Conseils des pédiatres canadiens pour aider les enfants et les adolescents à affronter des événements publics stressants 

Il peut être difficile pour les enfants et les adolescents d’affronter et de comprendre des événements publics stressants, tels que l’action militaire, les actes de terrorisme, les fusillades, les enlèvements, les accidents d’avion, les incendies, les catastrophes naturelles ou créées par l’homme, ou les éclosions de maladies infectieuses. 

La réaction de votre enfant ou de votre adolescent dépend de son âge, de son tempérament, de l’étape de son développement et de la proximité qu’il a avec l’événement (si des personnes qu’il connaît et qu’il aime ont été affectées). Ne sous-estimez pas les répercussions des événements qui se produisent dans le monde. Votre enfant ou votre adolescent ne les comprend peut-être pas, mais il peut tout de même être effrayé et se demander s’il est en danger. 

La couverture médiatique généralisée et l’accès facile aux médias sociaux, qui contiennent des images, des vidéos et des nouvelles angoissantes et explicites, peuvent aggraver ces sentiments. Sans contexte, ce type d’images et de nouvelles peut inciter les enfants et les adolescents à percevoir le monde comme effrayant et perturbant. 

Après une tragédie, les enfants peuvent craindre d’être séparés de leur famille, que la situation se répète ou que quelqu’un qu’ils connaissent soit blessé ou meure. Ils peuvent être traumatisés si l’un de leurs parents ou de leurs proches est premier répondant, par exemple un pompier, un ambulancier paramédical, un policier ou un professionnel de la santé qui vient en aide aux victimes. 

Votre enfant plus jeune peut démontrer sa peur ou son inquiétude des façons suivantes :  

  • mouiller son lit; 
  • se sucer le pouce; 
  • vouloir se faire câliner ou être « collant »; 
  • éprouver de la difficulté à dormir et à manger; 
  • faire des colères; 
  • être agité; 
  • avoir peur du noir; 
  • se plaindre de maux de tête et de ventre. 

Votre adolescent peut prétendre ne pas se sentir concerné. Ne vous laissez pas induire en erreur. Parlez-lui et demandez-lui quels sont ses doutes et ses craintes. Les adolescents peuvent aussi : 

  • avoir une humeur changeante, être moins patients, être querelleurs et tristes; 
  • avoir de la difficulté à dormir ou avoir des changements d’appétit; 
  • avoir des maux de ventre ou de tête; 
  • vouloir être seuls ou entourés plus qu’à l’habitude. 

Comment pouvez-vous aider? 

Vous contribuez beaucoup à rassurer votre enfant ou votre adolescent si vous restez calme et l’aidez à comprendre et à démêler ses sentiments et ses réactions. 

Prenez les inquiétudes de votre enfant au sérieux. Respectez ses réflexions et ses sentiments. Ne les ridiculisez pas. Votre enfant devrait savoir qu’il n’y a pas de mal à être bouleversé par des événements perturbants et que ses inquiétudes sont normales. Cependant, s’il va bien, évitez de lui en reparler constamment. 

Rassurez votre enfant. Dites-lui quelles mesures sont prises pour assurer la sécurité de votre maison et de votre localité. Cependant, ne faites pas de promesses que vous êtes incapable de tenir, comme de dire qu’il n’y aura pas d’autres catastrophes naturelles ou causées par l’homme ni d’éclosion de maladie. Vous pouvez aussi rassurer votre enfant en lui parlant des personnes qui contribuent à redresser la situation. 

Vérifiez comment votre enfant se sent, mais ne le forcez pas à parler avant qu’il soit prêt. Il se peut que votre enfant veuille simplement des réponses simples et rassurantes. S’il est jeune, encouragez-le à faire un dessin ou à raconter une histoire sur ce qu’il ressent. Donnez-lui beaucoup de caresses et de câlins s’il en a besoin. 

Vérifiez ce que votre enfant comprend de l’événement, donnez-lui des explications ou discutez avec lui en fonction de l’étape de son développement. Souvenez-vous que, lorsque les jeunes enfants voient et entendent des détails horribles à la télévision ou sur Internet, ils ne comprennent pas nécessairement si l’événement s’est produit près ou loin de chez eux. Tentez de leur donner une idée de l’endroit où a lieu l’événement par rapport à votre localité. 

Parlez de ce que vous ressentez lorsqu’une tragédie se produit. Soyez aussi calme et honnête que vous le pouvez et utilisez des mots et des concepts que votre enfant peut comprendre. Il apprendra de vos réponses et il se sentira peut-être mieux s’il sait qu’il n’est pas le seul à être inquiet. 

Maintenez les habitudes familiales. Les habitudes ramènent un rythme normal et réduisent le temps que votre enfant peut passer à songer aux événements. Elles peuvent également aider votre enfant à mieux dormir la nuit et à avoir l’impression que la vie est prévisible. 

Passez du temps en famille. Si vous faites des activités que votre enfant aime, vous l’aiderez à se sentir plus en sécurité et plus près de vous.  

Limitez le temps d’écran. Les images des nouvelles peuvent être effrayantes et créer de la confusion. Évitez de les regarder en boucle. Si vous prévoyez de regarder les nouvelles, faites-le ensemble et éteignez le téléviseur après avoir terminé pour parler de ce qui se passe. 

