine D. 
  • Votre fournisseur de soins de santé pourrait recommander une dose quotidienne de 800 UI. Une quantité supérieure peut être nocive pour votre bébé. 

Comment la vitamine D est-elle administrée? 

La vitamine D pour bébé vient sous différentes formes. Les instructions pour l’administration de chacune diffèrent. 

Pipette (400 UI par 1 mL) : 

  1. Retirez la pipette de la bouteille. Utilisez uniquement la pipette fournie dans la bouteille de vitamine D. 
  2. Pincez la pipette par le haut, puis remettez-la dans la bouteille. 
  3. Relâchez-la lentement et laissez le liquide monter jusqu’à la ligne recommandée, ce qui correspond à 400 UI de vitamine D. 
  4. Faites couler doucement le liquide dans la bouche du bébé. 
  5. Rincez la pipette avant de la remettre dans la bouteille. 
  6. Ne donnez pas plus que deux pipettes (2 mL) par jour. 
Une bouteille de vitamine D de couleur ambre et une pipette

Gouttes (400 UI par goutte) : 

  1. Retirez le bouchon. 
  2. Renversez la bouteille. En quelques secondes, une goutte tombera d’elle-même. Ne secouez pas la bouteille. 
  3. Déposez 1 goutte (400 UI) sur votre mamelon ou au bout d’un doigt propre. Laissez votre bébé téter pendant au moins 30 secondes. 
  4. Ne donnez pas plus que deux gouttes par jour. 
vitamin d drops
vitamin d drops

Rangez la bouteille à la verticale et à la température de la pièce. 

Gardez-les hors de la portée de votre enfant. 

Pour obtenir plus de renseignements, consultez cette brochure sur l’administration de gouttes de vitamine D aux bébés. 

Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 à Winnipeg ou au 1 877 830-2892. 

La vitamine K chez les nouveau-nés

Qu’est-ce que la vitamine K? 

Notre corps a besoin de vitamine K pour former des caillots et arrêter le saignement. Notre apport en vitamine K provient des aliments que nous consommons, tels que les légumes à feuilles vertes, le poisson, la viande et les œufs. 

Pourquoi mon nouveau-né a-t-il besoin de vitamine K? 

Les bébés ont de très petites réserves de vitamine K à la naissance. S’ils n’en ont pas assez pour former des caillots, ils peuvent avoir des saignements ininterrompus. Des saignements internes ou externes peuvent se produire, y compris dans le cerveau, en tout temps jusqu’à l’âge de 6 mois. 

Comment administre-t-on la vitamine K aux bébés? 

Les nouveau-nés peuvent recevoir la vitamine K de deux façons : 

  • par une seule injection dans la cuisse dans les 6 heures suivant la naissance; 
  • par trois doses administrées par voie orale : l’une lors de la première tétée, une autre à l’âge de 2 à 4 semaines et une troisième à l’âge de 6 à 8 semaines. Il est important d’administrer les trois doses. 

La Société canadienne de pédiatrie recommande que les médecins et les fournisseurs de soins de santé administrent de la vitamine K par injection aux nouveau-nés. La vitamine K administrée par voie orale n’est pas aussi efficace que par injection. Le bébé l’absorbe moins bien et son effet n’est pas aussi long. Les bébés qui reçoivent la vitamine K par voie orale risquent davantage de développer une carence en vitamine K, ce qui peut provoquer des saignements entre les deux premières semaines et les six premiers mois qui suivent la naissance. 

L’injection de vitamine K est-elle sans danger? 

Oui, l’injection de vitamine K est sans danger. Elle n’a pas d’effets secondaires. Une rougeur, une enflure ou une douleur au site d’injection peut se manifester. 

Mon bébé ne peut-il pas obtenir de la vitamine K par le lait maternel (ou lait humain)? 

Le lait maternel (ou lait humain) contient très peu de vitamine K. Les bébés qui sont seulement allaités n’en obtiendront donc pas assez. Même les bébés qui prennent des préparations lactées présenteront de très faibles taux de vitamine K pendant plusieurs jours. 

Qu’en est-il de la douleur de l’injection? Mon bébé est tellement petit! 

Pour réduire la douleur, tenez votre bébé pendant l’injection de vitamine K. Vous pouvez aussi essayer de l’allaiter pour le réconforter. Pour plus de conseils sur la réduction de la douleur, consultez Gestion de la douleur lors de la vaccination : enfants. 

Renseignements supplémentaires de la Société canadienne de pédiatrie 

Lignes directrices sur la prophylaxie à la vitamine K chez les nouveau-nés 

Ressources 

Révisé par le comité d’étude du fœtus et du nouveau-né de la Société canadienne de pédiatrie (SCP) 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

Traitement de la mastite 

La mastite est une inflammation douloureuse des tissus mammaires qui peut affecter un parent qui allaite ou qui tire son lait exclusivement. La mastite peut se manifester par de la douleur, de l’enflure, de la chaleur et de la rougeur sur le sein. Elle peut vous fatiguer ou vous épuiser. Le parent peut continuer d’allaiter son bébé jusqu’à la guérison complète. 

