La maltraitance pendant la grossesse 

Elle peut se manifester en tout temps, mais elle débute ou s’aggrave souvent pendant une grossesse. La maltraitance existe lorsque l’auteur de violence fait valoir son pouvoir et son contrôle sur une autre personne. La violence fondée sur le genre est un terme souvent utilisé pour décrire différents types de mauvais traitements, incluant entre partenaires de vie, d’ordre familial, dans les cercles sociaux et autres. 

La violence peut être verbale, émotive, psychologique, sexuelle, physique, sociale ou financière. La maltraitance émotive peut faire aussi mal que la maltraitance physique, faire perdre son estime de soi et causer de l’anxiété ou la dépression. Le fait de vivre dans un environnement de violence peut aussi mener à des problèmes de santé physique causés par un stress constant. 

Si ces descriptions ressemblent à votre situation ou à celle d’une personne que vous connaissez, il est important d’obtenir rapidement de l’aide avant que la violence s’aggrave.  

  • Si vous croyez être en danger, appelez le 911 ou le numéro d’urgence de votre localité. 
  • Si vous êtes en situation de crise ou si vous voulez des renseignements ou de l’aide en toute confidentialité, appelez la Ligne d’écoute et d’information sur les violences fondées sur le genre (24 heures) au 1 877 977-0007 ou consultez son site Web Arrêtons la violence


Types de mauvais traitements 

La violence peut être physique, émotive, sexuelle, verbale, sociale, financière et numérique (en ligne). 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous frappe; 
  • vous tient ou vous retient; 
  • utilise une arme ou d’autres objets pour vous menacer ou vous blesser; 
  • vous enlève vos accessoires fonctionnels pour une incapacité (p. ex. chien-guide, canne); 
  • vous refuse l’accès à un fournisseur de soins de santé (p. ex. médecin, infirmière praticienne, sage-femme, dentiste). 

se produit lorsqu’une personne :

  • limite votre accès à vos amis ou aux membres de votre famille; 
  • vous blâme pour la violence; 
  • questionne tout ce que vous faites; 
  • contrôle la gestion de votre temps; 
  • menace de blesser une personne ou un animal que vous aimez; 
  • vous fait peur et vous menace. 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous lance des injures ou vous rabaisse; 
  • se moque de vous en présence d’autres personnes; 
  • ne veut pas vous parler (elle boude); 
  • crie et vous insulte. 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous force à poursuivre votre grossesse ou à avoir un avortement; 
  • demande des rapports sexuels et se fâche si vous refusez; 
  • vous fait des attouchements sexuels non désirés ou vous force à avoir un rapport sexuel. 

Même au sein d’un mariage ou de fiançailles, une personne ne peut pas forcer son ou sa partenaire à avoir des rapports sexuels. 

se produit lorsqu’une personne :

  • dénigre vos croyances spirituelles; 
  • ne vous permet pas de fréquenter votre lieu de culte; 
  • vous force à participer à des activités ou à des organisations religieuses. 

se produit lorsqu’une personne :

  • limite votre accès aux finances familiales; 
  • dépense tout l’argent de la famille. 

se produit lorsqu’une personne :

  • vous harcèle sur Internet; 
  • vous envoie constamment des messages textes pour savoir ce que vous faites; 
  • surveille votre téléphone et vos appels à votre insu; 
  • vous envoie par courriel ou par messagerie texte des photos inappropriées; 
  • vous maltraite verbalement ou psychologiquement en ligne (par les médias sociaux). 


Si vous subissez de la violence, vous pouvez : 

  • ressentir de la tristesse ou de l’isolement; 
  • avoir peur; 
  • subir des douleurs et des blessures; 
  • perdre votre bébé (fausse couche); 
  • vous sentir coupable; 
  • avoir une mauvaise opinion de vous; 
  • recourir aux drogues, à l’alcool ou à la nourriture pour composer avec votre situation; 
  • développer une dépression, de l’anxiété ou un trouble de stress post-traumatique; 
  • souffrir de troubles du sommeil, de troubles de l’alimentation, de troubles paniques, de dépendance aux substances, de troubles de la personnalité antisociale ou de psychose; 
  • ne pas avoir la possibilité de demander à votre partenaire de porter un préservatif pendant les rapports sexuels, ce qui augmente le risque d’être exposé à une infection transmise sexuellement. Ces types d’infections peuvent nuire à la santé de votre bébé pendant la grossesse. Si vous avez des inquiétudes sur une possible exposition à une infection transmise sexuellement, demandez un test de dépistage à votre médecin (il peut se faire pendant la grossesse ou à l’accouchement). 

Si vous subissez de la violence, votre bébé : 

  • peut naître prématurément;  
  • peut avoir un poids insuffisant;  
  • peut avoir des problèmes de santé. 

Après sa naissance, votre bébé peut subir de la violence ou voir des actes violents. La violence peut nuire au bien-être émotionnel et à la santé de votre bébé. Lorsqu’une situation de violence commence, elle finit souvent par s’aggraver. Vous pouvez sentir que vous devez « marcher sur des œufs » afin de maintenir la paix et de vous sentir en sécurité. 


Ressources 

Référence 

Vaccination des adultes 

Ainsi, vous vous protégez et vous protégez votre famille et votre collectivité. 

Les vaccins : 

  • sont sécuritaires et efficaces; 
  • protègent contre les maladies causées par des germes comme les bactéries ou les virus; 
  • sont également connus sous le nom de piqûre, aiguille, rappel, vaccin ou vaccination. 