Limitez la consultation des médias sociaux. L’accès aux médias sociaux expose tout le monde aux histoires violentes et à des images et vidéos troublantes et non censurées du monde entier. Même les enfants et les adolescents qui ne sont pas directement touchés par une tragédie peuvent être traumatisés lorsqu’ils sont exposés à répétition à des images ou vidéos horribles dans les médias sociaux. 

Réfléchissez en famille aux possibilités d’aider les personnes affectées par les événements. Soulignez l’importance de la communauté et des secouristes qui se réunissent pour donner un coup de main. 

Parlez de ce qui se passe dans le monde. Votre enfant apprendra en vous écoutant parler avec lui et avec d’autres. Lisez des livres et écoutez des vidéos non dramatisées sur des événements graves (p. ex. un documentaire). Aidez votre enfant à comprendre la signification des événements d’une manière adaptée à son âge. Votre enfant ou votre adolescent comprendra mieux, et vous pourrez aussi corriger l’information erronée qu’il aura entendue. 

Soyez patient. Le stress causé par les événements mondiaux peut avoir des répercussions sur vous, vous rendre moins patient auprès de votre enfant ou vous inciter à moins l’écouter. N’oubliez pas de vous occuper aussi de vous. 

Soyez prêt. Parlez de tous les moyens de quitter la maison en toute sécurité en cas d’incendie et désignez un lieu de rencontre si vous devez sortir rapidement. Préparez une trousse d’urgence et dites à tout le monde où elle se trouve. Vous pourrez ainsi accroître la confiance de votre enfant et son sentiment de contrôle. 

Quand devriez-vous appeler un médecin? 

En présence d’événements mondiaux et de catastrophes de toutes sortes, il peut être difficile d’affronter d’autres situations personnelles pénibles ou traumatisantes, comme une maladie ou un décès dans la famille, un divorce, un déménagement dans une nouvelle ville ou un changement d’école. Si c’est le cas, votre enfant aura peut-être besoin de plus de soutien et d’attention. Après une catastrophe, il est possible de présenter un syndrome de stress post-traumatique (SSPT), qui peut se manifester lorsqu’une personne a vu ou vécu un événement très traumatisant. Les enfants et les adolescents peuvent en souffrir.  

Parlez à votre médecin si votre enfant ou votre adolescent affiche d’importants changements de comportement, comme : 

  • de nouveaux troubles de comportement à la maison ou à l’école; 
  • de nouveaux troubles d’apprentissage; 
  • des excès ou des crises de colère répétés; 
  • des modifications aux activités sociales ou aux jeux habituels avec les autres enfants; 
  • des cauchemars fréquents ou des difficultés à s’endormir; 
  • des troubles physiques persistants, comme des maux de ventre ou de tête; 
  • des troubles d’alimentation persistants, une prise ou une perte de poids subite; 
  • une anxiété ou une peur intense; 
  • des sentiments de tristesse ou de déprime; 
  • l’expression de désespoir envers la vie et l’avenir; 
  • une prise de risques accrue; 
  • la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments sur ordonnance sans qu’ils aient été prescrits; 
  • des commentaires sur le suicide ou l’automutilation. 

Demander de l’aide n’est pas synonyme d’échec. Parler à un professionnel de la santé, comme un psychologue, un psychiatre, un médecin, un travailleur social ou une infirmière, peut représenter une première mesure très utile. 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

Référence 

Ressources supplémentaires 

Révisé par les comités suivants de la Société canadienne de pédiatrie 

  • Comité de la santé mentale et des troubles du développement 
  • Comité consultatif de l’éducation publique 

La croissance et le développement de votre bébé: la première année

Les bébés grandissent et apprennent beaucoup durant leur première année. Chaque mois apporte de nouveaux changements passionnants. Vous vous demandez peut-être à quoi vous attendre ensuite et comment encourager votre bébé à développer de nouvelles compétences. Les liens au bas de la page vous mènent à des informations sur les âges spécifiques de la première année de bébé. 

Comment les bébés grandissent et grandissent 

Il existe quatre façons principales de considérer le développement des bébés.

Comprendre où se trouve votre bébé vous aidera à savoir comment jouer au mieux, vous connecter avec votre bébé et encourager son développement. Cela peut aussi vous aider à déterminer si votre bébé doit être évalué. 

Social Émotionnel 

Au cours de leur première année, les bébés apprennent rapidement à interagir et à faire confiance aux autres. Parler à votre bébé, le calmer lorsqu’il est bouleversé et répondre à ses signaux et à ses cris aide votre bébé à apprendre à vous faire confiance. Vous ne pouvez pas gâter un bébé, alors donnez-lui plein de câlins. En bâtissant la confiance, vous bâtissez aussi de l’attachement . Un attachement sécuritaire offre à votre bébé les meilleures bases pour la vie : le désir d’apprendre, une saine conscience de soi, la confiance et la considération envers les autres. 

Langue et communication 

Les nouveau-nés commencent à communiquer en pleurant pour vous faire savoir s’ils ont faim, froid ou s’ils sont mal à l’aise. Bientôt, les bébés comprendront vos sons et possiblement vos mots. Et ils commencent aussi à faire des sons et des mouvements pour vous dire des choses. Parler, lire et chanter à votre bébé l’aide à comprendre le langage. 