Symptômes de mastite 

  • Rougeur, chaleur ou enflure du sein ou de la poitrine 
  • Bosse sensible dans le sein ou sur la poitrine 
  • Boursouflure du mamelon ou ampoule du mamelon 
  • Symptômes de la grippe comme la fièvre (plus de 38 °C), frissons et courbatures 

Causes de la mastite 

La mastite est le plus souvent causée par une production excessive de lait (hyperlactation) du fait que le parent tire son lait trop souvent ou prend des médicaments qui servent à augmenter la production de lait. L’hyperlactation amène le tissu mammaire à exercer une pression sur les canaux lactifères ce qui peut les boucher et causer un engorgement et de l’inflammation. D’autres situations peuvent entraîner une mastite, comme le fait de sauter des tétées, une mauvaise prise du sein ou de la poitrine par le nourrisson, une coupole de tire-lait mal ajustée ou la prise récente d’antibiotiques Dans certains cas, le caractère inflammatoire de la mastite peut favoriser une infection (mastite bactérienne) ou produire un abcès (collecte de liquide et de pus sous la peau). 

Comment puis-je traiter une mastite? 

Ce qu’il faut faire 

  • Allaiter ou tirer le lait comme d’habitude. 
  • Allaiter dans la position habituelle. 
  • Appliquer des compresses froides. 
  • Effectuer délicatement un massage lymphatique. Pour en savoir plus, consultez cette vidéo. 
  • Prendre de l’ibuprofène (AdvilMD ou MotrinMD) ou du naproxène (AleveMD) au besoin. 
  • Porter un soutien-gorge de maintien confortable. 
  • Demander à votre fournisseur de soins de santé de vous prescrire une crème à base de stéroïdes pour les boursouflures de mamelon. 

À éviter 

  • Allaiter ou « vider le sein » plus souvent, car cela peut favoriser l’inflammation ou l’enflure. 
  • Adopter des positions non recommandées comme la position de la louve. 
  • Appliquer de la chaleur. 
  • Pousser sur la bosse ou utiliser une brosse à dents électrique ou vibrante. 
  • Appliquer une solution d’eau salée (saline), d’huile de ricin ou d’autres produits topiques. 
  • Porter un soutien-gorge serré ou avec armatures. 
  • Pincer la boursouflure du mamelon. 

Si vous aviez l’habitude de compresser votre poitrine avant la grossesse, vous avez peut-être déjà arrêté en raison de la sensibilité croissante de votre poitrine pendant la grossesse. Le port de vêtements plus amples et plus souples qu’une camisole de compression pour la poitrine pendant l’allaitement peut favoriser la production de lait et réduire le risque d’infection comme une mastite. 

Conseils pour les parents 

  • Pour parvenir à vous reposer, demandez à des amis ou des membres de la famille de vous aider.  
  • Si votre mastite persiste malgré l’application des recommandations ci-dessus et que vous avez commencé à avoir des symptômes de la grippe il y a plus de 24 heures, appelez votre fournisseur de soins de santé. 

« J’ai toujours entendu dire qu’il faut vider les seins ou la poitrine en cas de mastite… Est-ce que cette recommandation a changé? » 

Voici la nouvelle recommandation : Si vous devez quitter votre bébé ou si vous tirez exclusivement votre lait, essayez de n’exprimer que la quantité de lait dont votre bébé a besoin et pas plus. Si vous avez besoin d’aide pour allaiter votre bébé, communiquez avec votre infirmière de la santé publique, votre gardien du savoir, votre sage-femme ou votre fournisseur de soins de santé. 

Auparavant, on pensait que le fait de « vider les seins ou la poitrine » plus souvent traitait les symptômes de la production excessive. Les nouveaux résultats issus de la recherche (publiés en 2022) révèlent que cela favorise l’engorgement et l’excès de production. Le fait de vider plus souvent les seins (avec un tire-lait ou par l’allaitement) ne contribue qu’à augmenter la production et à aggraver l’inflammation. 

Prévention de la mastite 

  • Allaitez le bébé uniquement s’il semble avoir faim. Assurez-vous qu’il est en bonne position et prend bien le sein ou la poitrine. 
  • Si l’allaitement vous inquiète, demandez de l’aide sans tarder. Consultez la page intitulée Ressources pour l’allaitement – Parenting in Manitoba. 
  • Ne tirez le lait que si votre bébé n’est pas avec vous ou si vous prévoyez lui donner un biberon au lieu de l’allaiter. 
  • Si vous tirez votre lait exclusivement, n’en tirez pas plus que la quantité correspondant aux besoins du bébé. 
  • Si vous utilisez un tire-lait, réglez-le à la pression la plus confortable et tirez votre lait pendant 10 à 15 minutes. Assurez-vous que la coupole que vous utilisez vous convient. 
  • Portez un soutien-gorge bien ajusté, sans armature. Il doit être suffisamment serré, mais pas trop. 

Pourquoi ai-je cette impression que mes seins ou ma poitrine vont exploser? 

  • Il est fréquent que les seins ou la poitrine se gonflent de lait durant les premiers jours. Ils sont lourds et sensibles et donnent une impression de plénitude. C’est ce que l’on appelle l’engorgement. Vous pourriez le confondre avec la mastite. 
  • L’engorgement peut aussi survenir plus tard si vous sautez des tétées. 
  • Heureusement, l’engorgement ne dure généralement que quelques jours. 

Ressources 

Références