Pourquoi les adultes doivent-ils être vaccinés? 

  • Les adultes qui n’ont pas reçu tous leurs vaccins lorsqu’ils étaient enfants risquent de contracter des maladies comme la rougeole, les oreillons ou la coqueluche. 
  • Les vaccins contre certaines maladies comme le tétanos et la diphtérie nécessitent des injections de rappel. 
  • Si vous n’êtes pas à jour dans vos vaccinations et que vous avez un nouveau-né qui n’est pas complètement immunisé, vous pouvez lui transmettre des maladies. 

En tant qu’adulte, de quels vaccins ai-je besoin? 

Consultez la page Calendrier des vaccinations recommandées – Province du Manitoba pour obtenir les renseignements les plus récents. 

Pour une liste complète de tous les vaccins pour adultes, consultez le site Immunize.ca

Toutes les personnes du Manitoba âgées de six mois et plus sont encouragées à se faire vacciner gratuitement contre la grippe et à se tenir au courant de toutes les vaccinations recommandées. Vous pouvez recevoir le vaccin contre la grippe en même temps que d’autres vaccins, y compris le vaccin contre la COVID-19. Celui-ci est particulièrement important pour les personnes qui présentent un risque élevé de contracter la COVID-19 ou d’être très malades, ainsi que pour leurs soignants, leurs amis proches et leur famille. 

Même si vous ne présentez pas un risque élevé, vous pouvez toujours recevoir le vaccin contre la COVID-19. 

 Pour obtenir des renseignements à ce sujet, consultez : Province du Manitoba – COVID-19 et Protect Our People MB 

Comment puis-je obtenir une copie de ma fiche d’immunisation? 

Vous pouvez recevoir votre fiche d’immunisation en remplissant le formulaire électronique : Formulaire de demande de mise à jour de la fiche d’immunisation 

Pour en recevoir une copie, vous pouvez également : 

  1. communiquer avec votre bureau local de la santé publique
  2. vérifier si votre clinique ou le bureau de votre médecin peut vous la fournir; 
  3. vous adresser au poste de soins infirmiers ou au centre de santé de votre région. 

Références 

Vaccination pendant la grossesse 

Pourquoi devrais-je me faire vacciner? 

Il s’agit de l’un des meilleurs moyens de vous protéger, ainsi que votre famille et votre collectivité. La grossesse est le moment idéal pour demander à votre fournisseur de soins de santé si vous êtes à jour dans vos vaccinations. Ainsi, vous vous protégez et vous transmettez cette protection à votre enfant à naître. Votre nouveau-né sera également protégé pendant les premiers mois de sa vie. Votre bébé commencera à recevoir des vaccins à l’âge de deux mois. 

Vaccinations : 

  • sont sécuritaires et efficaces; 
  • protègent contre les maladies causées par des germes comme les bactéries ou les virus; 
  • sont également connus sous le nom de piqûre, aiguille, rappel, vaccin ou vaccination. 

Conseil de sécurité 

Il est important que tous les membres de votre ménage soient à jour dans leurs vaccinations de routine, y compris contre la coqueluche, afin de protéger votre bébé. Les nouveau-nés peuvent facilement attraper des infections et tomber très malades, surtout au cours des premiers mois. 

Quel est le meilleur moment pour mettre à jour mes vaccins? 

Les vaccins qu’il est préférable d’administrer avant ou pendant la grossesse : 

  • Vaccin contre la COVID-19 
    • Les données montrent que les vaccins contre la COVID-19 à base d’ARNm peuvent être administrés en toute sécurité pendant la grossesse et qu’ils ne nuiront pas à l’enfant à naître. Les vaccins contre la COVID-19 : 
      • sont recommandés à n’importe quel stade de la grossesse; 
      • sont très efficaces pour réduire le risque de maladie grave, d’hospitalisation et de décès; 
      • peuvent aider à prévenir les complications pendant la grossesse pour le parent et l’enfant; 
      • réduisent le risque que vous contractiez la COVID-19 et que votre bébé y soit exposé. 
  • Vaccin contre la grippe (influenza
    • La vaccination contre la grippe (influenza) pendant la grossesse est recommandée pour toutes les personnes enceintes, en particulier pendant la saison de la grippe (de novembre à avril). 
    • La grippe est plus susceptible de provoquer une maladie grave chez les personnes enceintes que chez celles qui ne le sont pas. 
  • Vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos (dcaT) 
    • Les personnes enceintes devraient recevoir le vaccin dcaT au cours de CHAQUE grossesse. 
    • Vous devriez recevoir le vaccin entre la 27e et la 32e semaine de grossesse, bien qu’il puisse être administré à n’importe quel moment. 
    • Votre nouveau-né sera également protégé pendant les premiers mois de sa vie. 

Les vaccins qu’il est préférable d’administrer avant la grossesse ou après l’accouchement : 

Où puis-je me faire vacciner? 

  • Auprès de votre fournisseur de soins de santé habituel. Si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser l’outil Trouver un médecin
  • Dans une clinique sans rendez-vous. 
  • Dans un poste de soins infirmiers ou un centre de santé. 

Que se passe-t-il si je voyage à l’étranger? 