Apprentissage, réflexion et résolution de problèmes (cognitif)  

À chaque étape, les bébés résolvent constamment des problèmes, trouvent un moyen d’obtenir ce dont ils ont besoin et découvrent leur monde. Par exemple, une fois qu’un bébé a trouvé ses mains, il peut se calmer, une fois qu’il peut rouler ou se traîner sur ses fesses, il peut bouger pour obtenir ce qu’il veut. Vous pouvez aider votre bébé à chaque étape du processus. 

Mouvement et développement physique 

Les capacités physiques d’un bébé changent très rapidement au cours de la première année : il a besoin de quelqu’un pour le retourner et le positionner, il a besoin de ramper, de se tenir debout et de se préparer à marcher. Leurs petits mouvements (motricité fine) se développent aussi rapidement à mesure qu’ils apprennent à utiliser leurs doigts pour ramasser de petits objets et effectuer des tâches plus complexes. Le jeu est un excellent moyen de développer la force et les capacités de votre bébé. 

En savoir plus 

Utilisez les liens ci-dessous pour en savoir plus sur les étapes appropriées à l’âge de votre bébé, sur les façons dont vous pouvez aider votre bébé à apprendre et à grandir, sur les informations de sécurité et sur les moments où vous devriez demander de l’aide. 

Vidéos d’initiation aux aliments solides 

Initiation aux aliments solides 

Cette série de vidéos aborde l’essentiel de l’initiation de votre bébé aux aliments solides, y compris l’apprentissage de ses signaux, les textures à lui offrir, le moment de proposer d’autres boissons et des conseils pour l’aider à acquérir de saines habitudes alimentaires. 

Remarque : Le canal hôte (p. ex. YouTube, Vimeo) recommandera peut-être d’autres vidéos. Ces suggestions seront probablement fondées sur votre historique personnel de recherche et d’autres facteurs. Le gouvernement du Manitoba n’exerce aucun pouvoir sur ces suggestions et ne les approuve pas nécessairement. 

Le passage aux aliments solides (1min 10 s) 

Apprenez à reconnaître les signes qui indiquent que votre bébé est prêt à manger des aliments solides. Obtenez des conseils pour continuer de l’allaiter pendant que vous lui faites découvrir les aliments solides. 

Des aliments riches en fer pour bébé (1 min 10 s) 

Sachez par quels aliments commencer et quand en intégrer d’autres, par exemple le lait de vache. 

Répondre aux signaux de bébé (1 min 5 s) 

Les bébés savent reconnaître la faim et la satiété. Découvrez comment reconnaître ces signes. 

Des textures variées pour votre bébé (1 min 5 s) 

Apprenez quelles textures alimentaires offrir à votre bébé et quand le faire.  

Apprendre à manger tout seul (1 min 5 s) 

Découvrez à quel moment votre bébé est prêt à s’alimenter seul, quels aliments sont sans danger pour lui et à quel moment il peut boire dans un verre ouvert. 

Le lait maternel et les autres boissons pour bébé (1 min 10 s) 

Découvrez combien de temps vous devriez donner du lait maternel à votre bébé et quand vous pouvez lui proposer d’autres boissons. 

La relation alimentaire (1 min 5 s) 

Découvrez l’importance d’aider votre enfant à acquérir de saines habitudes alimentaires. 

Si vous ne trouvez pas réponse à vos questions dans ces vidéos, notamment en ce qui concerne les allergies alimentaires et la diversification alimentaire menée par l’enfant, consultez notre section sur l’introduction des aliments solides : Les dégâts et le plaisir des premiers aliments solides.  

Aliments à manger avec les doigts 

Visionnez ces vidéos (en anglais) pour trouver des idées d’aliments à manger avec les doigts et savoir comment les adapter. 

Rendre les aliments de tous les jours sans danger pour les bébés (1 min 22 s) 

Des pommes pour bébés, sans danger (1 min 32 s) 

Crêpes aux céréales pour bébé (1 min 23 s) 

Brûlures d’estomac durant la grossesse 

Vous avez des brûlures d’estomac lorsque vous ressentez une brûlure ou une irritation dans l’œsophage (ou la gorge) en raison d’une remontée d’aliments et d’acide gastrique de l’estomac. Elles sont très fréquentes durant la grossesse. Elles sont causées par des changements hormonaux et la pression exercée sur l’estomac par le bébé en pleine croissance. Voici quelques suggestions pour les contrer. 

Alimentation 

Éviter certains aliments peut contribuer à atténuer les brûlures d’estomac. Toutefois, les aliments qui les aggravent varient beaucoup d’une personne à l’autre. 

Vérifiez si éviter les aliments suivants soulage vos symptômes : 

  • Les aliments acides, tels que les agrumes et les tomates 
  • Les aliments épicés 
  • Les aliments gras ou frits 
  • Les aliments ou les boissons qui contiennent de la caféine, comme le café, le thé ou les boissons gazeuses 

Vous pouvez essayer de boire du lait pour atténuer vos brûlures d’estomac. 

Modifications du mode de vie 

Vous pouvez également essayer d’apporter quelques changements à votre mode de vie : 

  • Restez assis pendant vos repas et de 45 à 60 minutes après avoir terminé. 
  • Évitez de manger deux heures avant de vous coucher. 
  • Prenez de petits repas fréquents tout au long de la journée. Évitez de consommer une grande quantité de nourriture à la fois. 
  • Portez des vêtements amples afin de réduire la pression sur votre estomac. 
  • Certains médicaments contre les brûlures d’estomac sont sans danger pendant la grossesse. Consultez votre professionnel de la santé pour savoir lesquels essayer. 

Ressources 

Guide sur le casque de vélo 

Au Manitoba, le port du casque de vélo est obligatoire pour tous les cyclistes de moins de 18 ans, les bébés et les tout-petits qui sont installés dans les remorques de vélo ou les sièges de vélos pour enfant, ainsi que pour les tout-petits sur les tricycles et les vélos d’apprentissage. 

Deux adultes et deux enfants portant des casques de vélo, assis sur des vélos sur une route non revêtue

Au moment de vous procurer un casque, assurez-vous qu’il : 

  • est approuvé pour le vélo. Recherchez un casque de vélo ou un casque multisports approuvé pour le vélo. 
  • est certifié par un organisme comme l’Association canadienne de sécurité, la Consumer Product Safety Commission (CPSC), l’American Society for Testing and Materials (ASTM), la Snell Foundation, les normes européennes (EN) ou les normes australiennes et néo-zélandaises (AS/NZS). 
  • respecte votre budget. 
  • est ajusté à votre tête. Les grosseurs et les formes de tête varient. Essayez donc différents modèles de casques pour trouver celui qui vous convient. 
  • comporte des accessoires, comme des sangles et des attaches faciles à ajuster, des trous d’aération qui vous gardent au frais lors de journées chaudes et une visière. 
  • correspond à vos goûts. 

Le saviez‑vous? 

Un casque de vélo peut coûter d’une dizaine de dollars à plusieurs centaines. S’il est certifié, c’est qu’il respecte les normes de sécurité. Ce n’est pas parce qu’un casque est plus cher qu’il protège mieux. 

Lorsque vous achetez un casque pour votre enfant, vous devez en choisir un qui lui convient au moment présent et non un qui lui fera mieux ultérieurement. 

Pour vous assurer que votre casque fournit une bonne protection, il doit être bien ajusté 

  • Choisissez un casque parfaitement ajusté. 
  • Optez pour la taille la plus serrée possible, mais qui reste confortable pour vous. Utilisez ensuite les coussinets de réduction de taille ou la sangle d’ajustement pour ajuster l’intérieur du casque à la grosseur et à la forme de votre tête. 

Votre casque est bien ajusté : 

  • S’il ne glisse pas d’un côté à l’autre ou d’avant en arrière. 
  • S’il reste en place lorsque vous secouez la tête, même si les sangles ne sont pas attachées. 
  • S’il reste bien droit sur le front, juste au-dessus des sourcils. 

Ajustez le casque selon la règle 2-V-1 

2 – La distance entre le casque et les sourcils ne doit pas dépasser deux largeurs de doigts. 

V – Les sangles doivent former un « V » sous chaque oreille. 

1Il doit y avoir l’espace d’un doigt entre le menton et la sangle. 

Les sangles pourraient se desserrer. Vérifiez donc régulièrement l’ajustement de votre casque et celui de votre enfant. 

Prenez soin de votre casque 

  • Essayez de ne pas laisser tomber votre casque. 
  • Évitez de le ranger dans un endroit chaud, comme le coffre d’une voiture, car la chaleur peut endommager la mousse. 
  • Évitez d’y apposer des autocollants, car ceux-ci peuvent affaiblir le plastique. 
  • Remplacez votre casque au moins tous les cinq ans, car le matériel qui le compose finira par se détériorer à long terme. Certains fabricants recommandent même de le remplacer tous les trois ans. 
  • Les casques de vélo sont conçus pour résister à un seul choc violent. Si vous avez subi un choc ou êtes tombé violemment avec votre casque, vous devez le remplacer même s’il ne semble pas endommagé. 
  • Suivez les recommandations du fabricant pour nettoyer votre casque. 

Pourquoi la salubrité des aliments est-elle si importante pendant la grossesse? 

Lorsque vous êtes enceinte, votre système immunitaire s’affaiblit et votre organisme a donc plus de mal à combattre les infections. Par conséquent, vous et votre bébé à naître risquez davantage d’être victimes d’une intoxication alimentaire (également appelée : maladie d’origine alimentaire). Les maladies d’origine alimentaire sont plus dangereuses pour les femmes enceintes et peuvent causer des fausses couches ou des accouchements prématurés. Les bactéries, les parasites, les virus ou les produits chimiques que l’on retrouve parfois dans les aliments peuvent causer des nausées, des vomissements, de la diarrhée (selles liquides), de la fièvre, des frissons et des crampes abdominales (à l’estomac). Une intoxication alimentaire peut être encore plus dangereuse pour la santé de votre bébé que pour la vôtre. Certaines maladies d’origine alimentaire, comme la listériose et la toxoplasmose, peuvent infecter votre bébé à naître, même si vous ne vous sentez pas malade. 