Si vous vous préparez à voyager, parlez à votre vaccinateur ou présentez-vous à la clinique santé-voyage de votre région au moins six semaines avant la date de votre départ pour savoir quels vaccins sont recommandés. Santé Manitoba ne contribue pas au paiement des vaccins en préparation à un voyage. Pour plus de renseignements sur les vaccins pour les voyages, les conseils aux voyageurs et les avertissements, consultez le site suivant : 

Le saviez‑vous? 

Vous pouvez demander une copie de votre fiche d’immunisation sur la page Votre fiche d’immunisation est importante

Voir la suite : 

Les vaccins de la première année du bébé 

Pour plus d’information : 

Allaiter – bon pour bébé, bon pour vous

L’allaitement donne à votre bébé le meilleur départ possible et est aussi bon pour vous. On recommande que l’allaitement soit la seule source de nourriture de votre bébé pendant ses six premiers mois. Vous pouvez continuer d’allaiter pendant deux ans ou plus. 

L’allaitement fait plus que simplement nourrir votre bébé. Il s’agit d’un contact intime et chaleureux qui aide à créer un lien spécial entre vous et votre bébé. Ce confort aide votre bébé à grandir et à se développer. 

Le lait maternel ou de poitrine – Le superaliment naturel par excellence 

Le lait maternel ou de poitrine fournit presque tout ce dont votre bébé a besoin pour bien grandir et être en santé. 

Le lait maternel ou de poitrine : 

  • est ce que bébé digère le plus facilement; 
  • est toujours disponible et prêt – aucune préparation requise; 
  • contient tous les nutriments, calories et liquides dont votre bébé a besoin pour grandir et se développer; 
  • change avec le temps pour répondre aux besoins de votre bébé qui grandit; 
  • aide à protéger votre bébé contre les infections des poumons, des oreilles et de l’estomac; 
  • aide à prévenir les allergies, le diabète, l’eczéma, certains cancers et l’obésité; 
  • peut réduire le risque de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN)

Votre bébé allaité n’a pas besoin d’eau, de jus, de boissons gazeuses, d’eau sucrée, de céréales, de lait maternisé ni de tout autre aliment. Le seul supplément que vous devez donner à votre bébé durant ses six premiers mois de vie est une dose quotidienne de vitamine D. Après six mois, vous pouvez continuer d’allaiter et commencer à introduire les aliments solides

Le saviez‑vous? 

Le vaccin contre la COVID-19 est sans danger si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. 

Les données probantes démontrent que les anticorps sont transmis par le placenta, le cordon ombilical et le lait maternel ou de poitrine et protègent votre bébé contre cette infection. Si vous n’êtes toujours pas vacciné, consultez la page sur le vaccin contre la COVID-19 de la province du Manitoba pour obtenir de plus amples renseignements et savoir où vous pouvez vous faire vacciner. 

Pourquoi allaiter est bon pour vous 

  • L’allaitement aide votre corps à se rétablir de l’accouchement. Vous aurez moins de saignements et l’allaitement aide votre utérus à reprendre sa taille normale. 
  • Il peut vous protéger contre le cancer du sein, le cancer des ovaires et l’ostéoporose plus tard dans la vie. 
  • L’allaitement peut retarder le retour de vos règles et être utilisé temporairement comme moyen de régulation des naissances. C’est ce que l’on appelle la méthode d’allaitement et d’aménorrhée (MAMA). L’allaitement signifie que votre corps produit du lait maternel ou de poitrine et l’aménorrhée signifie que vous n’avez pas de règles. Les hormones d’allaitement peuvent empêcher votre corps de libérer des ovules. Vous ne pouvez pas tomber enceinte si vous ne libérez pas d’ovules. Cependant, la MAMA n’est efficace que si : 
    • votre bébé a moins de six mois; 

ET 

  • votre bébé est allaité exclusivement (pas de préparation pour nourrissons ni d’autre type de liquide ou d’aliment); 

ET 

  • vos règles ne sont pas revenues. (Cela signifie que vous n’avez pas eu de saignements vaginaux pendant 2 jours consécutifs ou plus, sans compter les saignements pendant les 2 premiers mois suivant l’accouchement.) 

La MAMA est inefficace si les trois éléments ci-dessus ne sont pas présents. Parlez à votre fournisseur de soins de santé pour savoir si la MAMA vous convient. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la page Web sur la MAMA de l’Alberta (en anglais seulement). 

Plus vous allaitez longtemps, plus votre bébé et vous en retirerez des bienfaits. L’allaitement est recommandé par : 

  • Santé Canada, 
  • la Société canadienne de pédiatrie, 
  • les Diététistes du Canada, 
  • le Comité canadien pour l’allaitement. 

L’allaitement peut être facile, mais vous pourriez aussi avoir besoin de plus de temps pour bien le maîtriser. Personne ne le vit de la même façon et il peut parfois nécessiter un peu de pratique. C’est parfaitement normal. Demandez de l’aide à votre infirmière, votre médecin ou votre sage-femme, si vous en avez besoin, pendant que vous êtes encore au centre de naissance ou à l’hôpital. 

Après votre retour à la maison, vous pouvez demander de l’aide à votre infirmière de la santé publique, votre sage-femme, votre spécialiste en allaitement, votre fournisseur de soins primaires, un gardien du savoir, un centre de santé ou un pédiatre d’un poste de soins infirmiers. 

Consultez tous nos renseignements sur l’allaitement ici

Ressources en allaitement 

  • Assistance téléphonique pour l’allaitement : 
  • Dial-a-Dietitian – Service de consultation de diététistes (en anglais seulement) 
    • Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 ou au 1 877 830-2892 (sans frais). 

Vous trouverez plus de renseignements en ligne sur l’allaitement sur les sites suivants : 

Références : 

Pourquoi donner de la vitamine D?

Tous les bébés ont besoin de vitamine D pour que leurs os et leurs dents se développent bien. Les bébés qui n’en ont pas assez peuvent souffrir de rachitisme, une maladie douloureuse qui se caractérise par des os qui s’amollissent, de sorte qu’ils risquent de plier et de se fracturer facilement. 

De quelle quantité de vitamine D mon bébé a-t-il besoin? 

  • Tous les bébés allaités et nourris aux préparations pour nourrissons ont besoin d’une dose quotidienne de 400 UI de vitamine D. 
  • Votre fournisseur de soins de santé pourrait recommander une dose quotidienne de 800 UI. Une quantité supérieure peut être nocive pour votre bébé. 

Comment la vitamine D est-elle administrée? 

La vitamine D pour bébé vient sous différentes formes. Les instructions pour l’administration de chacune diffèrent. 

Pipette (400 UI par 1 mL) : 

  1. Retirez la pipette de la bouteille. Utilisez uniquement la pipette fournie dans la bouteille de vitamine D. 
  2. Pincez la pipette par le haut, puis remettez-la dans la bouteille. 
  3. Relâchez-la lentement et laissez le liquide monter jusqu’à la ligne recommandée, ce qui correspond à 400 UI de vitamine D. 
  4. Faites couler doucement le liquide dans la bouche du bébé. 
  5. Rincez la pipette avant de la remettre dans la bouteille. 
  6. Ne donnez pas plus que deux pipettes (2 mL) par jour. 
Une bouteille de vitamine D de couleur ambre et une pipette

Gouttes (400 UI par goutte) : 

  1. Retirez le bouchon. 
  2. Renversez la bouteille. En quelques secondes, une goutte tombera d’elle-même. Ne secouez pas la bouteille. 
  3. Déposez 1 goutte (400 UI) sur votre mamelon ou au bout d’un doigt propre. Laissez votre bébé téter pendant au moins 30 secondes. 
  4. Ne donnez pas plus que deux gouttes par jour. 
vitamin d drops
vitamin d drops

Rangez la bouteille à la verticale et à la température de la pièce. 

Gardez-les hors de la portée de votre enfant. 

Pour obtenir plus de renseignements, consultez cette brochure sur l’administration de gouttes de vitamine D aux bébés

Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 à Winnipeg ou au 1 877 830-2892

La vitamine K chez les nouveau-nés

Qu’est-ce que la vitamine K? 

Notre corps a besoin de vitamine K pour former des caillots et arrêter le saignement. Notre apport en vitamine K provient des aliments que nous consommons, tels que les légumes à feuilles vertes, le poisson, la viande et les œufs. 

Pourquoi mon nouveau-né a-t-il besoin de vitamine K? 

Les bébés ont de très petites réserves de vitamine K à la naissance. S’ils n’en ont pas assez pour former des caillots, ils peuvent avoir des saignements ininterrompus. Des saignements internes ou externes peuvent se produire, y compris dans le cerveau, en tout temps jusqu’à l’âge de 6 mois. 

Comment administre-t-on la vitamine K aux bébés? 

Les nouveau-nés peuvent recevoir la vitamine K de deux façons : 

  • par une seule injection dans la cuisse dans les 6 heures suivant la naissance; 
  • par trois doses administrées par voie orale : l’une lors de la première tétée, une autre à l’âge de 2 à 4 semaines et une troisième à l’âge de 6 à 8 semaines. Il est important d’administrer les trois doses. 

La Société canadienne de pédiatrie recommande que les médecins et les fournisseurs de soins de santé administrent de la vitamine K par injection aux nouveau-nés. La vitamine K administrée par voie orale n’est pas aussi efficace que par injection. Le bébé l’absorbe moins bien et son effet n’est pas aussi long. Les bébés qui reçoivent la vitamine K par voie orale risquent davantage de développer une carence en vitamine K, ce qui peut provoquer des saignements entre les deux premières semaines et les six premiers mois qui suivent la naissance. 

L’injection de vitamine K est-elle sans danger? 

Oui, l’injection de vitamine K est sans danger. Elle n’a pas d’effets secondaires. Une rougeur, une enflure ou une douleur au site d’injection peut se manifester. 

Mon bébé ne peut-il pas obtenir de la vitamine K par le lait maternel (ou lait humain)? 

Le lait maternel (ou lait humain) contient très peu de vitamine K. Les bébés qui sont seulement allaités n’en obtiendront donc pas assez. Même les bébés qui prennent des préparations lactées présenteront de très faibles taux de vitamine K pendant plusieurs jours. 

Qu’en est-il de la douleur de l’injection? Mon bébé est tellement petit! 

Pour réduire la douleur, tenez votre bébé pendant l’injection de vitamine K. Vous pouvez aussi essayer de l’allaiter pour le réconforter. Pour plus de conseils sur la réduction de la douleur, consultez Gestion de la douleur lors de la vaccination : enfants

Renseignements supplémentaires de la Société canadienne de pédiatrie 

Lignes directrices sur la prophylaxie à la vitamine K chez les nouveau-nés 

Ressources 

Révisé par le comité d’étude du fœtus et du nouveau-né de la Société canadienne de pédiatrie (SCP) 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

Traitement de la mastite 

La mastite est une inflammation douloureuse des tissus mammaires qui peut affecter un parent qui allaite ou qui tire son lait exclusivement. La mastite peut se manifester par de la douleur, de l’enflure, de la chaleur et de la rougeur sur le sein. Elle peut vous fatiguer ou vous épuiser. Le parent peut continuer d’allaiter son bébé jusqu’à la guérison complète. 