Heureusement, il est possible de prévenir les intoxications alimentaires. Vous pouvez prendre l’habitude de manipuler les aliments de façon sécuritaire lorsque vous êtes enceinte afin de réduire les risques d’intoxication alimentaire. Ces pratiques sécuritaires concernent l’achat, la conservation, le nettoyage et la cuisson des aliments. 

La conservation sécuritaire des aliments 

Lorsque vous achetez des aliments 

  • Prenez les aliments froids ou congelés à la fin de vos courses. 
  • Vérifiez la date de péremption indiquée sur l’emballage des aliments. 
  • Mettez la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer crus dans des sacs en plastique individuels pour éviter que les bactéries qu’ils pourraient contenir ne contaminent d’autres aliments dans votre chariot. 
  • Lavez fréquemment vos sacs et vos bacs d’épicerie réutilisables. 

Lorsque vous rangez des aliments 

  • Dès que vous rentrez à la maison, mettez la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer crus dans des sacs en plastique ou des contenants et placez-les sur la tablette du bas du réfrigérateur. Cela empêchera que le jus des produits crus ne s’égoutte sur d’autres aliments. 
  • Rangez les fruits et les légumes coupés dans le réfrigérateur. 
  • Faites cuire la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer crus au plus tard à la date de péremption ou pas plus de deux à quatre jours après l’achat. Congelez-les si vous ne pensez pas les faire cuire avant la date de péremption. 
  • Gardez au froid les aliments froids et au chaud les aliments chauds. 
    • Les bactéries peuvent se multiplier rapidement entre 4 °C et 60 °C et causer des intoxications alimentaires. Cette fourchette de température est appelée la « zone dangereuse ». Évitez de laisser les aliments périssables pendant plus de deux heures à la température de la pièce ou, en été, pendant plus d’une heure à l’extérieur. 

Lorsque vous préparez des aliments 

  • Lavez-vous les mains souvent – après avoir touché de la viande crue, été aux toilettes ou touché un animal domestique. 
  • Décongelez vos aliments de façon sécuritaire. 
    • Décongelez la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer crus dans le réfrigérateur, dans le four à micro-ondes, ou dans un sac scellé ou un contenant immergé dans l’eau froide. Évitez de décongeler les aliments en les laissant sur le comptoir à température ambiante. 
  • Utilisez une brosse à légumes pour laver les fruits et les légumes à peau ferme comme les carottes, les pommes de terre et les courges. 
  • Utilisez une planche à découper pour les aliments prêts-à-manger et une planche différente pour la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer crus. 
  • Servez-vous d’un thermomètre à viande pour éviter de manger de la viande qui n’est pas assez cuite. Consultez ce tableau pour connaître les températures de cuisson sécuritaires selon les types de viande. 
  • Réchauffez les restes jusqu’à ce que de la vapeur s’en échappe. 
    • La température de cuisson doit atteindre au moins 74 °C (165 °F). 
    • Faites chauffer les soupes et les sauces à gros bouillons. 

Vous trouverez d’autres conseils sur le site Web de Santé Canada

Choix alimentaires plus sûrs pendant la grossesse 

Certains types d’aliments risquent davantage de causer des intoxications alimentaires aux femmes enceintes en raison de la façon dont ils sont fabriqués ou conservés. Il est parfois possible de chauffer ces aliments pour tuer les bactéries nocives avant la consommation ou de consommer des aliments semblables qui ne posent pas de risques. Le tableau ci-dessous présente des aliments courants et des façons de les préparer pour réduire les risques, ainsi que des substituts. Consultez le site Web de Santé Canada pour obtenir la liste complète. 

Type d’aliments 

Aliments à éviter 

Options plus sécuritaires 

Produits laitiers 

  • Produits au lait cru ou non pasteurisé. 
  • Fromages à pâte molle non pasteurisés et pasteurisés comme le brie et le camembert. 
  • Fromages à pâte demi-ferme non pasteurisés et pasteurisés comme le havarti. 
  • Tous les fromages bleus non pasteurisés et pasteurisés. 
  • Produits au lait pasteurisé et tout produit laitier qui est cuit, incorporé à une casserole ou gratiné. 
  • Fromages pasteurisés comme le fromage en grains, le cheddar et le fromage cottage. 
  • Fromages fondus et à tartiner pasteurisés comme le fromage à la crème. 
  • Fromages pasteurisés et non pasteurisés à pâte ferme comme le romano et le parmesan. 

Saucisses à hot dog 

Saucisses à hot dog qui sortent directement de l’emballage et qui n’ont pas été cuites. 

  • Saucisses à hot dog cuites à une température interne sécuritaire. 
  • Le milieu de la saucisse à hot dog doit laisser sortir de la vapeur ou atteindre 74 °C (165 °F). 

Viande et volaille

Charcuteries 

  • Viande ou volaille crue ou pas assez cuite comme le steak tartare. 
  • Charcuteries non séchées comme le saucisson de Bologne (« baloney »), le rôti de bœuf et la poitrine de dinde. 
  • Charcuteries séchées et salées comme le salami et le pepperoni. 
  • Charcuteries non séchées chauffées uniformément jusqu’à ce que de la vapeur en sorte. 