Symptômes de mastite 

  • Rougeur, chaleur ou enflure du sein ou de la poitrine 
  • Bosse sensible dans le sein ou sur la poitrine 
  • Boursouflure du mamelon ou ampoule du mamelon 
  • Symptômes de la grippe comme la fièvre (plus de 38 °C), frissons et courbatures 

Causes de la mastite 

La mastite est le plus souvent causée par une production excessive de lait (hyperlactation) du fait que le parent tire son lait trop souvent ou prend des médicaments qui servent à augmenter la production de lait. L’hyperlactation amène le tissu mammaire à exercer une pression sur les canaux lactifères ce qui peut les boucher et causer un engorgement et de l’inflammation. D’autres situations peuvent entraîner une mastite, comme le fait de sauter des tétées, une mauvaise prise du sein ou de la poitrine par le nourrisson, une coupole de tire-lait mal ajustée ou la prise récente d’antibiotiques Dans certains cas, le caractère inflammatoire de la mastite peut favoriser une infection (mastite bactérienne) ou produire un abcès (collecte de liquide et de pus sous la peau). 

Comment puis-je traiter une mastite? 

Ce qu’il faut faire 

  • Allaiter ou tirer le lait comme d’habitude. 
  • Allaiter dans la position habituelle. 
  • Appliquer des compresses froides. 
  • Effectuer délicatement un massage lymphatique. Pour en savoir plus, consultez cette vidéo
  • Prendre de l’ibuprofène (AdvilMD ou MotrinMD) ou du naproxène (AleveMD) au besoin. 
  • Porter un soutien-gorge de maintien confortable. 
  • Demander à votre fournisseur de soins de santé de vous prescrire une crème à base de stéroïdes pour les boursouflures de mamelon. 

À éviter 

  • Allaiter ou « vider le sein » plus souvent, car cela peut favoriser l’inflammation ou l’enflure. 
  • Adopter des positions non recommandées comme la position de la louve. 
  • Appliquer de la chaleur. 
  • Pousser sur la bosse ou utiliser une brosse à dents électrique ou vibrante. 
  • Appliquer une solution d’eau salée (saline), d’huile de ricin ou d’autres produits topiques. 
  • Porter un soutien-gorge serré ou avec armatures. 
  • Pincer la boursouflure du mamelon. 

Si vous aviez l’habitude de compresser votre poitrine avant la grossesse, vous avez peut-être déjà arrêté en raison de la sensibilité croissante de votre poitrine pendant la grossesse. Le port de vêtements plus amples et plus souples qu’une camisole de compression pour la poitrine pendant l’allaitement peut favoriser la production de lait et réduire le risque d’infection comme une mastite. 

Conseils pour les parents 

  • Pour parvenir à vous reposer, demandez à des amis ou des membres de la famille de vous aider.  
  • Si votre mastite persiste malgré l’application des recommandations ci-dessus et que vous avez commencé à avoir des symptômes de la grippe il y a plus de 24 heures, appelez votre fournisseur de soins de santé. 

« J’ai toujours entendu dire qu’il faut vider les seins ou la poitrine en cas de mastite… Est-ce que cette recommandation a changé? » 

Voici la nouvelle recommandation : Si vous devez quitter votre bébé ou si vous tirez exclusivement votre lait, essayez de n’exprimer que la quantité de lait dont votre bébé a besoin et pas plus. Si vous avez besoin d’aide pour allaiter votre bébé, communiquez avec votre infirmière de la santé publique, votre gardien du savoir, votre sage-femme ou votre fournisseur de soins de santé. 

Auparavant, on pensait que le fait de « vider les seins ou la poitrine » plus souvent traitait les symptômes de la production excessive. Les nouveaux résultats issus de la recherche (publiés en 2022) révèlent que cela favorise l’engorgement et l’excès de production. Le fait de vider plus souvent les seins (avec un tire-lait ou par l’allaitement) ne contribue qu’à augmenter la production et à aggraver l’inflammation. 

Prévention de la mastite 

  • Allaitez le bébé uniquement s’il semble avoir faim. Assurez-vous qu’il est en bonne position et prend bien le sein ou la poitrine
  • Si l’allaitement vous inquiète, demandez de l’aide sans tarder. Consultez la page intitulée Ressources pour l’allaitement – Parenting in Manitoba
  • Ne tirez le lait que si votre bébé n’est pas avec vous ou si vous prévoyez lui donner un biberon au lieu de l’allaiter. 
  • Si vous tirez votre lait exclusivement, n’en tirez pas plus que la quantité correspondant aux besoins du bébé. 
  • Si vous utilisez un tire-lait, réglez-le à la pression la plus confortable et tirez votre lait pendant 10 à 15 minutes. Assurez-vous que la coupole que vous utilisez vous convient
  • Portez un soutien-gorge bien ajusté, sans armature. Il doit être suffisamment serré, mais pas trop. 

Pourquoi ai-je cette impression que mes seins ou ma poitrine vont exploser? 