Œufs et produits à base d’œufs 

Œufs crus ou peu cuits et produits à base d’œufs crus : 

  • Certaines vinaigrettes 
  • Pâte à biscuits 
  • Pâte à gâteau 
  • Sauces 
  • Boissons (comme le lait de poule maison) 
  • Plats à base d’œufs bien cuits à une température interne sécuritaire de 74 °C (165 °F). 
  • Les œufs doivent être cuits jusqu’à ce que le jaune soit solide.

Fruits de mer 

  • Fruits de mer crus comme le sushi et le sashimi. 
  • Palourdes, moules et huîtres crues. 
  • Fruits de mer fumés et réfrigérés. 
  • Fruits de mer cuits à une température interne sécuritaire de 74 °C (165 °F). 
  • Huîtres, palourdes et moules cuites jusqu’à ce que la coquille s’ouvre. 
  • Fruits de mer fumés en conserve ou fruits de mer à réfrigérer seulement après l’ouverture du contenant. 

Références 

La salubrité des aliments pour les femmes enceintes – Santé Canada 

Diversification alimentaire menée par l’enfant

La diversification alimentaire menée par l’enfant est l’étape où vous commencez à introduire des aliments solides dans le régime alimentaire de votre bébé en lui offrant des aliments mous qui se mangent avec les doigts à partir de l’âge de 6 mois. Ce concept a vu le jour au Royaume-Uni où le sevrage signifie « l’introduction d’aliments solides » et non l’arrêt de l’allaitement ou de l’alimentation au biberon. Il encourage les bébés à se nourrir eux-mêmes. 

 

Quels sont les bienfaits de la diversification alimentaire menée par l’enfant? 

  • Pendant la diversification alimentaire menée par l’enfant, les nourrissons apprennent à tenir des languettes ou des morceaux d’aliments mous et à les apporter à leur bouche. 
  • Les parents demeurent proches de leur bébé pendant qu’il mange, mais ne l’aident pas à mettre les aliments dans sa bouche. Ils peuvent prendre leur repas tout en surveillant leur bébé. 
  • Puisque les bébés peuvent se nourrir eux-mêmes, les personnes qui en prennent soin ressentent moins de pression aux repas. 
  • Les bébés mangent selon leurs besoins; ils continuent de manger jusqu’à ce qu’ils n’aient plus faim. 
  • Ils peuvent explorer les aliments qu’ils mangent au moyen de leurs cinq sens, soit le goût, le toucher, l’odorat, la vue et l’ouïe. 

Comment commencer la diversification alimentaire menée par l’enfant de manière sécuritaire? 

Durant les repas, offrez à votre bébé des aliments mous coupés en morceaux qu’il peut tenir dans sa main. À l’âge de 6 mois, les bébés utilisent toute leur main pour prendre les objets. Vers l’âge de 8 ou 9 mois, les bébés peuvent saisir des objets avec leur pouce et l’index. Vous pouvez aider votre bébé à utiliser une cuillère. Mettez une cuillère de céréales ou de nourriture écrasée ou hachée dans sa main pour qu’il apprenne à manger seul. 

Commencez à offrir divers aliments riches en fer comme des viandes, de la volaille, du poisson, du tofu et des légumineuses. Au début, il est probable que les bébés mangent très peu et jouent avec leur nourriture. Ensuite, ils mâcheront leur nourriture en petits morceaux avec leurs gencives afin de l’avaler. 

Quels aliments mous puis-je offrir à mon bébé? 

  • Des morceaux de tofu ferme 
  • Des boulettes faites de bœuf, de poulet, de dinde, d’agneau ou de porc haché coupées en deux (ou de la viande hachée en forme de doigt) 
  • Des quartiers d’œuf dur 
  • Des languettes d’œuf brouillé ou d’omelette 
  • Des morceaux de poisson cuit ou en conserve (retirez les arêtes) 
  • Des pois chiches ou des fèves écrasées 
  • Des légumes cuits, comme des haricots verts, des bâtonnets de carotte ou des têtes de brocoli 
  • Des bâtonnets de fromage 
  • Des baies écrasées 
  • Des patates douces ou des pommes de terre épluchées et cuites au four 
  • Des morceaux de fruits mous comme des bananes, des avocats ou des mangues 
  • Des crêpes faites avec des lentilles, du riz brun, des céréales pour bébé, du quinoa ou de l’avoine. Consultez la recette
  • Des crêpes faites de courgettes ou de betteraves râpées mélangées avec de la farine et des œufs 
  • Des languettes de pain grillé à grains entiers avec du beurre de noix ou du houmous légèrement tartiné 

Le saviez‑vous? 

Les aliments écrasés peuvent être donnés à la cuillère ou façonnés en boules ou en forme de doigts. Si les aliments sont glissants, comme des fruits en morceaux ou des aliments écrasés, enroulez-les dans des céréales pour bébé afin qu’ils soient plus faciles à tenir. 

Y a-t-il un inconvénient à nourrir mon bébé à la cuillère? 

Il est sécuritaire de nourrir votre bébé à la cuillère. Il est toutefois important que vous le laissiez choisir le type et la quantité d’aliments qu’il veut manger. Les bébés deviennent de meilleurs mangeurs s’ils ne sont pas forcés à manger ni privés de nourriture. Mangez en famille et rappelez-vous d’offrir des textures variées (aliments émincés, râpés, coupés en dés et aliments à manger avec les doigts) dès que votre bébé a 7 mois. Laissez votre bébé manger lui-même à partir de 9 mois. 