  • Il est fréquent que les seins ou la poitrine se gonflent de lait durant les premiers jours. Ils sont lourds et sensibles et donnent une impression de plénitude. C’est ce que l’on appelle l’engorgement. Vous pourriez le confondre avec la mastite. 
  • L’engorgement peut aussi survenir plus tard si vous sautez des tétées. 
  • Heureusement, l’engorgement ne dure généralement que quelques jours. 

Ressources 

Références 

Comment l’identité de genre se développe-t-elle chez l’enfant? 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

L’identité de genre désigne le sentiment profond et intime qu’une personne a d’elle-même. Les enfants commencent à comprendre et à exprimer leur identité de genre très tôt dans la vie. 

Cet article explique comment l’identité de genre se développe généralement et comment les parents et les aidants peuvent promouvoir le développement sain et l’expression de l’identité chez les enfants. Il importe de se rappeler que chaque enfant est unique et qu’il peut se développer à un rythme différent. 

Ce que nous entendons par genre : Quelques définitions utiles 

Sexe à la naissance : À la naissance des enfants, le sexe est attribué en fonction des organes génitaux externes. Un enfant qui a un pénis est dit de sexe masculin. Un enfant qui a une vulve est dit de sexe féminin. Un enfant né avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne correspond pas à la description de « féminin » ou de « masculin » est appelé enfant intersexué. 

Identité sexuelle : L’identité de genre est « ce que vous savez être ». Il importe de savoir que l’identité de genre est variée. L’identité de genre d’une personne peut être masculine, féminine, non binaire (ni entièrement masculine ni entièrement féminine) ou autre. 

Expression de genre : Il s’agit de la manière dont vous présentez votre genre aux autres, que ce soit par votre comportement, vos vêtements, votre coiffure, le nom que vous choisissez d’utiliser, etc. L’expression de genre pourrait ou non refléter l’identité de genre. 

Orientation sexuelle : Il s’agit de l’attirance sexuelle ou émotionnelle que l’on ressent pour une autre personne. 

Personne transgenre :  Lorsque l’identité de genre d’une personne ne correspond pas au sexe qui lui a été attribué à la naissance, on utilise le terme générique de « transgenre » (souvent abrégé en « trans »). Par exemple, un enfant né avec des organes génitaux féminins pourrait s’identifier comme un garçon. Un enfant pourrait également dire qu’il n’est ni un garçon ni une fille, mais simplement « lui-même », parce qu’il ne veut pas que ses caractéristiques sexuelles définissent qui il est. 

Personne bispirituelle : Certaines cultures et certains peuples autochtones utilisent le terme « bispirituel » pour désigner une personne qui s’identifie comme ayant un esprit à la fois masculin et féminin. La bispiritualité peut inclure l’identité culturelle, spirituelle, sexuelle et (ou) de genre. 

Dysphorie de genre : Décrit le niveau d’inconfort ou de détresse qui peut se manifester lorsqu’il y a une disparité entre le genre vécu par une personne et le sexe qui lui a été attribué à la naissance. Certains enfants transgenres et de diverses identités de genre n’éprouvent aucun désarroi par rapport à leur corps, tandis que d’autres pourraient exprimer un profond malaise. Ce désarroi pourrait s’accentuer à la puberté, lorsque le corps commence à se transformer. 

Les jeunes enfants pourraient exprimer leur genre très clairement. Par exemple, ils pourraient dire : « Je suis une fille, pas un garçon! », « Je ne suis pas votre fille, je suis votre fils. » 

Les enfants pourraient également exprimer leur genre par le biais de leurs : 

  • vêtements ou coiffure; 
  • choix de jouets, de jeux et de sports; 
  • relations sociales, y compris le genre des amis; 
  • nom ou surnom préférés. 

N’oubliez pas que l’expression de genre est différente de l’identité de genre. Vous ne pouvez pas présumer de l’identité de genre d’un enfant selon son expression de genre (par exemple, son choix de jouets, de vêtements ou d’amis). 

Voici ce à quoi vous pouvez généralement vous attendre à différents âges : 

  • De 2 à 3 ans : 
    • Vers l’âge de 2 ans, les enfants sont conscients des différences entre les garçons et les filles. 
    • À l’âge de 3 ans, la plupart des enfants peuvent s’identifier comme étant un « garçon » ou une « fille ». Ce terme pourrait correspondre ou non au sexe qui leur a été attribué à la naissance. 
  • De 3 à 5 ans : 
    • L’identité de genre que se donnent certains enfants reste stable, tandis que d’autres pourraient se présenter tantôt comme un « garçon », tantôt comme une « fille » (parfois même dans la même journée). C’est une exploration normale et saine. 
    • En grandissant, les enfants sont de plus en plus conscients des attentes ou des stéréotypes liés au genre. Par exemple, ils pourraient penser que certains jouets sont réservés aux filles ou aux garçons. 
    • Certains enfants pourraient exprimer leur genre de manière très forte. Par exemple, un enfant pourrait passer par une phase où il insiste pour porter une robe tous les jours ou refuse de porter une robe même lors d’occasions spéciales. 
    • Bien que de nombreux enfants de cet âge aient une identité de genre stable, celle-ci pourrait changer plus tard dans la vie. 
  • De 6 à 7 ans : 
    • De nombreux enfants commencent à réduire les expressions extérieures de genre à mesure qu’ils se sentent plus confiants du fait que les autres reconnaissent leur genre. Par exemple, une fille pourrait ne pas se sentir obligée de porter une robe tous les jours parce qu’elle sait que les autres la voient comme une fille, quoi qu’elle porte. 
    • Les enfants qui estiment que leur identité de genre est différente du sexe qui leur a été attribué à la naissance pourraient éprouver une anxiété sociale accrue parce qu’ils veulent être comme leurs camarades, mais se rendent compte qu’ils ne ressentent pas la même chose. 
  • À partir de 8 ans : 
    • La plupart des enfants continueront à s’identifier au sexe qui leur a été attribué à la naissance. 
    • Les préadolescents et les adolescents continuent à développer leur identité de genre dans le cadre d’une réflexion personnelle et avec l’aide de leur environnement social, comme les pairs, la famille et les amis. 
    • Certains comportements stéréotypés pourraient apparaître. Vous remarquerez peut-être que votre adolescent ou préadolescent s’efforce de « mettre en valeur » ou de « dissimuler » certains changements physiques. 
    • Au début de la puberté, certains jeunes pourraient se rendre compte que leur identité de genre est différente du sexe qui leur a été attribué à la naissance. 
    • Comme l’identification de genre de certains enfants pourrait changer, en particulier à la puberté, les familles sont encouragées à ne pas exclure d’options pour leur enfant. 