Le saviez‑vous? 

Vous n’avez pas besoin de choisir une façon de nourrir votre bébé plutôt qu’une autre. Si vous choisissez la diversification alimentaire menée par l’enfant, vous pouvez aussi lui donner des aliments à la cuillère. 

Préoccupations concernant la diversification alimentaire menée par l’enfant 

Pour prévenir l’étouffement : 

  • Donnez des aliments mous que votre bébé peut écraser avec sa langue contre son palais. 
  • Assurez-vous que la taille des morceaux est plus longue que la main de votre bébé. 
  • Faites griller le pain et coupez-le en lanières. Ne donnez pas de pain mou à votre bébé. 
  • Ne donnez pas de légumes ou de fruits durs. Cuisez-les jusqu’à ce qu’ils soient mous et coupez-les en lanières. 
  • Coupez les aliments ronds ou ovales en plus petits morceaux ou écrasez-les à la fourchette (p. ex., coupez les raisins en quartiers, écrasez les fèves rouges ou les baies). 
  • Surveillez toujours votre bébé lorsqu’il mange. 

Le saviez‑vous? 

Les bébés peuvent avoir des haut-le-cœur lorsqu’ils commencent à se nourrir et à apprendre à avaler. Avoir des haut-le-cœur n’est pas la même chose que s’étouffer. L’étouffement bloque les voies respiratoires. Le réflexe nauséeux est produit vers le milieu de la langue et aide le bébé à recracher la nourriture. 

  •  Consommation insuffisante d’aliments riches en fer ou de calories pour favoriser la croissance. 

Cette préoccupation vient du fait que la variété et la quantité d’aliments que les bébés consomment peuvent être limitées. Entre l’âge de 6 et 8 mois, les bébés continuent d’apprendre à se nourrir, ce qui prend du temps et de la pratique. Pour aider votre bébé à obtenir suffisamment de calories et de fer, vous pouvez également lui donner un peu d’aliments à la cuillère. Donnez-lui des céréales pour bébé enrichies de fer, des fèves et des lentilles écrasées, ainsi que des viandes hachées. 

Conseils pour les parents 

En conclusion 

Peu importe la façon dont vous introduisez les aliments solides, il est important d’attendre que votre bébé montre des signes qu’il est prêt, habituellement vers l’âge de 6 mois. Consultez votre fournisseur de soins de santé si vous avez de la difficulté à introduire les aliments solides. Demandez-lui si la diversification alimentaire menée par l’enfant est une bonne option pour votre bébé. 

Ressources 

Si vous avez des questions sur la nutrition ou l’alimentation, appelez le Service de consultation de diététistes du Manitoba au 204 788-8248 à Winnipeg ou au 1 877 830-2892

Version imprimable – Diversification alimentaire menée par l’enfant 

Ce que disent les pédiatres canadiens sur les enfants et la santé mentale  

En tant que parent, vous jouez un rôle crucial pour la santé mentale de votre enfant. 

  • Vous pouvez favoriser une bonne santé mentale par ce que vous faites et ce que vous dites, et par l’environnement familial que vous créez.  
  • Vous pouvez aussi apprendre à reconnaître les premiers signes de problèmes de santé mentale et savoir où aller pour trouver de l’aide.  

Comment puis-je veiller au bon développement de la santé mentale de mon enfant?  

Aidez votre enfant à bâtir de saines et solides relations. 

  • Les enfants et les jeunes ont besoin d’entretenir des liens solides avec leur famille et leurs amis. Passez un peu de temps ensemble à table tous les soirs. 
  • Une personne importante pour votre enfant et dont la présence est constante au quotidien peut jouer un rôle clé pour l’aider à développer sa résilience. Cette personne, souvent un parent ou un autre membre de la famille, est quelqu’un avec qui votre enfant passe beaucoup de temps et vers qui il sait pouvoir se tourner en cas de besoin. 
  • Montrez à votre enfant à régler les problèmes qui surviennent. 

Aidez votre enfant ou votre adolescent à développer une bonne estime de soi, afin qu’il se sente bien dans sa peau. 

  • Faites preuve de beaucoup d’amour et d’acceptation. 
  • Félicitez-le pour ce qu’il fait de bien. 
  • Soulignez autant les efforts investis que les résultats obtenus. 
  • Posez-lui des questions sur ses activités et ses intérêts. 
  • Aidez-le à se fixer des buts réalistes. 

Créez un milieu familial rassurant et positif. 

  • Surveillez l’utilisation que votre enfant fait des médias, à la fois le contenu et le temps passé. Cela comprend la télévision, les films, Internet, et les jeux électroniques. Soyez conscient des personnes avec qui il pourrait interagir sur les médias sociaux et dans les jeux en ligne. 
  • Faites attention lorsque vous abordez des questions familiales sérieuses comme les finances, les problèmes de couple ou la maladie en présence de votre enfant. Les enfants peuvent avoir tendance à s’inquiéter facilement. 
  • Réservez du temps pour l’activité physique, le jeu et les activités familiales. 
  • Donnez l’exemple en prenant soin de votre propre santé mentale. Parlez de vos émotions et gardez-vous du temps pour les activités que vous aimez. 