Certains enfants traversent une période de résistance aux attentes de la société en matière de genre. Rappelez-vous que l’expression de genre et l’identité de genre sont deux choses différentes. La façon dont vous vous exprimez ne définit pas nécessairement votre genre. 

Les enfants se portent mieux lorsque leurs parents ou les personnes qui s’occupent d’eux leur montrent qu’ils sont aimés et acceptés pour ce qu’ils sont.  Le fait de décourager votre enfant d’exprimer son genre peut lui faire ressentir de la honte. Faites preuve d’un soutien inconditionnel. Ce faisant, vous ne lui définissez pas un genre, mais vous acceptez simplement qui il est et ce qu’il ressent. 

Pour de nombreux enfants, cette phase fait partie de l’exploration normale de l’identité de genre. Personne ne peut vous dire si l’identité ou l’expression de genre de votre enfant changera avec le temps. Ce que les enfants ont le plus besoin de savoir, c’est que vous les aimerez et les accepterez lorsqu’ils arriveront à comprendre leur place dans le monde. Chez les enfants plus âgés, vous pouvez également les préparer en douceur à d’éventuelles réactions négatives de la part d’autres enfants, par exemple en jouant un jeu de rôle sur la meilleure façon de réagir avec assurance aux taquineries. 

Diversité de genre Les enfants expriment leur genre différemment de ce que la société attend d’eux. Par exemple, un garçon qui veut porter des robes pourrait être considéré comme ayant une diversité de genre. Les attentes de la société en matière de genre changent constamment et varient selon les cultures et les époques. 

Le soutien des parents est essentiel! 

  • Aimez votre enfant pour ce qu’il est. 
  • Parlez avec votre enfant de l’identité de genre. Dès que votre enfant est capable de dire des mots comme « fille » et « garçon », il commence à comprendre ce qu’est le genre. 
  • Posez-lui des questions! C’est un excellent moyen d’entendre les idées de votre enfant sur le genre. 
  • Lisez avec votre enfant des livres qui parlent des différentes façons d’être un garçon, une fille ou d’avoir une autre identité de genre. 
  • Ne faites pas pression sur votre enfant pour qu’il change ce qu’il est. 
  • Trouvez des occasions de montrer que les personnes de diverses identités de genre et les personnes transgenres existent et appartiennent à de nombreuses communautés qui les apprécient et les aiment. 
  • Demandez aux enseignants de votre enfant comment ils soutiennent l’expression de genre et ce qu’ils enseignent sur l’identité de genre à l’école. 
  • Sachez qu’un enfant qui s’inquiète de son genre peut présenter des signes de dépression, d’anxiété et de manque de concentration. Il pourrait ne pas vouloir aller à l’école. 
  • Soyez conscient des problèmes potentiellement négatifs auxquels votre enfant pourrait être confronté. Faites savoir à votre enfant que vous voulez être informé de tout acte de harcèlement ou d’intimidation à son égard. 
  • Si vous êtes préoccupé par la santé émotionnelle de votre enfant, parlez-en à son médecin de famille, à son pédiatre, à son prestataire de soins de santé mentale ou à d’autres professionnels spécialisés dans les soins aux enfants transgenres et de diverses identités de genre. 
  • Certains parents ont du mal à accepter que l’identité de genre de leur enfant soit différente du sexe qui lui a été attribué à la naissance. Si vous avez des difficultés, n’hésitez pas à chercher de l’aide supplémentaire en consultant des sites Web, des ressources imprimées, des groupes de soutien ou des prestataires de soins de santé mentale. Voir la liste des ressources supplémentaires ci-dessous. 


La diversité de genre n’est pas le résultat d’une maladie ou d’un style parental. Ce n’est pas parce qu’on laisse son enfant jouer avec des poupées ou des camions. 

Si votre enfant présente une diversité de genre, il peut vivre une vie heureuse et saine. Obtenez le soutien d’autres parents d’enfants présentant une diversité de genre ou parlez à un professionnel de la santé mentale spécialisé dans les soins aux enfants transgenres et de diverses identités de genre (s’il y en a dans votre communauté). Les familles autochtones peuvent s’adresser à un ancien ou à un chef bispirituel. Voir les ressources supplémentaires énumérées ci-dessous. 

Bibliographie 

Livres pour les parents  

  • The Transgender Child: A Handbook for Parents and Professionals Supporting Transgender and Nonbinary Children (mise à jour, 2022) par Stephanie Brill et Rachel Pepper 
  • Transitions of the Heart: Stories of Love, Struggle and Acceptance by Mothers of Transgender and Gender Variant Children (2012) édité par Rachel Pepper 
  • Parenting Trans and Non-Binary Children: Exploring Practices of Love, Support and Everyday Advocacy (2022) par Mikulak Magdalena 

Ressources familiales du Manitoba : 

Rainbow Resource Centre 

Ressources en ligne : 

Comment prendre soin de votre enfant pendant la saison des virus respiratoires 

Voir son enfant malade peut être inquiétant. Sachez quels sont les symptômes à surveiller, comment prendre soin de l’enfant à la maison et dans quelles circonstances il faut consulter. Tous ces aspects sont importants pour les Soins des enfants! Au service d’urgence, la priorité est toujours accordée aux patients les plus malades. Les patients dont l’état est moins grave doivent attendre. 

Selon les symptômes de votre enfant, vous pourrez en prendre soin à la maison ou obtenir de l’aide plus rapidement au cabinet de votre médecin, à une clinique sans rendez-vous ou de soins d’urgence, à un poste de soins infirmiers ou à un centre de santé. Examinez les symptômes de rhume et de grippe ci-dessous pour déterminer si votre enfant a besoin d’aller à l’urgence. 

Urgent Non urgent 
Problèmes respiratoires 
  • détresse respiratoire, difficulté à respirer, respiration plus rapide que d’habitude
  • teint pâle et lèvres bleutées 
  • respiration sifflante, ne réagit pas aux médicaments 
  • congestion nasale et toux 
  • respiration légèrement sifflante, réagit aux médicaments, aucune difficulté à respirer 
Fièvre 
  • enfant de moins de trois mois 
  • troubles du système immunitaire ou problèmes de santé chroniques 
  • l’enfant est difficile à réveiller ou est excessivement fatigué 
  • fièvre continue depuis cinq à sept jours 
  • raideur du cou avec vomissements et somnolence 
  • incapacité de marcher ou faiblesse dans les bras ou les jambes 
  • fièvre causant une éruption cutanée 
  • enfant de plus de 3 mois, en santé et vacciné 
  • chez les enfants qui se portent généralement bien 
  • la fièvre seule ne nécessite pas une visite à l’urgence
  • enfant de moins de trois mois 

  • enfant de moins de trois mois 
  • vomissements répétés et incapacité de garder des liquides 
  • signes de déshydratation (pas de larmes, bouche sèche ou enfoncement de la fontanelle) ou aucune évacuation d’urine depuis 12 heures 
  • vomissements avec du sang 
  • vomissements ou diarrhée moins de trois ou quatre fois par jour 
  • diarrhée continue après une « grippe intestinale » pouvant durer jusqu’à deux semaines 
  • consultez un médecin s’il y a du sang dans la diarrhée ou si vous avez récemment voyagé à l’étranger 

Vous ne savez pas où aller?  

Pour de plus amples renseignements, consultez le site : soinscommunsmb.ca

Vaccination 

Tous les enfants au Manitoba âgés d’au moins six mois peuvent recevoir les vaccins contre la COVID et la grippe. En gardant la vaccination de vos enfants à jour, vous aidez à prévenir la maladie. Il y a beaucoup d’endroits dans la province où ils peuvent se faire vacciner, et nous offrons une carte en ligne pour vous aider à trouver un endroit qui vous convient. 

Prenez rendez-vous immédiatement sur les sites manitoba.ca/respiratoryviruses/index/fr ou Protect Our People MB

Fièvre 

La fièvre n’est pas dangereuse. Il s’agit d’une réaction normale du corps qui aide à lutter contre les infections. Des températures plus élevées ne signifient pas que l’infection est plus grave, et une fièvre sans autre symptôme ne nécessite pas d’attention médicale pour la plupart des enfants. 

Il n’est pas nécessaire de traiter la fièvre avec des médicaments. Rafraîchissez votre enfant en l’habillant avec des vêtements légers, en lui offrant davantage à boire et en gardant la pièce fraîche. 

* Les enfants de moins de trois mois et ceux ayant des troubles de santé chroniques devraient voir un médecin s’ils font de la fièvre. Consultez la page Fièvre chez l’enfant : ce qu’il faut savoir et quand obtenir de l’aide

Petite dose de prévention, grande protection! 

Une maison : Rester à la maison – Gardez les enfants malades à la maison pour ralentir la propagation. 

Une main et des gouttes d’eau : Lavage des mains – Apprenez à vos enfants à se laver les mains avec du savon pendant au moins 20 secondes. 

Une personne qui tousse dans un mouchoir : Toux – Toussez ou éternuez dans votre coude. 

Un masque : Masques – Envisagez de porter un masque dans les endroits intérieurs où il y a beaucoup de monde

Besoin d’un conseil?  

Le personnel infirmier de Health Links – Info Santé peut vous aider en tout temps. Téléphonez au 204 788-8200 ou au 1 888 315-9257

En cas d’urgence, appelez le 911 ou le numéro de vos services d’urgence locaux. 

Consultez SoinsDesEnfants

Comment prendre soin de votre enfant pendant la saison des virus respiratoires