Comment savoir si mon enfant ou mon jeune a un problème de santé mentale? 

Tous les enfants et les jeunes sont différents. Si vous croyez que votre enfant pourrait souffrir d’un tel problème, essayez de déceler un changement dans sa façon de penser ou d’agir, ou dans son état émotionnel. Les problèmes de santé mentale peuvent aussi avoir des répercussions physiques. Enfin, demandez-vous comment votre enfant se débrouille à la maison, à l’école et avec ses amis. 

Où trouver de l’aide? 

Il existe plus d’une manière d’aider votre enfant à avoir une bonne santé mentale. Vous pourriez par exemple confier vos inquiétudes à votre médecin. Consultez votre pédiatre : 

  • si les comportements décrits ci-dessus persistent, ou s’ils empêchent votre enfant de fonctionner normalement; 
  • si vous vous inquiétez pour la santé mentale et affective de votre enfant; 
  • à chaque bilan de santé de votre enfant, à propos de son développement comportemental et de sa santé affective. 

Si votre enfant ou votre adolescent parle de suicide ou songe à se faire du mal, appelez immédiatement votre médecin ou une ligne d’aide pour la santé mentale. Du soutien est offert en tout temps. 

Renseignements supplémentaires : 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

Guide sur le casque de vélo pour tout-petits 

Le casque de vélo est important. En cas d’accident, le casque certifié peut réduire jusqu’à 85 % le risque de blessures graves à la tête. Au Manitoba, conformément à la loi, tous les cyclistes de 18 ans et moins doivent porter un casque de vélo. Cette loi s’applique aussi aux tout-petits transportés en remorque de vélo ou en siège de vélo, ainsi qu’à ceux qui roulent en tricycle ou en vélo d’apprentissage. 

Lorsque vous cherchez un casque pour votre enfant, assurez-vous qu’il est : 

  • recommandé pour le vélo. Recherchez un casque de vélo ou un casque multisports approuvé pour le vélo. 
  • certifié par un organisme comme l’Association canadienne de sécurité, la Consumer Product Safety Commission (CPSC), l’American Society for Testing and Materials (ASTM), la Snell Foundation, les normes européennes (EN) ou les normes australiennes et néo-zélandaises (AS/NZS); 
  • adapté à la forme et à la taille de la tête de votre enfant; 
  • ajustable pour créer un ajustement serré; 
  • confortable et qu’il plaît à votre enfant. 

Les casques de vélo pour tout-petits 

Il peut être difficile de trouver un casque assez petit pour un très jeune enfant. Vérifiez à l’intérieur du casque et sur l’emballage les différentes tailles du casque. La Consumer Product Safety Commission (CPSC) a mis en place de nouvelles normes sur les casques conçus pour les petites têtes des enfants de plus d’un an. 

Comment ajuster le casque de votre enfant 

Image d’une personne qui mesure la tête d’un enfant
  • À l’aide d’un ruban à mesurer, mesurez la tête de votre enfant. Vous trouverez la plage de tailles du casque sur l’emballage. 
  • Fiez-vous à la taille de la tête plutôt qu’à l’âge de l’enfant. Le plus petit casque devrait généralement convenir à un bébé de 6 à 8 mois, mais pourrait être trop grand pour des bébés plus âgés qui sont petits pour leur âge ou nés prématurément. 
  • Les sangles pourraient se desserrer. Vérifiez régulièrement si le casque de votre enfant est bien ajusté. 
  • Choisissez un casque parfaitement ajusté. Achetez un casque qui convient maintenant et non un qui lui fera quand il aura grandi. 
  • Utilisez les coussinets ou la sangle d’ajustement pour adapter le casque à la tête de votre enfant. Le casque est bien ajusté s’il : 
    • ne bouge pas de gauche à droite, ni vers l’avant ou l’arrière; 
    • ne bouge pas quand votre enfant secoue la tête dans n’importe quelle direction; 
    • reste bien droit sur le front, juste au-dessus des sourcils. 

Ajustez le casque selon la règle 2-V-1 

2 – La distance entre le casque et les sourcils ne doit pas dépasser deux largeurs de doigts. 

V – Les sangles doivent former un « V » sous chaque oreille. 

1Il doit y avoir l’espace d’un doigt entre le menton et la sangle. 

Les sangles pourraient se desserrer. Vérifiez donc régulièrement l’ajustement de votre casque et celui de votre enfant. 

Prenez soin du casque de votre enfant 

  • Il faut prendre soin du casque pour qu’il puisse continuer à fournir une protection adéquate. 
  • Les casques de vélo sont conçus pour résister à un seul choc violent. Remplacez-le si vous avez subi un choc ou êtes tombé violemment avec votre casque, même s’il ne semble pas endommagé. 
  • Ne laissez pas tomber le casque, car le choc pourrait l’endommager. 
  • Évitez de le ranger dans un endroit chaud, comme le coffre d’une voiture, car la chaleur peut endommager la mousse. 
  • Évitez d’y apposer des autocollants, car ceux-ci peuvent affaiblir le plastique. 
  • Suivez les recommandations du fabricant pour nettoyer le casque. 
  • Remplacez le casque tous les trois à cinq ans, car il se détériore avec le temps. 

Ressources 

Introduction au cyclisme – Société d’assurance publique du Manitoba